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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Bouygues Travaux Publics Régions France, qui demandait la condamnation de la société Safège, maître d'œuvre, à payer environ 1,38 million d'euros pour des préjudices liés à des fautes dans la conception d'un projet de rénovation de digues. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes de Bouygues TPRF, considérant que les sujétions invoquées (comme le déplacement de réseaux) étaient prévues au contrat ou que les délais allégués n'étaient pas imputables à une faute caractérisée de la maîtrise d'œuvre. La juridiction a appliqué les principes du droit de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle, ainsi que les dispositions du code de la commande publique concernant l'exécution des marchés de travaux.
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire territoriale en congé de maladie ordinaire et demandant sa mise en congé pour invalidité imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il estime que la requérante ne démontre pas que le refus de l'entendre par le conseil médical, dû à son retard, a entaché la procédure d'une illégalité, ni que l'avis médical contesté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 (notamment son article 7 relatif à la procédure devant les conseils médicaux) et loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Aube qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a jugé que son logement actuel était adapté et que son refus antérieur d'une proposition de relogement, fondé sur la seule proximité de "quartiers peu fréquentables", n'était pas justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement et les conditions de reconnaissance en priorité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Aube était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que l'étranger, en situation irrégulière, entrait bien dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'examen de la situation personnelle du requérant, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation justifiant l'annulation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur un avis médical régulier, était conforme aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue faute de l'administration, n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'assignation à résidence étant proportionnée au regard du risque de soustraction à l'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment quant à la compétence de leurs signataires, à leur motivation et au respect du principe du contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le signataire était compétent, que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en prononçant cette mesure. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement du requérant demeurait une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un demandeur d'asile éthiopien visant à annuler le refus du bénéfice des conditions matérielles d'accueil prononcé par l'OFII. Le juge a estimé que le refus, fondé sur une présomption de fraude par altération volontaire des empreintes digitales empêchant la vérification Eurodac, était légalement motivé et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 551-20.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande en indemnité contre l'État. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée le 23 février 2026, alors que le délai de recours spécial de sept jours, prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré depuis la notification des arrêtés le 31 janvier 2026. La décision s'appuie sur cette irrecevabilité manifeste pour rejeter la demande sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de prolongation de son assignation à résidence. Le juge a jugé irrecevables ses conclusions demandant l'annulation par voie d'exception de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), estimant que cette voie procédurale ne permet pas une annulation générale. Le tribunal a également considéré que le dépôt d'une demande de titre de séjour et le mariage de l'intéressé ne faisaient pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation du courrier préfectoral du 11 septembre 2024 comme irrecevable. Il considère que ce courrier, qui informait le requérant de doutes sur sa présence à l'épreuve du code de la route, n'est qu'une mesure préparatoire et non une décision susceptible de recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, notant par ailleurs que la décision définitive de refus du permis, intervenue le 14 mars 2025, n'a pas été contestée dans les délais.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'annulation de l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... qui demandait l'effacement de son inscription au fichier des personnes recherchées (FPR). La juridiction estime que cette demande, formulée à titre principal, constitue une injonction inadmissible, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Irrecevabilité d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reclassement d'un fonctionnaire de police. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande comme manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas déposé de requête régulière contenant des conclusions et des moyens. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le refus n'a pas modifié sa situation de manière suffisamment grave et immédiate. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, et aucune injonction ni provision pour frais d'avocat n'est accordée.
**Sujet principal** : Demande d'injonction contre une commune pour la délivrance de documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation employeur, solde de tout compte, fiches de paie) dans le cadre d'un référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment en raison de l'attente d'environ un an avant la saisine et de l'absence de preuve suffisante d'un préjudice grave et immédiat. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité et son précédent titre l'autorisait déjà à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction de restitution de documents d'identité. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de restitution d'une astreinte de 30 euros par jour et a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.