Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
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N° TA51-2503023(TA51-2503023)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord requalifié la décision préfectorale en un refus de titre de séjour, car elle était fondée sur une appréciation du droit au séjour et non sur l'incomplétude du dossier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus, motivé par l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'absence d'éléments nouveaux, était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA51-2600356(TA51-2600356)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre son licenciement disciplinaire par la Caisse des Ecoles de Gueux. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie par la privation de rémunération, n'était pas caractérisée en l'espèce, sans que les motifs de cette appréciation ne soient détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
N° TA51-2503014(TA51-2503014)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, considérant que le refus de renouvellement et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) méconnaissaient le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant, un ressortissant sénégalais en situation régulière depuis huit ans et justifiant d'une vie familiale en France, sous l'astreinte prévue.
N° TA51-2600670(TA51-2600670)
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant était domicilié dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence.
N° TA51-2600664(TA51-2600664)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de l'Aube refusant la délivrance d'un récépissé de candidature pour une liste aux élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait excédé ses pouvoirs en vérifiant, au stade de l'enregistrement, si le chef de liste satisfaisait à une condition d'inéligibilité prévue à l'article L. 231 du code électoral. Il a rappelé que le contrôle du préfet, régi par les articles L. 265 et L. 228 du code électoral, se limite à vérifier les conditions d'âge et de qualité d'électeur ou de contribuable, et non les autres causes d'inéligibilité.
N° TA51-2600690(TA51-2600690)
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction de délivrer un sauf-conduit pour se rendre à une audience de la Cour nationale du droit d'asile. La juridiction a constaté que la demande était devenue sans objet, l'administration ayant accordé le sauf-conduit avant l'examen par le juge, ce qui éteignait l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.
N° TA51-2503549(TA51-2503549)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU PIERREMONT PV de sa requête en annulation d'un permis de construire et du rejet de son recours gracieux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
N° TA51-2500911(TA51-2500911)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS INSTAR de son recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de l'ARS Grand Est. Il rejette par conséquent les conclusions de l'ARS sollicitant une condamnation de la requérante aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
N° TA51-2500447(TA51-2500447)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS INSTAR de sa requête en annulation d'un refus d'autorisation d'exercer l'activité de radiothérapie. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond du litige. Il rejette également les conclusions de l'ARS Grand Est visant à condamner la requérante à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA51-2401844(TA51-2401844)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans son litige contre le centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
N° TA51-2500448(TA51-2500448)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS INSTAR de sa requête visant à annuler le refus d'autorisation d'exercer l'activité de radiothérapie externe. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. Le tribunal rejette également les conclusions de l'ARS Grand Est demandant l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA51-2600618(TA51-2600618)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de Mme B... A... contestant le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que le litige, portant sur une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) relative à l'attribution de l'AAH, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 32 du décret n° 2015-233, le tribunal a donc rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire.
N° TA51-2600656(TA51-2600656)
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision pénitentiaire retirant un permis de visite. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la demande, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA51-2501661(TA51-2501661)
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, concerne une demande de provision complémentaire dans le cadre d'une action en responsabilité médicale. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a estimé que l'obligation d'indemnisation du centre hospitalier universitaire de Reims n'était pas sérieusement contestable, compte tenu des manquements établis par la commission de conciliation et d'indemnisation. Il a donc accordé une provision aux requérants, parents d'un enfant victime d'un préjudice lié à sa naissance, en réduisant toutefois le montant demandé au titre de l'assistance par tierce personne, considérant que l'évaluation de ce poste était encore incertaine.
N° TA51-2600462(TA51-2600462)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution et d'astreinte pour l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de statuer sur des demandes de renouvellement de titres de séjour. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 30 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA51-2600587(TA51-2600587)
Sujet principal : Incompétence du tribunal administratif pour connaître d'un recours contre le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence, car le contentieux relatif aux décisions de la CDAPH sur l'AAH relève des tribunaux judiciaires. Il transmet le dossier au tribunal judiciaire compétent en application de l'article 32 du décret du 27 février 2015. Textes appliqués : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, articles L. 142-1 et L. 142-4 du code de la sécurité sociale, et article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.
N° TA51-2600560(TA51-2600560)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner au préfet de la Marne de proposer un hébergement d'urgence à une famille albanaise déboutée de l'asile. Le juge a estimé qu'il n'était pas caractérisé que l'État avait commis une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit à la dignité et à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, tout en relevant que les requérants avaient refusé une solution d'hébergement qui leur avait été proposée.
N° TA51-2402333(TA51-2402333)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice médical. Le requérant demandait la condamnation du centre hospitalier de Troyes et de l'ONIAM à lui verser plus de 2 millions d'euros, invoquant une faute dans la pose d'une prothèse d'épaule et un aléa thérapeutique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le patient justifiait d'un intérêt à agir. La décision sur le fond, qui appliquera les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.
N° TA51-2302933(TA51-2302933)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices liés à son licenciement par l'université de Reims Champagne-Ardenne. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, s'appuyant sur l'article 1355 du code civil, estimant que les préjudices invoqués avaient déjà fait l'objet d'un litige antérieur. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet ont également été écartées, considérant qu'elles n'avaient pas d'incidence sur le fond du litige.
N° TA51-2400520(TA51-2400520)
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle opposé par le recteur de l'académie de Reims. Le juge a estimé que le requérant avait commis une faute personnelle détachable de ses fonctions, caractérisée par des propos et un comportement inappropriés envers une élève, ce qui fait obstacle à la protection. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.