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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion et une décision fixant le pays de renvoi. Constatant que le requérant avait été placé au centre de rétention administrative de Metz, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requérante contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire spécialement désigné. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier sera transmis à cette juridiction compétente.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Université de Technologie de Troyes de l’inscrire en doctorat pour 2024-2025. Après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constaté l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 janvier 2026, il a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait la non-prise en compte de son nouvel échelon dans le calcul de sa retraite et demandait la reconnaissance de la période 1981/2006 comme services actifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle présentait des conclusions à fin d'injonction à titre principal, ce qui n'est pas admis par le juge administratif en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. C..., ressortissant centrafricain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (proximité de la rentrée scolaire en janvier, situation professionnelle et droits sociaux) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé précontractuel par la société FND (Cardio Course) sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a examiné un litige relatif à la procédure de passation d’un marché public de défibrillateurs engagée par la Communauté de communes du Pays du Valois. Le juge a constaté que le lieu d’exécution du marché se situe dans l’Oise, relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Amiens. En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du manquement allégué.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Charleville-Mézières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a ordonné la nomination d'un expert. Sa mission consiste à constater l'état du bâtiment et des immeubles mitoyens, et à donner un avis sur la gravité du danger, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la CAF de Reims de mettre fin au versement de l’allocation de logement social suite à son déménagement. La juridiction a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés notamment de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 5 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, étaient inopérants. Par ailleurs, les contestations relatives à l’état du logement ou aux relations avec le bailleur ne relèvent pas de la compétence du juge administratif. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SARL Clair de Verre, qui demandait la condamnation solidaire du ministère des armées et d'une association à lui verser 120 000 euros pour la création de vitraux. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la société n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'annulation d'un courriel de 2023 ont également été rejetées, ce courriel ne constituant pas une décision faisant grief. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par Mme B... contre une contrainte de la MSA Sud Champagne pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 90,60 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l’indu, mais n’a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le juge administratif ne peut examiner le bien-fondé de l’indu en l’absence de ce recours préalable. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Sévigny-Waleppe sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en nommant un expert, chargé de constater l’état du bâtiment et d’évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de M. A..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge des référés constate que la requête au fond, enregistrée le 15 décembre 2025, est déjà pendante et que, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'exécution de la mesure d'éloignement est suspendue jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond. En l'absence d'urgence justifiant une suspension supplémentaire et de moyen sérieux, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 4 décembre 2025 prononçant une exclusion temporaire de trois jours et une retenue sur rémunération à l’encontre de M. B..., adjoint technique territorial. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas de conséquences financières graves et la mesure ne portant que sur trois jours de traitement. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’État à lui verser 68 400 euros pour les préjudices subis par M. A..., ainsi que des intérêts et une astreinte. L’État s’étant acquitté des sommes réclamées, le FIVA a demandé à prendre acte de son désistement. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Bouvancourt de lui délivrer un permis de construire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2014, d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'attaches familiales en France, ses liens avec son pays d'origine demeurant prépondérants. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite ne méconnaît ni les dispositions du CESEDA ni les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par un détenu demandant réparation pour onze fouilles à nu subies au retour de parloirs. Le tribunal a constaté que neuf de ces fouilles avaient déjà été indemnisées à hauteur de 900 euros, somme acceptée par le requérant, rendant ces conclusions sans objet. Pour les deux fouilles restantes (22 août 2021 et 12 février 2022), le tribunal a jugé qu'elles étaient justifiées par des présomptions d'infraction et le comportement du détenu, et donc proportionnées et légales. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant le code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le département de la Haute-Marne d’une demande d’expulsion de Mme C..., occupante sans droit ni titre depuis le 30 juin 2022 d’un logement de fonction situé dans un centre technique départemental. Le tribunal a jugé que le logement relevait du domaine public et que, faute de convention d’occupation écrite en vigueur, l’occupation était irrégulière. Il a ordonné l’expulsion de Mme C... et de tout occupant de son chef, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois, et l’a condamnée à verser une indemnité d’occupation de 450 euros par mois à compter d’août 2022. La demande de dommages et intérêts a été rejetée faute de préjudice justifié. La décision s’appuie sur les principes régissant l’occupation du domaine public et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l’entreprise XAS TP, qui demandait la condamnation de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la Marne en Champagne pour des fautes liées à la signature et à l’exécution d’une convention d’amodiation. Le tribunal a estimé que les demandes indemnitaires étaient irrecevables en raison de la prescription de l’action en responsabilité contractuelle, et que la CCI n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la CCI, faute de preuve suffisante des sommes réclamées. La décision s’appuie notamment sur les articles 1304 et 2224 du code civil relatifs à la prescription extinctive.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... tendant à l'annulation d'un titre de perception de 4 140,71 euros. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, la requérante n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.