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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 22/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400376(TA51-2400376)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de confinement et de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Reims. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des autorités ayant engagé les poursuites et mené l'enquête, ainsi que la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens en se fondant sur les articles R. 234-14, R. 234-1 et R. 234-13 du code pénitentiaire, jugeant que les procédures avaient été régulièrement suivies par les autorités compétentes. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502446(TA51-2502446)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400970(TA51-2400970)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait une injonction à l’administration pénitentiaire de rétablir des visiophonies avec ses enfants, comme accordées par le juge judiciaire. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables car présentées à titre principal, sans être accompagnées de conclusions à fin d’annulation d’une décision de refus, ce qui ne permet pas l’application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La solution retenue repose sur le principe que le juge administratif ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par ce code.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2502448(TA51-2502448)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et de son droit au recours effectif, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait abrogé l'arrêté attaqué le 17 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'annulation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, faute pour l'État de démontrer un comportement de sa part justifiant une telle condamnation.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600138(TA51-2600138)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 avril 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502627(TA51-2502627)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. A..., ressortissants albanais, contre les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé ces décisions implicites au motif qu'elles étaient entachées d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600278(TA51-2600278)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 21 janvier 2026 par lesquels le préfet des Ardennes a obligé M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour d’un an et l’a assigné à résidence. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, déjà engagée par M. A... pour contester ces arrêtés, est exclusive du référé-suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401344(TA51-2401344)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de permis de visite pour son compagnon incarcéré. La juridiction a rappelé que le refus d’un permis de visite est une mesure de police administrative fondée sur les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire, visant à garantir le bon ordre, la sécurité ou la prévention des infractions. Après avoir interprété les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 1er mars 2024, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501545(TA51-2501545)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas avoir sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas à l'examiner d'office. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA), le tribunal a jugé que Mme C... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisamment significative ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle qu'ils caractériseraient des motifs exceptionnels ou humanitaires. La décision a été rendue sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501707(TA51-2501707)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, en se fondant sur la délégation de signature régulièrement publiée et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502285(TA51-2502285)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet des Ardennes du 3 juin 2025 abrogeant son attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles invoquées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502216(TA51-2502216)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait fait l’objet d’un examen particulier de sa situation. Il a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’article L. 412-1 du CESEDA, le préfet ne l’ayant pas fondé sur ce motif. Enfin, il a estimé que la demande de titre de séjour en qualité de "salarié" avait bien été examinée au regard de l’article 3 de l’accord franco-marocain et de l’article L. 421-1 du CESEDA, sans que l’intéressé n’établisse une méconnaissance de ces textes ou de l’article 8 de la CEDH.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502217(TA51-2502217)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n’avait pas délivré d’accusé de réception conforme aux exigences des articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, privant ainsi le requérant des garanties procédurales prévues par la loi. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501787(TA51-2501787)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par ces avis et que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2502139(TA51-2502139)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être invoqué par un ressortissant tunisien, car l'article 3 de la convention franco-tunisienne régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée. En revanche, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, qu'il a exercé en l'espèce. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a substitué la base légale de l'article L. 435-1 par le pouvoir général de régularisation du préfet.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600276(TA51-2600276)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras sur drones dans les Ardennes, invoquant une atteinte grave au droit au respect de la vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'association n'établissant pas que la mesure, prise pour une durée limitée et encadrée par le code de la sécurité intérieure, nécessitait une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

28 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503835(TA51-2503835)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Haute-Marne de lui restituer son passeport. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. La demande de M. B... n'entrant pas dans ces prévisions, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503989(TA51-2503989)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... dirigée contre la décision de non-opposition du maire de Rimaucourt à une déclaration préalable pour la construction d’une véranda. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, le requérant devait notifier le texte intégral de son recours au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours. M. C... n’ayant adressé qu’un simple courrier d’information sans joindre la copie complète de sa requête, la notification était insuffisante, entraînant l’irrecevabilité de son recours pour excès de pouvoir.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600253(TA51-2600253)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SCI STC Home afin de suspendre la décision de la commune de Bourgogne-Fresne d'incorporer une parcelle dans son domaine privé. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que la société requérante n'avait présenté aucune requête en annulation au fond, ni antérieurement ni concomitamment à sa demande de suspension, en violation des exigences de l'article R. 522-1 du même code.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2503570(TA51-2503570)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui demandaient la condamnation de la commune de Vireux-Molhains à les indemniser pour un préjudice lié à une mention erronée d’un dispositif d’assainissement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d’une demande indemnitaire préalable adressée à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.

27 janvier 2026Résumé IA
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