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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... B..., qui contestait le refus du préfet de la Marne de lui délivrer une attestation de demandeur d’asile pour une seconde demande de réexamen. La juridiction a jugé que, conformément à l’article L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le droit de se maintenir sur le territoire prend fin après le rejet définitif d’une première demande de réexamen. Elle a estimé que les nouveaux éléments produits, relatifs à des faits antérieurs, ne justifiaient pas une remise en cause de ce refus et ne caractérisaient pas une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.
**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé-suspension pour accélérer la procédure de prolongation d'une concession minière d'hydrocarbures. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société IPC Petroleum France de modifier l'ordonnance précédente pour imposer des délais plus courts et des astreintes. Il estime que l'absence de mise en œuvre de la procédure dans les quatre mois suivant la première ordonnance ne constitue pas, en l'espèce, un élément nouveau justifiant une modification en référé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-4 du code de justice administrative (conditions de modification d'une ordonnance de référé) et l'article L. 521-1 du même code (référé-suspension).
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande d’un requérant visant à contraindre l’Agence nationale des titres sécurisés à lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule Ferrari ou, à titre subsidiaire, à mettre sous séquestre le montant du malus écologique. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet de la demande d’immatriculation et d’une décision expresse refusant l’exonération du malus. La requête est jugée irrecevable au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui interdisent au juge des référés de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'une clôture. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du déclarant au-delà de l'attestation réglementaire fournie, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. La décision attaquée, qui ne préjuge pas des droits de propriété des tiers, n'est donc pas entachée d'erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante, et qu'aucun vice de procédure n'est caractérisé. Elle écarte notamment les griefs fondés sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions pour l'admission au séjour en tant qu'étranger malade ne sont pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices liés à son licenciement par l'université de Reims Champagne-Ardenne. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, s'appuyant sur l'article 1355 du code civil, estimant que les préjudices invoqués avaient déjà fait l'objet d'un litige antérieur. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet ont également été écartées, considérant qu'elles n'avaient pas d'incidence sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre) rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et à l'insuffisance de motivation, considérant que la décision était légalement fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également écartée, l'intéressé ayant déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice médical. Le requérant demandait la condamnation du centre hospitalier de Troyes et de l'ONIAM à lui verser plus de 2 millions d'euros, invoquant une faute dans la pose d'une prothèse d'épaule et un aléa thérapeutique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le patient justifiait d'un intérêt à agir. La décision sur le fond, qui appliquera les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la mairie de Reims. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'un vice régularisable, à savoir une méconnaissance de la règle d'alignement prévue par l'article UD 3 du plan local d'urbanisme. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation de cette illégalité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les fins de non-recevoir opposées par la commune et a jugé recevable le recours des sociétés requérantes. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Pont-Sainte-Marie du 13 janvier 2025, qui avait prononcé un sursis à statuer sur une demande de permis de construire. Il a estimé que le maire n'avait pas établi, comme l'exige l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, que le projet était de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution d'un futur plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration, en contestant la valeur probante de l'acte d'état civil gambien produit, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, conformément aux articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sont ainsi jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été introduit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai s'appliquant à l'étranger qui était en détention. Sans examiner le fond des arguments sur l'ordre public ou les droits de la défense, la juridiction a donc prononcé une fin de non-recevoir.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que la délivrance d'un titre de séjour par le préfet postérieurement à l'introduction de la requête a privé celle-ci de son objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande d'allocation de frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la requête d'un élève mineur demandant la suspension de son exclusion définitive d'un lycée. La juridiction estime que la demande est manifestement irrecevable, car un mineur n'a pas la capacité d'agir en justice seul et doit être représenté par ses parents. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen du fond, en raison de son irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Sainte-Savine en désignant un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique en raison de sa toiture affaissée. La procédure de référé est régie par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence (référé-suspension) de décisions de retrait d'agrément d'assistant maternel. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Motifs et textes appliqués** : Le juge constate que les requérants n'ont pas déposé de requête principale en annulation des décisions attaquées, ce qui est une condition de recevabilité exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc prononcée en application de l'article L. 522-3 du même code, qui permet un rejet sans débat contradictoire lorsque la demande est manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal se déclare incompétent, estimant que le contentieux relatif à l'attribution de l'AAH relève, après un recours préalable obligatoire, de la juridiction judiciaire (tribunal judiciaire). Il applique les articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, L. 142-1 et L. 142-4 du code de la sécurité sociale, et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne en vertu de l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de l'Aube refusant de délivrer un récépissé de candidature à M. B... pour les élections municipales. Le juge a estimé que le contrôle préalable du préfet sur l'éligibilité est limité aux seules conditions des deux premiers alinéas de l'article L. 228 du code électoral (âge et qualité d'électeur ou de contribuable). L'appréciation d'une inéligibilité fondée sur l'article L. 231 (8°) du même code, invoquée par le préfet, relève exclusivement du juge de l'élection postérieur au scrutin.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une retenue sur traitement ordonnée pour remboursement d'un trop-perçu. Le juge estime que la requérante, une enseignante, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir précisé la situation financière globale de son ménage. En conséquence, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux du moyen de légalité soulevé.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant turc contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, considérant que les obligations de pointage quotidien portaient une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Concernant l'OQTF, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de contrôle.