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Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’allocation personnalisée d’autonomie par le département de la Manche. Mme A s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 21 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du même jour.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le requérant demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Mouen refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune de Mouen au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre une décision de non-opposition à des travaux sur mur existant prise par le maire de Bernières-sur-Mer. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission rend la requête manifestement irrecevable, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du même code, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 21 août 2025.
Révision d’un contrat d’assistante d’éducation. Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la transformation de son contrat en contrat à durée indéterminée, pour irrecevabilité manifeste. La requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir l'examen de sa demande de titre de séjour "parent d'enfant français" et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du même code, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et il est donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de la commission de médiation du Calvados du 8 novembre 2024 refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de produire des éléments suffisamment récents sur ses conditions de vie actuelles et ses démarches de logement. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de Caen pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de Paris mais n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans effet. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale d’indemnisation des harkis, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du domicile du requérant, soit le Tribunal Administratif de Dijon. Par ordonnance du 21 août 2025, la présidente déléguée a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à la requérante une carte de résident, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B épouse A au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 21 août 2025, a rejeté la requête de M. A B contestant une créance de frais de cantine du collège Jean Racine d'Alençon. Le juge a constaté que la requête, qui n'était pas accompagnée de la décision attaquée, n'avait pas été régularisée malgré une demande en ce sens adressée au requérant. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Opposition à une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Calvados pour un indu d'allocation de logement sociale. Le Tribunal administratif de Caen, par ordonnance, constate le désistement d'office du requérant, M. A, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification, obligatoire à peine d'irrecevabilité, doit intervenir dans les quinze jours suivant le dépôt du recours. En conséquence, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis de construire tacitement accordé au bénéfice de la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé le rejet sans inviter à une régularisation supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire tacite délivré à la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification, obligatoire à peine d'irrecevabilité, doit intervenir par lettre recommandée dans les quinze jours suivant le dépôt du recours. En l'absence de régularisation, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme A, titulaires d'un visa "passeport talent", qui ne pouvaient déposer leur demande de titre de séjour en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. En cours d'instance, le préfet du Calvados a proposé une solution alternative via le site "démarches simplifiées", permettant aux requérants de déposer leurs demandes et d'obtenir des récépissés. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé l'autorisant à travailler, dans le cadre de l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a informé le requérant que son titre de séjour était disponible, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l'État à verser 600 euros à M. C au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B dirigée contre le permis de construire tacitement accordé au bénéfice de la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification obligatoire dans les quinze jours suivant le dépôt du recours n'ayant pas été accomplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours suivant son dépôt, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission entraîne le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans audience.