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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pontault-Combault prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour trois jours. Constatant que la commune est située en Seine-et-Marne, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître de ce litige individuel d’un agent public.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme D... pour contester une sanction disciplinaire (exclusion-inclusion et exclusion de deux jours) prononcée par le directeur du collège privé Notre-Dame Perrier contre son fils. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'établissement, géré par une personne morale de droit privé (OGEC), ne prend pas de décisions relevant de prérogatives de puissance publique, même s'il est lié à l'État par un contrat d'association. La solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 442-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... tendant à l'annulation d'un titre de perception de 4 140,71 euros. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, la requérante n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Ardennes de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté son incompétence matérielle pour connaître de ce litige, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 142-1 et L. 142-4 du code de la sécurité sociale. Ces textes attribuent la compétence contentieuse relative aux décisions de la CDAPH concernant l’AAH au tribunal judiciaire spécialement désigné. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Charleville-Mézières, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par plusieurs syndicats d'internes d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du directeur du CHU de Reims refusant de mettre en place un dispositif fiable de décompte journalier des heures de travail des internes. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les syndicats requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions des articles L. 2131-1 et L. 2132-3 du code du travail. La solution retenue est fondée sur le défaut d'intérêt à agir des syndicats, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 6153-2 et suivants du code de la santé publique ou de la directive 2003/88/CE.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l’association L214, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 35 000 euros pour préjudices moral et matériel. L’association reprochait aux services vétérinaires un défaut de contrôle et de sanction dans un abattoir de l’Aube, après la diffusion de vidéos montrant des conditions d’élevage dégradées. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée contre l’intervention de la SCEA de Promontval, exploitante de l’abattoir, en requalifiant ses écritures en mémoires en défense. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués par L214 n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la commune de Trouans et de plusieurs habitants, qui demandaient l’annulation de la décision du préfet de l’Aube du 6 avril 2021 de ne pas s’opposer à une déclaration de prélèvement d’eau pour irrigation agricole. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le caractère incomplet du dossier de déclaration et l’absence de prise en compte de l’impact sur l’Huitrelle et les zones humides. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, considérant que le signataire disposait d’une délégation de signature valable et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incomplétude du dossier ou à la nappe d’accompagnement, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 214-1 et suivants relatifs aux installations, ouvrages, travaux et activités (IOTA).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le maire de Bligny ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de l'EURL Truchon Diffusion pour le changement de destination de locaux agricoles en locaux de commerce de gros. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles R. 421-14, R. 431-20 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 421-17 et R. 151-27 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption de la SAFER Grand Est. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article L. 143-8 du code rural et de la pêche maritime. Il a rappelé que les litiges relatifs aux décisions de préemption des SAFER relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, sauf exceptions non applicables en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier Bélair de reconnaître l’imputabilité au service d’un incident survenu le 21 mars 2023. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, elle a estimé que les propos tenus par un supérieur hiérarchique, bien que déplacés, ne constituaient pas un accident de service au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de caractère soudain et violent. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus du préfet de l’Aube de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Ce désistement est intervenu automatiquement, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal avant le 24 décembre 2025, le juge a constaté le désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université de Reims Champagne-Ardenne de le réinscrire en deuxième année de doctorat. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée, était tenu de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une provision de 4 400 euros à titre de rémunération pour son contrat doctoral. Le juge a rappelé qu’en application des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, une demande de provision n’est recevable qu’après une décision de l’administration sur une demande préalable. En l’espèce, l’université n’avait pas répondu à la demande de M. A... et aucun rejet implicite n’était encore né, faute d’écoulement du délai de deux mois prévu à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Marne du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen, un vice de procédure et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la délivrance d'un titre "salarié" pour un ressortissant marocain est régie par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui exige un contrat de travail visé, condition non remplie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme D... d’un recours contre des refus de bourse scolaire pour ses enfants, mais celle-ci s’est contentée de transmettre un courrier adressé au recteur sans formuler de conclusions ou de moyens devant le juge. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions et de demande d’annulation d’une décision dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 47 du code civil, en raison de doutes légitimes sur l’authenticité des actes d’état civil produits. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 28 avril 2025 de la préfète de la Haute-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'apportant pas la preuve de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme G... et M. F... de trois requêtes (n° 2502738, 2502739, 2502740) visant à annuler les décisions du 16 juillet 2025 de la commission de l’académie de Reims. Cette commission avait rejeté leurs recours contre les refus de la directrice académique de la Marne d’autoriser l’instruction dans la famille de leurs trois enfants (A..., C..., D...). Les requérants invoquaient un défaut de motivation, un défaut d’examen sérieux, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a examiné les moyens au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l’éducation, ainsi que de la convention internationale des droits de l’enfant.