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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant mauricien, contre les arrêtés du préfet de police du 25 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande régulière de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente de ce réexamen.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article L. 423-23 du même code ou l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sur lequel elle se fondait, était inapplicable aux ressortissants algériens. Il a substitué à cette base légale erronée les stipulations de l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans que cela ne change la solution. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 20 juin 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une mise en demeure du maire de Le Thoult-Trosnay ordonnant à Mme A... de dégager un obstacle à l’écoulement des eaux du Petit Morin. Le juge a estimé que le courrier du 18 décembre 2025 constituait la simple réitération d’une mise en demeure antérieure et ne présentait pas le caractère d’une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ni des moyens soulevés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. M. B... contestait la décision implicite de rejet relative au retrait de six points de son permis de conduire pour une infraction commise le 22 juin 2024. Le tribunal rappelle que le délai de recours contentieux de deux mois court à compter de la notification de la décision de retrait, et que cette notification, effectuée par lettre simple, est présumée conforme au modèle type comportant les mentions des voies et délais de recours. En l'absence de preuve d'une réclamation recevable ayant annulé le titre exécutoire de l'amende, la réalité de l'infraction est établie et le retrait de points légal. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 7 janvier 2026 par lequel le préfet de l’Aube a prolongé l’assignation à résidence de M. B..., ressortissant russe. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer le caractère contraignant de la mesure sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’audience au fond est proche. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Marne du 12 août 2025 invalidant les résultats théoriques du permis de conduire de M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute de justification suffisante par le requérant, et que les conclusions en annulation sont irrecevables dans le cadre d'un référé. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Suzannecourt a délivré un permis de construire modificatif à la société Unitech Services pour une laverie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas renversée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'abandon du projet initial, de la méconnaissance des articles 4.1 et 7.1 du règlement du lotissement, de l'article L. 111-6 et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge estime que le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du tribunal judiciaire spécialement désigné, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et le dossier est transmis au tribunal judiciaire compétent conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que ce litige, portant sur une décision relevant des compétences de la CDAPH pour apprécier la capacité de travail, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour connaître de ce contentieux.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de l'occupation irrégulière, de l'augmentation continue de la dette locative (14 227 euros au 30 novembre 2025) et de la pénurie de logements étudiants. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, le maintien dans les lieux ne relevant pas d'un cas de force majeure. Les conclusions indemnitaires du CROUS ont en revanche été déclarées irrecevables, car elles excèdent l'office du juge des référés saisi sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le centre hospitalier universitaire de Reims a mis fin au stage de Mme A... et l’a radiée des effectifs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de ressources invoquée par la requérante étant inhérente à toute décision de radiation et ne présentant pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’indemnisation ont également été rejetées, ces dernières étant par ailleurs irrecevables dans le cadre d’un référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Jean de Bonneval à l’indemniser pour un défaut d’entretien du trottoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas formé de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, ses conclusions à fin d’injonction, qui dépendaient des conclusions indemnitaires, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement universitaire qu'il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2024. Le juge a considéré que la mesure était urgente et utile, notamment en raison de l'absence de contestation sérieuse et de l'augmentation de la dette locative. En revanche, il a rejeté les conclusions indemnitaires du CROUS de Reims visant à obtenir le paiement des indemnités d'occupation, estimant que cela ne relevait pas de l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin d’évaluer la conformité des soins prodigués par le CHU de Reims. La requérante allègue qu’une perfusion de Ferinject, réalisée lors d’une hospitalisation de jour en août 2023, a provoqué un œdème et une hyperpigmentation persistante de l’avant-bras, ainsi qu’un syndrome anxio-dépressif. Le CHU de Reims ne s’est pas opposé à la mesure. Le tribunal a désigné un collège d’experts composé d’un psychologue et d’un dermatologue pour déterminer les causes des complications, l’existence d’éventuels manquements aux règles de l’art, et évaluer les préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme D... afin d'évaluer la conformité des soins prodigués par le centre hospitalier de Troyes suite à des interventions chirurgicales pour incontinence urinaire. La requérante, qui souffre de complications post-opératoires (douleurs, déficit moteur, aggravation des fuites urinaires), a vu sa demande jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. L'expert désigné, un chirurgien gynécologique, devra notamment déterminer si les diagnostics et traitements étaient conformes aux données acquises de la science et établir un lien de causalité entre les dommages et d'éventuels manquements. L'ONIAM et le centre hospitalier, bien que formulant des réserves, ne se sont pas opposés à la mesure.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... épouse A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait aucun moyen ni conclusion, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête ne contenait aucun moyen de fait ou de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.