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Sujet principal : Contestation des conditions d'élaboration et du contenu d'un contrat d'engagement adressé par France Travail à une demandeuse d'emploi. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 3ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable, et sur les articles L. 5411-6 du code du travail pour rappeler la nature du contrat d'engagement, qui ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué par ordonnance sur un recours en plein contentieux visant l'annulation du rejet d'une réclamation relative à la récupération d'indus d'aides COVID-19. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a donné acte de son désistement d'office. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement implicite.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation provisoire dans l'attente de l'examen de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le paiement de la redevance d'assainissement et de la redevance pour modernisation des réseaux de collecte. Le juge estime que la redevance d'assainissement est due même en l'absence de raccordement à un réseau collectif, car la commune assure un service public de contrôle des installations d'assainissement non collectif, en application des articles L. 2224-8 et suivants du code général des collectivités territoriales. La requête est jugée irrecevable ou manifestement infondée au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association En Toute Franchise visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de deux mois après la communication de l'arrêté attaqué, et aurait dû être présentée dans le cadre de l'instance précédente. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative (délai de recours) et R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un demandeur d'asile éthiopien visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) notifié par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour altération frauduleuse des empreintes digitales empêchant la vérification dans le fichier Eurodac, était légal et suffisamment motivé. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le requérant n'était pas recevable à invoquer l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, celle-ci étant devenue définitive. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de décisions préfectorales refusant la délivrance de titres de séjour. Le juge a estimé que les requérants, en ne produisant pas leur convocation en préfecture, n'établissaient pas l'existence de décisions faisant grief, rendant leur demande manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge invitant les parties à poursuivre la procédure d'exécution des jugements initiaux.
Sujet principal : Demande de suspension en référé de la mise en recouvrement de l'impôt sur le revenu 2024 pour motif d'urgence et de disproportion. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a engagé aucune procédure contentieuse (ni réclamation, ni saisine du juge de l'impôt) contre l'imposition contestée pour l'année 2024. Textes appliqués : Articles L. 521-1 (conditions du référé-suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction pour irrecevabilité manifeste) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant la vidéosurveillance aérienne. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour juger l'affaire. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, compétent car l'arrêté a été pris par le préfet de la Somme, en application des articles R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Il a estimé incompétent pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, M. A... résidant à Sevran (Seine-Saint-Denis).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé ne pas être le juge territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, compétent car le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son litige contre la communauté urbaine du Grand Reims concernant une demande d'indemnisation pour préjudice d'inondation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Pontfaverger-Moronvilliers de son recours en annulation contre deux permis de construire délivrés par la commune de Bétheniville. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Bétheniville de condamner la commune requérante à payer une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif au refus d'une remise gracieuse d'indus de rémunération. Il a estimé que le tribunal administratif de Toulon était compétent, car l'intéressé était affecté dans le Var lors de la décision attaquée. La juridiction a donc ordonné la transmission du dossier à Toulon, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal estime que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du CESEDA, la demande ayant été formulée sur la base de l'article L. 435-1. Il écarte également le grief tiré de l'article 8 de la CEDH, considérant que l'ingérence dans la vie privée est proportionnée et conforme à la loi.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le titre de séjour ayant été délivré après l'introduction de la requête. Cependant, il a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en écartant l'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, estimant que l'étranger ne justifie pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables, anciens et intenses en France au sens des articles L. 423-23 et R. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). **Textes appliqués** : Articles L. 423-23 et R. 423-5 du CESEDA, définissant les conditions d'obtention d'un titre de séjour pour "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que la préfète de la Haute-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, considérant notamment que le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA privait l'intéressée d'un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).