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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de France Travail de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 13 725,05 euros. Le juge a rappelé qu’il statue en plein contentieux et ne peut se prononcer sur le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Si la bonne foi de la requérante a été implicitement reconnue par France Travail, sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisante pour justifier une remise supplémentaire, ses revenus mensuels réguliers (1 373,64 euros) excédant largement ses dépenses contraintes (246,89 euros). La décision se fonde sur l’article L. 5426-8-3 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de renouvellement de la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées" pour leur enfant A... B.... Le juge a estimé que, malgré la maladie osseuse inflammatoire et les douleurs aux genoux de l'enfant, traitées par anti-inflammatoires, il ne résultait pas de l'instruction une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied, ni la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant l’isolement d’un détenu pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance du contradictoire, violation des droits de la défense, non-respect des délais du code pénitentiaire, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C... de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions de la CAF de la Marne refusant ou limitant la remise d’indu de prime d’activité. Constatant que les indus étaient soldés et que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... concernant le rejet de sa candidature pour l’implantation d’un débit de tabac à Mailly-le-Camp. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (procédure déloyale, incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, erreur de droit et détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par un professeur contestant son placement rétroactif en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le requérant, victime d'un accident de service en 2008, soutenait que la date de consolidation fixée au 22 mars 2018 par une expertise était erronée et que la procédure était irrégulière. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur sur la date de consolidation, irrégularité de l'expert, dossier incomplet) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a délivré le récépissé le 15 décembre 2025, rendant les conclusions à fin d’astreinte sans objet, et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment une méconnaissance des obligations d'information prévues par le règlement Dublin III et une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'éviction temporaire d'un mois de deux enfants de la crèche de Revin, prononcée par le président de la communauté de communes Ardenne Rives de Meuse. Les requérants, M. et Mme B..., invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des droits de la défense et une atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les parents de justifier sérieusement de l'impossibilité de trouver un mode de garde alternatif ou de solliciter des congés. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Leuvrigny plaçant M. A... en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être privé de tout traitement, des fiches de paie produites en défense mentionnant des versements de la commune. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. La requérante invoquait l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail et l'imminence de la rentrée scolaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'urgence doit être appréciée en fonction de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressé, et que dans le cas d'un premier titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l’Aube le 18 novembre 2025, ainsi que l’assignation à résidence prise par le préfet de la Marne le 11 décembre 2025. Les conclusions contre l’OQTF ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant n’ayant pas contesté dans le délai légal de 48 heures la décision initiale, déjà confirmée par un précédent jugement du 5 décembre 2025. Concernant l’assignation à résidence, le tribunal a estimé que la mesure était légale et proportionnée, le préfet justifiant d’une perspective raisonnable d’éloignement et les contraintes de pointage n’étant pas excessives au regard de l’objectif de contrôle. La décision s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert en Espagne (responsable de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l’absence d’entretien individuel conforme à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure de transfert était régulière et que la décision d’assignation à résidence n’était pas illégale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B....
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant belge, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que les conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative sont irrecevables devant le juge des référés, dont les mesures ont un caractère provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de saisie sur salaire présentée par M. B..., fonctionnaire affecté dans le Nord. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, et non de celle de Châlons-en-Champagne. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour incompétence, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la saisie.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses condamnations pénales. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et les assignations à résidence prononcées par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant seize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... et la SAS Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au retrait d’une prime de transition énergétique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a constaté leur désistement d’office et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une dette d’électricité. Le refus était motivé par le non-respect d’un plan d’apurement. Le tribunal a appliqué la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL, qui permettent de refuser l’aide en cas d’échéancier non respecté. Il a rejeté la requête de Mme B..., considérant que le défaut de paiement à la date prévue était établi et que ses explications sur le décalage de prélèvement ne justifiaient pas le non-respect de l’échéancier.