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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux stables du requérant en France (vie de couple et paternité active) et de son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un infirmier visant à annuler sa radiation des cadres par le centre hospitalier de Chaumont. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative, liée par la condamnation pénale de l'agent à une interdiction d'exercer la profession d'infirmier, était dans l'obligation de prononcer cette radiation. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique, qui prévoit la cessation de fonctions en cas d'interdiction par décision de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen particulier et approfondi de sa situation personnelle requis. Il a jugé que le refus était légal au regard des conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas que le père de son enfant français contribuait effectivement à son entretien et à son éducation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 qui lui refuse un titre de séjour et l'oblige à quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence d'examen individuel approfondi) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'analyse des délégations de signature au sein de la préfecture.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a annulé la décision du préfet de la Marne, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour lorsque les liens personnels et familiaux en France sont établis. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation de la délibération du 29 juin 2023 du Grand Reims approuvant la révision allégée du PLU de Bouilly. La juridiction estime que la procédure de révision allégée, prévue à l'article L. 153-34 du code de l'urbanisme, était bien applicable, car les modifications n'affectaient pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Elle écarte également les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 151-13 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour et demande d'aide juridictionnelle provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de suspension de la décision préfectorale. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande de communication de documents relatifs à un concours de la fonction publique territoriale. La juridiction a jugé que la requête, qui ne sollicitait ni l'annulation d'une décision ni le paiement d'une somme d'argent, ne satisfaisait pas aux conditions de recevabilité posées par les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administratif. Elle a également relevé que la requérante n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs, comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 ordonnant l'éloignement de Mme B... A... et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), puisque la requérante, en tant que parent d'un enfant mineur reconnu réfugié, a désormais droit de plein droit à une carte de résident. Les autres moyens soulevés n'ont pas eu à être examinés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant russe, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 qui refusait son titre de séjour et prononçait son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence du requérant, au vu de ses condamnations pénales et de son comportement, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre au titre des articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA. Il a également estimé que les autres griefs, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision municipale d'incorporation d'une parcelle dans le domaine privé communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car aucun projet de travaux imminents par la commune n'était établi. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube rejetant la demande de titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut d'examen particulier, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, ou de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Karroubi. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était établie, la mesure étant fondée sur les articles L. 333-2 du code de la sécurité intérieure et 222-37 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de confinement et de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Reims. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des autorités ayant engagé les poursuites et mené l'enquête, ainsi que la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens en se fondant sur les articles R. 234-14, R. 234-1 et R. 234-13 du code pénitentiaire, jugeant que les procédures avaient été régulièrement suivies par les autorités compétentes. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 21 janvier 2026 par lesquels le préfet des Ardennes a obligé M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour d’un an et l’a assigné à résidence. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, déjà engagée par M. A... pour contester ces arrêtés, est exclusive du référé-suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant de justifier de la réception de sa demande de communication des motifs par l'administration. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et de son droit au recours effectif, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait abrogé l'arrêté attaqué le 17 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'annulation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, faute pour l'État de démontrer un comportement de sa part justifiant une telle condamnation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de la justice du 16 février 2024 l’affectant au centre de détention de Villenauxe-la-Grande, au motif que cet éloignement géographique compromettait ses droits familiaux vis-à-vis de ses enfants placés à Strasbourg. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que cette décision d’affectation constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours, dès lors qu’elle ne porte pas aux droits fondamentaux du détenu une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention. Il a notamment relevé que l’affectation à Villenauxe-la-Grande visait précisément un rapprochement familial dans la région Grand-Est, et que l’ordonnance du juge des enfants invoquée était postérieure à la décision attaquée. La solution s’appuie sur les articles L. 112-1, R. 112-15 et D. 211-9 du code pénitentiaire, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait une injonction à l’administration pénitentiaire de rétablir des visiophonies avec ses enfants, comme accordées par le juge judiciaire. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables car présentées à titre principal, sans être accompagnées de conclusions à fin d’annulation d’une décision de refus, ce qui ne permet pas l’application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La solution retenue repose sur le principe que le juge administratif ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par ce code.