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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 34/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502643(TA51-2502643)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Marne du 8 janvier 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de ses ressources au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que les ressources de Mme C... sur la période de référence étaient inférieures au seuil requis, sans que les autres moyens soulevés ne soient fondés.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504104(TA51-2504104)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne du 3 décembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve de conséquences graves et immédiates justifiant une extrême urgence, malgré son apprentissage et la fin de son contrat jeune majeur. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2503901(TA51-2503901)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du 18 novembre 2025 par lequel le maire de Bazancourt avait admis une agente à la retraite pour invalidité. En défense, la commune a produit un arrêté du 17 décembre 2025 retirant la décision contestée. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné la commune à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2504029(TA51-2504029)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du risque de licenciement de l’intéressée, employée en CDI depuis près de six ans, et de sa situation financière précaire. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour ni examiné la demande au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de 48 heures.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504084(TA51-2504084)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune de Charleville-Mézières d'une demande de désignation d'un expert sur le fondement des articles L. 511-9 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, afin d'examiner l'état d'un immeuble en copropriété. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la procédure engagée par le maire relevait du péril dit "ordinaire" (article L. 511-10) et non d'un danger imminent, et que les dispositions invoquées ne prévoient pas l'intervention du juge pour désigner un expert dans ce cadre. Il a toutefois précisé qu'une telle demande pourrait être présentée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, mais que cela n'était pas le cas en l'espèce.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2500969(TA51-2500969)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient à être relogés. Le juge a estimé que l'urgence ayant justifié la décision de la commission de médiation avait disparu, en raison de l'effacement de leur dette locative par un jugement du tribunal judiciaire et de l'apparition d'une nouvelle dette. Il a également relevé que les requérants n'avaient pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour actualiser leur dossier de relogement.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2101578(TA51-2101578)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet des Ardennes d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont les sociétés Scania et MAN, à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet ne démontrait pas de lien de causalité direct entre les ententes et le surcoût allégué, ni la réalité du préjudice pour les services de l’État dans les Ardennes, en l’absence de preuve d’acquisitions effectives de véhicules concernés par l’entente. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 481-2, L. 481-7 et L. 482-1 du code de commerce, ainsi que sur les principes de la responsabilité extracontractuelle, sans faire droit aux demandes indemnitaires.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2503037(TA51-2503037)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l’assignant à résidence dans l’Aube pour un an. En cours d’instance, le préfet a placé l’intéressé en rétention administrative, ce qui a implicitement abrogé la mesure d’assignation à résidence. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2504018(TA51-2504018)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, la préfète ayant démontré que M. B... bénéficiait d’une protection subsidiaire en Italie, et que les craintes de persécutions dans ce pays n’étaient pas établies. Il a également validé l’assignation à résidence, estimant que l’éloignement présentait une perspective raisonnable. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 531-32 et L. 621-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2101577(TA51-2101577)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet de la Marne d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques d’entente et le surcoût allégué, ni la réalité du préjudice pour les services de l’État dans la Marne, faute de preuves suffisantes sur les acquisitions et leur lien avec l’entente. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce, dont l’application a été écartée en l’espèce.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503941(TA51-2503941)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée au regard de la nécessité d'assurer l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503934(TA51-2503934)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de son transfert aux autorités espagnoles et de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené, malgré l'absence de signature de l'agent. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Les textes appliqués sont principalement le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA51-2502803(TA51-2502803)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, était saisi par M. E... pour obtenir un logement adapté à ses besoins, après reconnaissance de son caractère prioritaire par la commission de médiation. Le préfet de la Marne a démontré qu'un logement avait été attribué à l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête, par un bail signé le 8 octobre 2025. Constatant que l'urgence avait ainsi disparu, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503959(TA51-2503959)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 24 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l’Aube de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de statuer définitivement sur la demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que ces injonctions avaient été pleinement exécutées, malgré la contestation de M. B... sur la durée du titre délivré (un an au lieu de dix ans), et a donc rejeté la requête.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2503948(TA51-2503948)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII de Reims avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d’asile érythréen. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que l’OFII n’avait pas démontré avoir informé le requérant, dans une langue comprise, des conditions et modalités de cessation de ces conditions matérielles d’accueil. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de rétablir les droits de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2200345(TA51-2200345)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de la SAS Chadis, qui contestait son assujettissement à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020 sur les communes de Châlons-en-Champagne et Fagnières. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné et que la délibération l'ayant fixé était irrégulière, en raison de l'insuffisance des documents budgétaires et de l'absence de comptabilité analytique précise. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la communauté d'agglomération avait produit des éléments suffisants pour justifier le coût du service et que le produit de la taxe n'était pas manifestement disproportionné au regard des dépenses exposées. La décision s'appuie sur l'article 1520 du code général des impôts.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2501849(TA51-2501849)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté les requêtes de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait proposé à l'intéressée un logement à Montmirail, mais que celle-ci l'avait refusé sans invoquer de motif impérieux, ce qui lui fait perdre le bénéfice de la décision de la commission de médiation. En application des articles R. 441-16-3, R. 441-18 et R. 441-18-2 du même code, ce refus non justifié empêche d'ordonner le logement ou le relogement de la requérante.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA51-2504086(TA51-2504086)

Refus de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La condition d'urgence n'a pas été jugée établie, le requérant ne démontrant pas que la décision attaquée compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou sa formation en apprentissage. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 a été refusée.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504070(TA51-2504070)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui les rendait irrecevables dans le cadre d'un référé mesures utiles. En conséquence, la condition de recevabilité posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503962(TA51-2503962)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 6 novembre 2024 du conseil municipal de Loisy-sur-Marne autorisant la vente d’une parcelle communale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve de l’imminence de la signature de l’acte authentique de vente. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

19 décembre 2025Résumé IA
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