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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office par le recteur de l'académie de Reims. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'instance est donc close sans examen du fond des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'une dérogation pour percevoir le RSA en tant qu'étudiante. Le tribunal a considéré que le président du conseil départemental n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation n'était pas exceptionnelle au sens de l'article L. 262-8 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur le fait que la requérante n'a pas produit d'éléments suffisants pour démontrer la précarité de sa situation financière justifiant une telle dérogation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une fracture de cheville chez une mineure, avec des complications infectieuses et fonctionnelles persistantes. Le tribunal a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer si les soins prodigués par les établissements hospitaliers mis en cause étaient conformes aux règles de l'art. Il a rejeté la demande de provision de 3 000 euros et la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de remise gracieuse de deux indus de RSA. Le juge a constaté que les trop-perçus étaient fondés, la CAF ayant légitimement corrigé une erreur dans le calcul des ressources. Concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que la situation de la requérante ne justifiait pas une telle mesure au regard des critères légaux de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme Debette, une secrétaire administrative, qui demandait l'annulation du compte rendu de son entretien professionnel 2024 et des dommages-intérêts. Le tribunal a jugé que les vices de procédure invoqués (entretien tardif, absence de document préalable, date du compte rendu) n'étaient pas de nature à entacher la légalité de l'évaluation. Il a également estimé que les observations négatives formulées sur son adaptation aux nouvelles pratiques du service étaient justifiées. La décision s'appuie sur les articles L.521-1 du code général de la fonction publique et le décret du 28 juillet 2010 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge suspend l'exécution de l'arrêté de refus, considérant que la condition d'urgence est présumée remplie (article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme) et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité, notamment quant à la régularité de la procédure et à la compétence du signataire. Textes appliqués : Articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.
Sujet principal : Recours contre la mise à charge d'un indu de RSA et de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme la décision de récupération de l'indu. Les versements reçus de son ex-mari constituent des ressources prises en compte pour le calcul du RSA, et leur remboursement ultérieur ne supprime pas le trop-perçu. Textes appliqués : Articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-14, R. 262-37 et R. 262-11 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande d'admission à l'aide médicale de l'État (AME). Le juge a considéré que le requérant, en ne produisant pas de document justifiant d'une résidence ininterrompue de trois mois en France à la date de sa demande, ne satisfaisait pas aux conditions légales posées par l'article L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et l'article 4 du décret du 28 juillet 2005. Par conséquent, la décision de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Aube a été jugée légale.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui rencontrait des difficultés pour obtenir la remise matérielle d'un titre de séjour déjà accordé, n'avait attaqué aucune décision administrative et n'avait formulé aucune conclusion en ce sens. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de recours contre un acte, et a fondé son rejet sur l'article R. 222-1, 4°, du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de la commune de Revin pour un accident de voiture survenu sur une route enneigée et verglacée. Le tribunal a jugé que les conditions météorologiques n'étaient pas exceptionnelles pour la région et que la commune avait mis en œuvre les moyens nécessaires pour l'entretien normal de la voie publique. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'est pas engagée, et aucune condamnation à des dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D..., une aide-soignante contractuelle, qui demandait l'annulation du blâme qui lui avait été infligé par le Centre Hospitalier de Bélair. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de la sanction était compétent en vertu d'une délégation de pouvoir, et que l'absence de notification du droit au silence n'était pas, en l'espèce, une irrégularité de nature à entraîner l'annulation. La décision s'appuie sur les principes issus de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen et sur les dispositions du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif à la discipline des agents contractuels hospitaliers.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus d'octroi rétroactif du RSA à compter de novembre 2022. Le juge rappelle que, conformément aux articles L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles, le RSA est ouvert à compter du dépôt de la demande, soit juillet 2024 en l'espèce. La juridiction estime que les allégations du requérant concernant des démarches antérieures et une différence de traitement ne sont pas de nature à écarter l'application de ces dispositions légales.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un blâme infligé à une assistante de régulation médicale d'un CHU pour non-port de la tenue imposée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la sanction disciplinaire. Il écarte les moyens soulevés par l'agent, considérant que les vices de procédure allégués (défaut d'information sur le droit de se taire et sur les droits de la défense) n'étaient pas établis ou, pour le premier, n'avaient pas eu d'influence déterminante sur la décision. **Textes appliqués** : L'article 9 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 (droit de se taire) et les articles L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique (procédure disciplinaire et échelle des sanctions).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler les décisions de la CAF de l'Aube lui réclamant le remboursement d'indus de prestations sociales (prime d'activité, aide au logement, prime exceptionnelle). Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement considéré qu'elle vivait en couple avec M. D... A... depuis 2017, ce qui modifiait ses droits, et que la prescription de deux ans pour le recouvrement des indus, prévue par l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, était respectée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer un litige potentiel concernant la prise en charge médicale de la requérante par le groupe hospitalier Sud Ardennes, suite à une suspicion de retard de diagnostic et de soins non conformes aux règles de l'art. L'expert, un chirurgien orthopédique, devra déterminer l'existence éventuelle de fautes, leur lien avec le préjudice corporel allégué, et évaluer une éventuelle perte de chance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige porte sur le refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la prestation de compensation du handicap (PCH) par la CDAPH de la Marne. Le tribunal constate que le contentieux de ces décisions de la CDAPH relève, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, de la compétence exclusive du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Dizier. Il a ordonné la désignation d'un expert pour évaluer l'état d'un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. Cette décision s'appuie sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, appliqué selon la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction à la commune de Narcy de remédier aux nuisances d'un ralentisseur. Le juge estime que la demande d'injonction, présentée à titre principal sans être assortie d'une demande préalable d'indemnisation à la commune, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le montant de l'aide à l'acquisition d'un vélo à assistance électrique attribuée par l'agence de services et de paiement. La juridiction a constaté que la requête, qui tendait au paiement d'une somme d'argent, n'avait pas été signée par un avocat comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative, et que le requérant n'avait pas régularisé cette irrégularité de procédure après y avoir été invité. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 431-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler sa radiation des cadres par un établissement public de santé. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure de régularisation, rendant sa demande manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.