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Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un particulier contestant le refus d'un maire de déposer une urne funéraire dans un caveau familial. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif aux conditions des funérailles, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire en application de l'article R. 211-3-3 du code de l'organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mesure de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation présumée du secret de l'instruction et de la présomption d'innocence, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la requête fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison de l'absence de recherche d'emploi attestée et du caractère récent du dépôt de la demande de titre de séjour. La juridiction a également relevé qu'un rendez-vous en préfecture avait déjà été fixé pour l'examen de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCEA Le Parc de son recours contre l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire militaire de sept jours d'arrêt. Le juge a estimé que la seule proximité de la date d'exécution de la sanction, de nature disciplinaire du premier groupe, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen sur la légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction pour hébergement d'urgence d'une famille de demandeurs d'asile déboutés. Le juge constate qu'une solution d'hébergement a finalement été acceptée par les requérants, ce qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante macédonienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car un délai implicite de rejet était né en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faisant ainsi obstacle à l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision retirant le requérant de la liste des candidats admis à un examen professionnel de commandant pénitentiaire. Le juge a estimé que le préjudice allégué (perte de perspective de carrière et préjudice moral) ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur ce seul fondement, sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un agent contractuel de l'État visant à suspendre un arrêté ministériel d'exclusion temporaire de fonctions. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, faits non établis, disproportion de la sanction) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la suspension et la demande de rétablissement de la rémunération ont été refusées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. Comte visant à contester la notification d'un indu d'allocation de retour à l'emploi par France Travail. Le tribunal a jugé que le litige, relatif à une allocation servie au titre du régime d'assurance-chômage pour un emploi de droit privé, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux de ces prestations à l'ordre judiciaire.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de renouveler un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requérante, étudiante marocaine, sollicitait une mesure d'urgence pour obtenir un nouveau récépissé. Le juge a estimé que la demande ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de précisions sur la liberté invoquée. La requête a donc été rejetée comme irrecevable au titre du référé-liberté.
Sujet principal : Compétence juridictionnelle pour un litige relatif au refus d'une allocation de retour à l'emploi par France Travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 3ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée car elle ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Le litige concernant l'ouverture du droit à l'allocation de retour à l'emploi relève de la juridiction judiciaire. Textes appliqués : Articles R. 222-1 du code de justice administrative, et L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet constituait une exécution suffisante de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral privant le requérant de ses armes et de son permis de chasse. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, les griefs du requérant étant jugés trop abstraits et insuffisants pour caractériser un préjudice grave et immédiat. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg pour incompétence territoriale. Le requérant contestait une interdiction de retour sur le territoire français prononcée par la préfète de la Haute-Marne. La juridiction a appliqué l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'assignation à résidence, ici le Haut-Rhin.
Sujet principal : Transmission d'une requête pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nancy, territorialement compétent car la décision attaquée a été prise par le recteur de l'académie de Nancy. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à engager la responsabilité de la commune de Saint-Menges et d'Ardenne Métropole pour des désordres affectant sa propriété. Le juge a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la communauté d'agglomération, celle-ci n'étant pas gestionnaire de la voie litigieuse, et a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une faute de la commune ou d'un dommage anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a donc été écartée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête d'une assistante familiale demandant l'annulation du refus de licenciement et le versement d'une indemnité après sa mise à la retraite d'office. La juridiction estime la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours ayant expiré. Elle applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la limite d'âge.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, sans avoir à examiner les autres moyens. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour sont également annulées en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (séjour des étrangers parents d'enfant français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.