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Sujet principal : Transmission d'une requête pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nancy, territorialement compétent car la décision attaquée a été prise par le recteur de l'académie de Nancy. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à engager la responsabilité de la commune de Saint-Menges et d'Ardenne Métropole pour des désordres affectant sa propriété. Le juge a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la communauté d'agglomération, celle-ci n'étant pas gestionnaire de la voie litigieuse, et a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une faute de la commune ou d'un dommage anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a donc été écartée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral privant le requérant de ses armes et de son permis de chasse. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, les griefs du requérant étant jugés trop abstraits et insuffisants pour caractériser un préjudice grave et immédiat. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg pour incompétence territoriale. Le requérant contestait une interdiction de retour sur le territoire français prononcée par la préfète de la Haute-Marne. La juridiction a appliqué l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'assignation à résidence, ici le Haut-Rhin.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction de délivrer un sauf-conduit pour se rendre à une audience de la Cour nationale du droit d'asile. La juridiction a constaté que la demande était devenue sans objet, l'administration ayant accordé le sauf-conduit avant l'examen par le juge, ce qui éteignait l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de l'Aube refusant la délivrance d'un récépissé de candidature pour une liste aux élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait excédé ses pouvoirs en vérifiant, au stade de l'enregistrement, si le chef de liste satisfaisait à une condition d'inéligibilité prévue à l'article L. 231 du code électoral. Il a rappelé que le contrôle du préfet, régi par les articles L. 265 et L. 228 du code électoral, se limite à vérifier les conditions d'âge et de qualité d'électeur ou de contribuable, et non les autres causes d'inéligibilité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution et d'astreinte pour l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de statuer sur des demandes de renouvellement de titres de séjour. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 30 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Incompétence du tribunal administratif pour connaître d'un recours contre le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence, car le contentieux relatif aux décisions de la CDAPH sur l'AAH relève des tribunaux judiciaires. Il transmet le dossier au tribunal judiciaire compétent en application de l'article 32 du décret du 27 février 2015. Textes appliqués : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, articles L. 142-1 et L. 142-4 du code de la sécurité sociale, et article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision pénitentiaire retirant un permis de visite. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la demande, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de Mme B... A... contestant le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que le litige, portant sur une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) relative à l'attribution de l'AAH, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 32 du décret n° 2015-233, le tribunal a donc rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS INSTAR de son recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de l'ARS Grand Est. Il rejette par conséquent les conclusions de l'ARS sollicitant une condamnation de la requérante aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU PIERREMONT PV de sa requête en annulation d'un permis de construire et du rejet de son recours gracieux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, concerne une demande de provision complémentaire dans le cadre d'une action en responsabilité médicale. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a estimé que l'obligation d'indemnisation du centre hospitalier universitaire de Reims n'était pas sérieusement contestable, compte tenu des manquements établis par la commission de conciliation et d'indemnisation. Il a donc accordé une provision aux requérants, parents d'un enfant victime d'un préjudice lié à sa naissance, en réduisant toutefois le montant demandé au titre de l'assistance par tierce personne, considérant que l'évaluation de ce poste était encore incertaine.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans son litige contre le centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS INSTAR de sa requête visant à annuler le refus d'autorisation d'exercer l'activité de radiothérapie externe. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. Le tribunal rejette également les conclusions de l'ARS Grand Est demandant l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS INSTAR de sa requête en annulation d'un refus d'autorisation d'exercer l'activité de radiothérapie. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond du litige. Il rejette également les conclusions de l'ARS Grand Est visant à condamner la requérante à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence d'un an. Le juge a estimé que cette mesure, prise par le préfet de la Marne en application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, car l'étranger ne pouvant être éloigné immédiatement mais pour lequel une perspective d'éloignement existe peut se voir imposer une telle assignation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à l'octroi de l'aide totale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre) rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et à l'insuffisance de motivation, considérant que la décision était légalement fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également écartée, l'intéressé ayant déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration, en contestant la valeur probante de l'acte d'état civil gambien produit, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, conformément aux articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sont ainsi jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la mesure, prise notamment suite à des faits présumés de vol et au non-respect de précédentes OQTF, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions aux fins d'injonction de délivrer un titre de séjour ont été rejetées par voie de conséquence.