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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B qui sollicitait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 3 845,16 euros, après que la CAF de la Manche ne lui en ait accordé qu’une remise partielle de 1 922,58 euros. Le tribunal a rappelé que, pour accorder une remise gracieuse, il doit apprécier la bonne foi et la précarité de la situation du débiteur à la date de sa décision. Constatant que Mme B, bien qu’au chômage, ne justifiait pas de charges suffisantes pour démontrer une précarité l’empêchant de rembourser le solde, et qu’elle avait déjà obtenu une remise de 50 % tenant compte de sa bonne foi, le tribunal a rejeté sa demande de remise supplémentaire. Cette solution s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission entraîne l'irrecevabilité de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F, mère de trois enfants dont un enfant handicapé, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence pérenne. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité et l'état de santé de l'enfant, l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la saturation avérée du parc d'hébergement d'urgence dans le Calvados et des efforts déployés par le préfet. La solution retenue s'appuie sur l'absence de carence caractérisée de l'État face à une situation d'urgence structurelle, sans méconnaissance des obligations issues du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy Development France SAS pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de la Manche du 14 octobre 2024, qui ne lui accordait qu’une remise partielle de 538,42 euros sur un indu de prime d’activité de 2 153,67 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné si une remise totale ou supplémentaire était justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité de la requérante, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Constatant que Mme A n’avait pas fourni de justificatifs suffisants sur ses charges et ressources actuelles, et qu’elle avait déjà obtenu une remise de 25 %, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n’était pas établie. La requête a donc été rejetée, laissant à l’intéressée la possibilité de solliciter un échéancier de remboursement adapté.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy Development France SAS pour des infrastructures de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission rend la requête manifestement irrecevable, conduisant à son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, le requérant devait notifier son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt. Invité à régulariser sa requête, M. A n'a pas justifié avoir accompli cette formalité obligatoire dans le délai imparti. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy Development France SAS pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission rend la requête manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen rejette l'opposition formée par M. B contre une contrainte de France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 12 712,80 euros. Le juge constate que M. B a perçu simultanément cette allocation et l’allocation aux adultes handicapés, en violation de l’article L. 5423-7 du code du travail. L’argument du requérant selon lequel il aurait été induit en erreur est jugé sans incidence sur le bien-fondé de l’indu. La contrainte est donc légalement fondée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 3 205,43 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais le tribunal a estimé qu’elle ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale. La décision s’appuie sur les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le délai de prescription de l’article L. 553-1. Le juge a exercé un plein contentieux pour apprécier la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a rendu la requête manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles situés à proximité des travaux publics de déconstruction et de désamiantage d'un site à Hérouville-Saint-Clair. La mission confiée à l'expert inclut le recensement des biens susceptibles d'être affectés et la description de leur état, avec la possibilité de se poursuivre pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant les travaux.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles situés à proximité des travaux de déconstruction et de désamiantage du site "école Montmorency" à Hérouville-Saint-Clair. L'expert désigné a pour mission de recenser les immeubles susceptibles d'être affectés, de décrire leur état initial et d'identifier les mesures de sauvegarde nécessaires. La mission pourra être étendue, en cours de travaux, à la recherche des causes et de l'étendue des dommages qui surviendraient.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a relevé que le requérant avait déjà introduit un recours en annulation contre cet arrêté, ce qui, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, suspendait de plein droit l’exécution de la décision jusqu’au jugement au fond. Par conséquent, la demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative était irrecevable. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette formalité substantielle n'a pas été accomplie, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans un délai de quinze jours. M. A n'ayant pas justifié avoir accompli cette formalité malgré une demande de régularisation du tribunal, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette formalité n'a pas été accomplie, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. B au centre de détention d’Argentan pour trois mois. Le juge a estimé que, malgré la présomption d’urgence, l’administration pénitentiaire justifiait de circonstances particulières liées au comportement violent et aux nombreux incidents disciplinaires du requérant, rendant la mesure nécessaire au bon ordre et à la sécurité de l’établissement. Aucun moyen sérieux n’a été retenu pour remettre en cause la légalité de la décision, la délégation de signature étant régulière et les faits reprochés établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à une société pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.