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Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans un délai de quinze jours. M. A n'ayant pas justifié avoir accompli cette formalité malgré une demande de régularisation du tribunal, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. B au centre de détention d’Argentan pour trois mois. Le juge a estimé que, malgré la présomption d’urgence, l’administration pénitentiaire justifiait de circonstances particulières liées au comportement violent et aux nombreux incidents disciplinaires du requérant, rendant la mesure nécessaire au bon ordre et à la sécurité de l’établissement. Aucun moyen sérieux n’a été retenu pour remettre en cause la légalité de la décision, la délégation de signature étant régulière et les faits reprochés établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette formalité substantielle n'a pas été accomplie, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette formalité substantielle n'a pas été accomplie.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission entraîne le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à une société pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission entraîne le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a rendu la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à une société pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette obligation de notification, rappelée par le tribunal, n'ayant pas été respectée malgré une demande de régularisation, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a rendu la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni la preuve de cette notification. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait au préfet du Calvados l’attribution d’un logement décent et durable. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a rendu la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, le délai imparti étant expiré.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas fourni les justificatifs nécessaires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le permis de construire tacitement accordé au bénéfice de la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A n'avait pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. L'irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose de notifier le recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans les quinze jours suivant son dépôt. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas justifié de cette notification obligatoire.