52 215 décisions disponibles — page 66/2611
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. En effet, le dépôt en ligne de la demande, non accompagné de la délivrance du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA, ne suffit pas à déclencher le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du même code pour faire naître une telle décision implicite.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal de fermeture d'un établissement recevant du public (ERP). Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi le tribunal d'une demande d'annulation au fond de la décision contestée. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité du référé-suspension prévues aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une professeure des écoles contractuelle demandant la suspension du non-renouvellement de son contrat. Le juge a estimé que la demande n'était pas recevable car le contrat avait pris fin avant l'introduction du recours, empêchant toute mesure de suspension de son exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le requérant, un étudiant ivoirien, sollicitait un titre "recherche d'emploi" après ses études, mais le juge estime que cette demande constitue une première délivrance sur un nouveau fondement (article L. 422-10 du CESEDA), et non un simple renouvellement. Par conséquent, la présomption d'urgence ne s'applique pas et le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas été admise à déposer sa demande et n'a donc pas obtenu le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA.
Sujet principal : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de le convoquer ou de réexaminer sa demande de titre de séjour déposée en octobre 2024. Le juge estime que la situation du requérant, bien que marquée par une vie commune avec une Française et une naissance prochaine, ne présente pas le caractère d'urgence suffisant justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il relève notamment que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un préjudice imminent et grave lié à l'absence de décision de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'en l'absence de récépissé délivré conformément à l'article R. 431-12 du CESEDA, le simple accusé de réception en ligne ne suffit pas à faire naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du même code. Par conséquent, la décision attaquée étant inexistante, la demande de suspension est irrecevable.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir le renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et l'accélération du traitement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration au terme du délai légal de quatre mois. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'annulation de décisions de retrait de points sur un permis de conduire et d'injonction de restitution. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête. En effet, l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, retiré la décision d'invalidation du permis et restitué les points contestés, rendant la demande sans objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête ne présente plus d'enjeu.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande de logement social par la commission DALO du Val-d'Oise. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que la requérante, qui conteste le bien-fondé de l'indu, n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire (recours gracieux) auprès de la CAF, condition nécessaire pour pouvoir en discuter le fond devant lui dans le cadre d'une opposition à contrainte. **Textes appliqués** : Articles L. 845-2 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale (conditions du recours contentieux et de l'opposition à contrainte), ainsi que les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative (procédure de rejet par ordonnance pour irrecevabilité).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le juge administratif s'est déclaré incompétent, considérant que les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage, comme l'ARE, relèvent de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été rejetée comme étant portée devant un ordre de juridiction incompétent.
La requête concerne une opposition à une contrainte pour recouvrement d'indus d'aides au retour à l'emploi (ARE). Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête. Il estime que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, car l'ARE est une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction du requérant, celle-ci étant devenue sans objet suite à la délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et contre les décisions de retrait de points. La juridiction constate que les conclusions du requérant sont devenues sans objet, car les infractions les plus récentes ont été retirées de son dossier et il a bénéficié d'une reconstitution totale de son capital de points le 29 juillet 2024, avant l'introduction de son recours, en application de l'article L. 223-6 du code de la route. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un usager. Le sujet principal concerne l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire et du refus d'enregistrer un stage de sensibilisation. La juridiction retient cette solution car l'administration a, postérieurement à la requête, retiré la décision contestée et crédité les points du stage, rendant le litige sans objet. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives au permis à points.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours contentieux contre la décision d'invalidation de son permis de conduire était tardif, car formé hors du délai de deux mois à compter de la notification régulière de la décision. Cette notification, effectuée par lettre recommandée à son domicile et mentionnant les voies et délais de recours, est réputée régulière malgré les contestations du requérant sur sa réception, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administratif et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction au demandeur. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, elle estime qu'il n'y a donc plus lieu de statuer, la demande ayant perdu son objet.