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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours citoyens, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement réputé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir sollicitant une exonération de frais hospitaliers. Le juge estime que la demande, qui ne vise pas l'annulation d'une décision mais une intervention directe du tribunal, est irrecevable. Il rappelle qu'il ne peut se substituer à l'administration pour accorder des allègements, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une indemnisation de l'État pour absence de relogement. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande l'acte administratif attaqué ou la preuve d'une réclamation préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régulariser. La requête a donc été jugée irrecevable en application des articles R. 412-1, R. 421-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, relatif aux frais exposés et non compris dans les dépens. Le surplus des conclusions est rejeté.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... B... visant à faire cesser les conditions de détention au centre pénitentiaire des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'étaient pas réunies en l'espèce. Il a notamment considéré que les éléments produits ne démontraient pas, pour le requérant personnellement, une situation d'urgence distincte de celle de l'ensemble des détenus ou une violation caractérisée de ses droits fondamentaux.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de provision sur une créance liée à une responsabilité médicale de l'AP-HP, déjà reconnue par une décision de justice. Le juge a accordé une provision, mais en a réduit le montant par rapport à la demande initiale, en retenant une période d'indemnisation limitée et en écartant certains postes de préjudice jugés non établis ou couverts par d'autres dispositifs. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision de clôture fait grief. Il examine ensuite les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction adressée au préfet. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une ordonnance lui enjoignant de convoquer la requérante pour le renouvellement de son titre de séjour. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de liquidation d'une astreinte provisoire prononcée pour retard dans l'exécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a liquidé l'astreinte pour la période de retard constatée, en application des articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative. La décision a également ordonné le versement d'une somme à l'avocat de la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que l'administration avait justifié la mesure par le profil pénal et le comportement du requérant, et que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-30 du code pénitentiaire, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident à un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement partiel du requérant concernant les conclusions à fin d'injonction et rejette le surplus de la requête, notamment les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 761-1 du même code et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais irrépétibles).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant détenant un récépissé valable jusqu'en avril 2026. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité du refus.
**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête contestant des factures hospitalières, suite à l'absence de réponse de la requérante à une demande de maintien de sa procédure. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante et met fin à la procédure, car elle n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après avoir été régulièrement invitée à le faire. **Textes appliqués** : Articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement d'office pour défaut de confirmation du maintien de la requête.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification du 12 janvier 2026, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur action en responsabilité contre la société Les Grands Projets. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de ses conclusions indemnitaires dirigées contre l'AP-HP. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale en indemnisation est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de la requérante. La juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) exige qu'une requête au fond ait été préalablement introduite, condition non remplie ici. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision préfectorale du 8 janvier 2026 portant suspension de son permis de conduire. Le juge a déclaré la juridiction territorialement incompétente, car le requérant résidant à Sochaux (Doubs), c'est le tribunal administratif de Besançon qui est compétent pour connaître des litiges relatifs aux mesures de police. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté qu'aucune telle décision n'avait été prise à l'encontre du requérant, rendant sa demande dépourvue d'objet. Le rejet a été prononcé au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste.