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Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de l'Aube refusant de délivrer un récépissé de candidature à M. B... pour les élections municipales. Le juge a estimé que le contrôle préalable du préfet sur l'éligibilité est limité aux seules conditions des deux premiers alinéas de l'article L. 228 du code électoral (âge et qualité d'électeur ou de contribuable). L'appréciation d'une inéligibilité fondée sur l'article L. 231 (8°) du même code, invoquée par le préfet, relève exclusivement du juge de l'élection postérieur au scrutin.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler un titre de recettes émis par un syndicat d'eau. Le juge a déclaré son incompétence, considérant que le litige relatif au recouvrement d'une somme pour un branchement d'eau, né des rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC), relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal se déclare incompétent, estimant que le contentieux relatif à l'attribution de l'AAH relève, après un recours préalable obligatoire, de la juridiction judiciaire (tribunal judiciaire). Il applique les articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, L. 142-1 et L. 142-4 du code de la sécurité sociale, et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne en vertu de l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal la plaçant en retraite pour invalidité. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a donné acte du désistement d'office du requérant. Le litige portait sur le rejet par la CAF de la Marne d'une demande de remise gracieuse d'un trop-perçu d'allocation. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après que la CAF eut accordé la remise gracieuse, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de renvoi dans son pays d'origine. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa demande, malgré une mise en demeure de régulariser. L'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 412-1 et l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande d'annulation d'avis de paiement et de décharge de redevances minières. Constatant un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au maire pour obtenir la protection fonctionnelle. La juridiction estime que le juge administratif ne peut pas prononcer d'injonctions à titre principal, sauf dans le cadre de l'annulation d'un acte. De plus, la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique articulé dans le délai de recours, contrairement aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision rejetant une demande de reconnaissance de maladie professionnelle hors tableau et d'imputabilité au service d'une enseignante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, Mme B..., ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension). Le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la légalité de la décision attaquée, se limitant à l'examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir de la société Geopetrol visant à contester des avis de paiement de redevances minières. Constatant un fort lien de connexité avec d'autres litiges similaires déjà attribués au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, la juridiction a ordonné la transmission du dossier à ce dernier tribunal. Cette décision de renvoi s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la connexité et à la bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande de la société Geopetrol contestant des avis de paiement de redevances minières. Considérant l'existence d'un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et à la connexité.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Pau en raison d'un lien de connexité. La requête de la société Geopetrol, qui contestait des titres de perception pour des redevances minières (article L. 132-16 du code minier) des années 2021 et 2022, est jugée étroitement liée à d'autres litiges similaires déjà attribués à la juridiction de Pau. La décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et au renvoi pour connexité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société Orange. Ce désistement est prononcé car l'opérateur, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La demande initiale, qui portait sur la décharge de cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux pour les années 2022 et 2023, est donc éteinte.
**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en décharge de cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) introduite par l'opérateur SFR. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'office de SFR, réputé acquis car la société n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et à l'obligation de confirmer le maintien des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office de la société Onyx Est. Le sujet principal était un recours en plein contentieux visant à obtenir la réduction de cotisations supplémentaires de taxe foncière et de cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant qu'aucune réponse de la société à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions n'était parvenue dans le délai imparti. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement et il n'a pas été statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un logement d'urgence. La juridiction constate qu'aucune réponse n'a été apportée à l'invitation à confirmer le maintien de ses conclusions, adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, et conformément à l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement prononce ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation du refus d'agrément dirigeant. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.
Sujet principal : Contestation des conditions d'élaboration et du contenu d'un contrat d'engagement adressé par France Travail à une demandeuse d'emploi. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 3ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable, et sur les articles L. 5411-6 du code du travail pour rappeler la nature du contrat d'engagement, qui ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué par ordonnance sur un recours en plein contentieux visant l'annulation du rejet d'une réclamation relative à la récupération d'indus d'aides COVID-19. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a donné acte de son désistement d'office. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement implicite.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un titre de perception émis par le département de l'Aube. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant la protection d'une liberté fondamentale sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence caractérisée. Par conséquent, la condition légale d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen au fond, selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.