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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du Code de justice administrative), a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de rétablir un service d'accompagnement pédagogique à domicile (SAPADHE) pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, malgré l'état de santé préoccupant de l'élève. Il a relevé l'absence d'éléments démontrant l'impossibilité de recourir à une solution alternative comme le CNED, rendant inutile l'examen de l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion de fonctions d'un agent hospitalier. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction à la maison départementale des personnes handicapées de statuer rapidement sur son dossier. Le juge constate qu'en vertu de l'article R. 241-33 du code de l'action sociale et des familles, le silence de l'administration depuis plus de quatre mois équivaut désormais à une décision implicite de rejet. Ordonner à l'administration de statuer ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administratif, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un patient demandant l'injonction de communiquer son dossier médical complet et des dommages-intérêts. Le juge estime la demande irrecevable car le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative ni identifié la liberté fondamentale atteinte. Les conclusions indemnitaires sont également écartées, car elles ne relèvent pas de la compétence du juge des référés statuant sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait de la protection fonctionnelle d'un sapeur-pompier. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour étudiant. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge a simplement pris acte de ce désistement pur et simple. La procédure a été close sans examen du fond, sur le fondement des règles générales de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à instruire une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate le désistement du requérant sur sa demande principale d'injonction sous astreinte. Il ordonne néanmoins à l'État de verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un usager. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de restitution de points sur son permis de conduire, suite à l'annulation judiciaire du titre exécutoire d'une amende. La juridiction relève que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, supprimé la mention de l'infraction litigieuse et rétabli le solde de points, rendant le litige sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait les manquements de son avocat commis d'office dans le cadre d'une procédure d'aide juridictionnelle. Le tribunal estime que ce litige relève manifestement de la compétence judiciaire et non de la juridiction administrative. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes hors compétence.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre une prolongation de placement à l'isolement en centre pénitentiaire. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 13 mars 2026 contre une décision notifiée le 3 mars, est manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai légal de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a considéré que sa demande d'injonction enjoignant au préfet de fixer un rendez-vous était devenue sans objet, ce dernier ayant finalement convoqué l'intéressé. La demande de condamnation de l'État au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le juge estimant que les circonstances ne justifiaient pas une telle condamnation.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour "visiteur". Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite, mais que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur" opposé à une ressortissante béninoise. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de restituer 4 points à son permis de conduire. La juridiction relève que l'inscription "RESTI" sur son relevé d'information intégral atteste que la restitution a déjà été opérée, l'infraction initiale n'étant plus établie suite à l'annulation du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée par le ministère public. Les textes appliqués sont l'article L. 223-1 du code de la route et l'article 530 du code de procédure pénale concernant l'annulation de l'amende, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour le non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le mandataire de l'intéressé, dûment invité par voie électronique via Télérecours, n'avait pas régularisé le dossier en indiquant le domicile du requérant dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 611-8 du code de justice administrative, qui régissent l'irrecevabilité pour défaut de régularisation.