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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par le délai de plus de sept mois écoulé depuis le dépôt de la demande, laissant l'étranger sans titre valable et exposé à un risque d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant l'obligation pour l'administration d'examiner les demandes dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence décennal opposé à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étranger disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de retrait de point ayant entraîné l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison notamment des infractions répétées du requérant et des exigences de sécurité routière. Il n'est donc pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident d'un étranger. Le requérant s'étant désisté de sa demande de suspension, le juge a acté ce désistement et a rejeté ses conclusions restantes, notamment les demandes d'injonction sous astreinte et de condamnation aux frais d'instance. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'un récépissé valide au moment de sa demande, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise pour la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a accueilli la requête en partie. Il a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, afin de lui permettre de régulariser sa situation. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un rendez-vous, estimant que l'obtention du récépissé rendait cette mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), combiné avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que la situation administrative de blocage (impossibilité d'obtenir une autorisation de travail sans titre de séjour valide) justifiait une
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant la quitter le territoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête en suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à saisir la justice après les difficultés initiales. La demande était donc irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus de renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales lors de l'audience, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La décision a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais irrépétibles à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le recours en annulation formé contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) ayant un effet suspensif de plein droit, la condition d'urgence requise pour la suspension n'était pas remplie pour cette partie de la demande. Le juge a également estimé que les moyens soulevés contre le refus de renouvellement du titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante libanaise visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, agissant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise, notamment en ne justifiant pas de démarches infructueuses préalables ou de circonstances particulières. La demande a donc été jugée irrecevable faute de condition d'urgence.
Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la demande a perdu son objet, car le préfet a délivré le récépissé après l'introduction de la requête, et décide qu'il n'y a pas lieu de statuer. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
La décision concerne une demande d'injonction adressée au préfet pour la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, constatant ainsi un non-lieu à statuer. Cette solution intervient après que la préfecture a délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant la demande initiale sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour l'examen d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate que la délivrance d'une attestation valable jusqu'au 10 mai 2026 rend la première demande sans objet. Concernant l'injonction d'examiner le dossier, il estime que la requérante ne démontre plus l'urgence, cette attestation lui permettant de travailler et levant le risque immédiat de rupture de son contrat. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise une telle mesure lorsque l'étranger fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (Convention internationale des droits de l'enfant), ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant pakistanais visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre cette mesure, laquelle était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 733-1 à L. 733-4 et R. 733-1). Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que l'atteinte à sa liberté d'aller et venir était disproportionnée par rapport à l'objectif d'exécution de son obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant sri-lankais. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu son obligation de motivation après une demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, ne comportait pas d'erreur de fait dans l'examen des pièces professionnelles, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Les textes invoqués, notamment l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-algérien, n'ont pas été jugés méconnus.