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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 95/569

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502701(TA14-2502701)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension d’une mesure de maintien à l’isolement. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision contestée malgré une demande de régularisation, rendant sa requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2501713(TA14-2501713)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte enregistré le 9 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2403488(TA14-2403488)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société SBVS Caen d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Feuguerolles-Bully rejetant sa demande de permis de construire pour une usine à béton. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 4 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2502735(TA14-2502735)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet du Calvados du 20 août 2025 obligeant M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car le préfet n'a pas suffisamment pris en compte la situation personnelle et familiale du requérant, notamment la présence de ses enfants de nationalité belge. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2502997(TA14-2502997)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident, en raison d'un blocage technique sur le site de l'Administration numérique pour les étrangers (ANEF). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas remplie, malgré l'expiration du titre de séjour et les risques pour l'emploi de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir et au droit au travail n'était pas établie avec l'urgence requise pour une intervention en quarante-huit heures.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502982(TA14-2502982)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les impératifs de sécurité routière prévalant sur les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, malgré l'usage quotidien nécessaire de son véhicule. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et le rejet a été prononcé sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2501266(TA14-2501266)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B pour contester une décision de la CAF du Calvados lui accordant une remise partielle d’un indu de prime d’activité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La lettre de demande étant revenue avec la mention "destinataire inconnu" et Mme B n’ayant pas communiqué de changement d’adresse, la notification est réputée régulière. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte du désistement de Mme B par ordonnance du 26 septembre 2025.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2501886(TA14-2501886)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. D et Mme A, qui contestaient l'affectation de leur fille au collège Les Courtils. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500158(TA14-2500158)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la présence en France depuis dix ans et l'emploi récent de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2303295(TA14-2303295)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme B, agent du centre hospitalier d'Argentan, contestant deux décisions du 18 octobre 2023 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses maladies (aponévrosite plantaire et lombalgie chronique). Le tribunal a annulé ces décisions pour insuffisance de motivation, constatant qu'elles se bornaient à indiquer que "les critères de reconnaissance ne sont pas remplis" sans préciser les dispositions légales applicables ni les motifs de fait retenus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'hôpital de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et a condamné l'établissement à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA14-2501058(TA14-2501058)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) homologue un protocole transactionnel conclu entre la commune de Caen et les sociétés Secoprom, Toscaleo Conseil et Caen La Halle. Ce protocole vise à régler les conséquences de l'abandon par la commune d'un projet d'aménagement commercial place de la République, en prévoyant notamment une indemnisation pour les sociétés et la renonciation réciproque à leurs droits et engagements. Le juge s'est assuré de la licéité de l'objet, de l'existence de concessions réciproques et équilibrées, et de l'absence d'atteinte à l'ordre public ou de libéralité, conformément aux articles 2044 et 2052 du code civil et à l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'homologation de l'accord, lui conférant force exécutoire.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402494(TA14-2402494)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé la demande d'aide juridictionnelle et de désignation d'un avocat, faute d'urgence et de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application de l'article L. 423-8 du même code, au motif que Mme D ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500157(TA14-2500157)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que sa présence en France depuis près de dix ans et son activité professionnelle récente ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500375(TA14-2500375)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B résidait en France depuis moins de dix ans, et que l'examen élargi prévu par la loi du 26 janvier 2024 ne s'appliquait pas à sa demande fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302605(TA14-2302605)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, capitaine du navire de pêche "Anthineas", qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 9 août 2023 lui infligeant six points de pénalité et une amende de 1 000 euros pour pêche en zone interdite. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité de l'infraction était établie, rejetant les moyens tirés du défaut d'information préalable, de la méconnaissance de la présomption d'innocence et de l'absence de gravité. Il a également jugé que l'attribution cumulative de points au capitaine et à l'armateur était conforme aux dispositions de l'article L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime, combinées aux règlements européens (CE) n° 1005/2008 et (CE) n° 1224/2009.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2201249(TA14-2201249)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C, praticien hospitalier, contestant sa suspension de fonctions et de traitement par le centre hospitalier public du Cotentin pour défaut de présentation des justificatifs de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait avoir justifié de son schéma vaccinal initial et d'une contre-indication au rappel, et invoquait l'irrégularité de la décision en raison de son effet rétroactif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 17 février 2022, qui imposaient un rappel vaccinal dans un délai de quatre mois, et que Mme C ne justifiait pas d'une contre-indication médicale reconnue pour ce rappel.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502861(TA14-2502861)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension par Mme A C, assistante familiale, contestant son licenciement prononcé le 1er août 2025 par le président du conseil départemental du Calvados, consécutif au retrait de son agrément. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens sérieux de légalité, notamment l'absence d'entretien préalable, le défaut de motivation et l'illégalité du retrait d'agrément. Le département du Calvados a opposé l'intérêt public de protection des enfants et la compétence liée de l'employeur pour licencier en conséquence du retrait d'agrément. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à la suspension, et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500644(TA14-2500644)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que l’arrêté était légal au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2502996(TA14-2502996)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. B résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis), il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil par ordonnance du 24 septembre 2025.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401765(TA14-2401765)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la région Normandie du 4 juin 2024, qui a déclaré irrecevable sa demande de validation des acquis de l’expérience (VAE) pour le diplôme d’État d’ergothérapeute. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code du travail et de l’arrêté du 18 août 2010, en constatant que les activités professionnelles déclarées par M. B n’étaient pas en rapport direct avec le référentiel d’activités du diplôme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les articles R. 6412-1 et suivants du code du travail ainsi que sur l’arrêté du 18 août 2010.

24 septembre 2025Résumé IA
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