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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 28/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2202760(TA51-2202760)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par plusieurs syndicats d'internes d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du directeur du CHU de Reims refusant de mettre en place un dispositif fiable de décompte journalier des heures de travail des internes. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les syndicats requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions des articles L. 2131-1 et L. 2132-3 du code du travail. La solution retenue est fondée sur le défaut d'intérêt à agir des syndicats, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 6153-2 et suivants du code de la santé publique ou de la directive 2003/88/CE.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301293(TA51-2301293)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l’association L214, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 35 000 euros pour préjudices moral et matériel. L’association reprochait aux services vétérinaires un défaut de contrôle et de sanction dans un abattoir de l’Aube, après la diffusion de vidéos montrant des conditions d’élevage dégradées. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée contre l’intervention de la SCEA de Promontval, exploitante de l’abattoir, en requalifiant ses écritures en mémoires en défense. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués par L214 n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans cet extrait.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302497(TA51-2302497)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le maire de Bligny ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de l'EURL Truchon Diffusion pour le changement de destination de locaux agricoles en locaux de commerce de gros. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles R. 421-14, R. 431-20 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 421-17 et R. 151-27 du code de l'urbanisme.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2101813(TA51-2101813)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la commune de Trouans et de plusieurs habitants, qui demandaient l’annulation de la décision du préfet de l’Aube du 6 avril 2021 de ne pas s’opposer à une déclaration de prélèvement d’eau pour irrigation agricole. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le caractère incomplet du dossier de déclaration et l’absence de prise en compte de l’impact sur l’Huitrelle et les zones humides. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, considérant que le signataire disposait d’une délégation de signature valable et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incomplétude du dossier ou à la nappe d’accompagnement, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 214-1 et suivants relatifs aux installations, ouvrages, travaux et activités (IOTA).

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2503092(TA51-2503092)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante comorienne, annule l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé de renouveler son titre de séjour et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’intensité des liens familiaux et professionnels de l’intéressée en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503574(TA51-2503574)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme D... d’un recours contre des refus de bourse scolaire pour ses enfants, mais celle-ci s’est contentée de transmettre un courrier adressé au recteur sans formuler de conclusions ou de moyens devant le juge. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions et de demande d’annulation d’une décision dans le délai de recours contentieux.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2503727(TA51-2503727)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université de Reims Champagne-Ardenne de le réinscrire en deuxième année de doctorat. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée, était tenu de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502764(TA51-2502764)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen réel et sérieux, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401728(TA51-2401728)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. A... tendant à l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 709,05 euros. Le juge a estimé que la condition de bonne foi n’était pas remplie, en raison d’omissions déclaratives répétées concernant la situation de sa fille (emploi et pacs), non justifiées par l’intéressé. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. La requête a donc été rejetée, sans examen de la situation financière, la bonne foi faisant défaut.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400457(TA51-2400457)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2022, contestant le refus de l’administration de déduire des dépenses de travaux sur un local situé à Romilly-sur-Seine. La requérante soutenait que ces travaux, réalisés dans un local qu’elle estime affecté à l’habitation, constituaient des dépenses d’amélioration déductibles et non des dépenses de construction ou de reconstruction. L’administration fiscale a maintenu sa position, considérant que les travaux relevaient de la construction ou de la reconstruction, ce qui excluait leur déduction. Le tribunal a partiellement donné raison à Mme A... en prononçant un dégrèvement partiel en cours d’instance, mais a rejeté le surplus de ses conclusions, jugeant que les dépenses litigieuses n’étaient pas déductibles au sens des articles 31 du code général des impôts.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403054(TA51-2403054)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études de Mme A. n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu de ses échecs répétés en master et de son incapacité médicale à suivre les cours. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502117(TA51-2502117)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D..., ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature du préfet de la Marne. Il a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations relatives à la vie privée et familiale ou à la protection des enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2401688(TA51-2401688)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation de la décision du conseil départemental de la Marne rejetant sa demande de remise gracieuse d’une dette de 318 euros pour un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la requérante avait bien formulé une demande de remise gracieuse. Sur le fond, le juge a examiné la bonne foi et la précarité de Mme A..., en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, et a accordé une remise totale de sa dette.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501986(TA51-2501986)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision du préfet de la Marne du 3 avril 2025 invalidant sa réussite au permis de conduire pour fraude à l'épreuve théorique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la motivation de la décision, bien qu'imprécise sur les faits, était suffisante car l'intéressée avait été informée préalablement des doutes et avait pu répondre. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait apporté la preuve suffisante de la fraude, justifiant ainsi l'invalidation sur le fondement des articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route et de l'arrêté du 20 avril 2012.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502786(TA51-2502786)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du préfet de la Marne du 3 avril 2025 invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve, par un faisceau d'indices suffisant (échecs répétés, incohérences horaires et absence de justificatif de présence), que Mme B... n'avait pas réellement passé l'épreuve. La solution retenue est fondée sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, qui prévoit l'invalidation des épreuves en cas de fraude.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA51-2402057(TA51-2402057)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 500,82 euros. Le juge a estimé que la bonne foi du requérant était établie, les omissions déclaratives étant isolées et non révélatrices d’une volonté de dissimulation. Il a également constaté la précarité de sa situation financière, ses ressources étant insuffisantes pour rembourser la dette tout en subvenant aux besoins de son foyer. En application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a accordé la remise totale de la dette.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2501314(TA51-2501314)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de la Marne du 30 octobre 2024 déclarant son permis de conduire nul de plein droit. Le tribunal a relevé que le recours gracieux formé par l'intéressé le 23 janvier 2025 était tardif, car intervenu plus de deux mois après la notification de la décision du 30 octobre 2024, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, cette tardiveté a rendu irrecevable la requête en annulation. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401883(TA51-2401883)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 627 euros pour la période de janvier à mars 2024. La requérante demandait l’annulation du refus de remise gracieuse de sa dette et sa décharge. Le tribunal a jugé que, bien que l’erreur de calcul soit imputable à la caisse d’allocations familiales, cela n’affecte pas le bien-fondé de l’indu. Cependant, statuant sur la demande de remise gracieuse sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a accordé une remise totale de la dette, compte tenu de la bonne foi de Mme C... et de sa situation de précarité en tant que mère célibataire de trois enfants, dont un handicapé.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2402111(TA51-2402111)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contestant le montant de l’indemnisation accordée par la commission nationale indépendante au titre de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022, relative à la réparation des préjudices subis par les harkis. M. A... estimait avoir droit à une somme forfaitaire pour une période de neuf ans passés dans la cité de la Bidée, et non pour les seuls cinquante-huit jours retenus initialement. En cours d’instance, l’office national des combattants et victimes de guerre a fait valoir que la commission avait réexaminé la situation de l’intéressé et lui avait accordé une somme totale de 8 000 euros, correspondant à 1 702 jours de séjour. Le tribunal a pris acte de cette décision, qui répondait à la demande de M. A..., et a ainsi rejeté la requête, considérant que le litige avait perdu son objet.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502028(TA51-2502028)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 26 mai 2025 de la préfète de la Haute-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général n'étant pas conditionnée à l'absence de la préfète. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le requérant entrant dans les cas de risque de soustraction prévus à l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été rejetés.

8 janvier 2026Résumé IA
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