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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 32/464

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2301581(TA51-2301581)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une dette d’électricité. Le refus était motivé par le non-respect d’un plan d’apurement. Le tribunal a appliqué la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL, qui permettent de refuser l’aide en cas d’échéancier non respecté. Il a rejeté la requête de Mme B..., considérant que le défaut de paiement à la date prévue était établi et que ses explications sur le décalage de prélèvement ne justifiaient pas le non-respect de l’échéancier.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2303016(TA51-2303016)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une prime de transition énergétique de 3 800 euros, accordée en 2021 mais non payée en raison d’une erreur de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a procédé au virement de la somme réclamée le 24 novembre 2025. Constatant que la demande de M. B... était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des principes généraux du contentieux administratif.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2500437(TA51-2500437)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... et la SAS Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au retrait d’une prime de transition énergétique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a constaté leur désistement d’office et en a donné acte.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302238(TA51-2302238)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Moselle de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à son fils mineur, ainsi que des conclusions indemnitaires. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée datant du 21 janvier 2021 et ayant été notifiée avec mention des voies et délais de recours, alors que la requête n'a été introduite que le 27 septembre 2023. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour absence de décision préalable de l'administration sur une demande de réparation. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302793(TA51-2302793)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... pour contester le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (dépôt de garantie, frais de déménagement, garantie de loyers). Le tribunal a annulé la décision du 2 novembre 2023, car le motif initial (absence de versement des loyers) était erroné, Mme A... ayant prouvé les avoir payés. Il a ensuite examiné les nouveaux motifs invoqués en défense et les a écartés : le dépôt de garantie pouvait être pris en charge, la demande de garantie des loyers n'était pas irrecevable car le règlement n'impose pas une exclusivité de dépôt par le bailleur, et les frais de déménagement étaient éligibles. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, en application de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du règlement intérieur départemental.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2503200(TA51-2503200)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la SAS Caille Invest Holding, a constaté que les conclusions principales à fin d'injonction et subsidiaires à fin d'expertise étaient devenues sans objet. Cette situation résulte de l'adoption par le maire, en cours d'instance, d'un arrêté portant mise en sécurité urgente de l'immeuble menaçant ruine, conformément au code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la commune à verser 2 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande de remboursement des frais d'expertise et de constat antérieurs à l'instance.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504044(TA51-2504044)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l’arrêté du président de la communauté de communes du Grand Langres du 10 octobre 2025. Cet arrêté prolongeait d'office son congé maladie ordinaire et réduisait sa rémunération, après consolidation de sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en percevant un demi-traitement. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux dépens ont également été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504085(TA51-2504085)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Sarry lui ordonnant d'élaguer ses plantations débordant sur la voie publique. Le juge des référés a constaté qu'il ne peut prononcer une annulation, cette compétence relevant du juge du fond, et que les conclusions à fin de suspension étaient irrecevables car non présentées par une requête distincte, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504138(TA51-2504138)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus d’autorisation de travail. La requérante demandait la suspension de cette décision et la délivrance d’un titre de séjour pour exercer comme aide-soignante. Le juge a rappelé que le référé ne peut prononcer l’annulation d’une décision ni délivrer un titre de séjour, ces demandes excédant sa compétence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2503905(TA51-2503905)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant son isolement carcéral du 25 octobre 2025 au 21 janvier 2026. Aucune autre disposition n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503825(TA51-2503825)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de permis de communiquer présentée par un détenu. Le juge a constaté que la demande initiale avait été envoyée à une adresse électronique erronée et n’avait jamais été reçue par l’administration, de sorte qu’aucune décision implicite n’était née. En l’absence de décision administrative existante, la requête a été déclarée irrecevable.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503799(TA51-2503799)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension d’une décision du 9 octobre 2025 prolongeant son isolement en détention. Le juge a constaté que la mesure contestée avait fait l’objet d’une mainlevée le 13 novembre 2025, soit antérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En conséquence, les demandes d’injonction et d’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503863(TA51-2503863)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité économique invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière depuis mars 2022 et non de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504146(TA51-2504146)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de titularisation par le centre hospitalier universitaire de Reims. La requérante demandait l'annulation de la décision, une injonction de réaffectation et des dommages et intérêts, sans préciser le fondement juridique de son recours (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). Le juge a considéré cette omission comme une irrecevabilité manifeste, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et a rejeté l'ensemble des conclusions sans instruction ni audience.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504134(TA51-2504134)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de l’Aube a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504132(TA51-2504132)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de son expulsion. Le juge a constaté que la contestation de la mesure d'expulsion relevait de la compétence exclusive du juge de l'exécution de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 411-1 et R. 442-1 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504118(TA51-2504118)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 ordonnant la fermeture temporaire pour trois mois du salon de coiffure Plan B Barber Shop pour travail illégal. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société requérante ne démontrant pas, au vu de sa trésorerie et de ses charges, que cette fermeture compromettrait la pérennité de son activité. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504121(TA51-2504121)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS Le Club 52. La société contestait la décision de la préfète de la Haute-Marne du 10 décembre 2025 refusant le renouvellement de son autorisation de fermeture tardive pour sa discothèque. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat, et a également considéré qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, l’ordonnance a rejeté la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502735(TA51-2502735)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante paraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, ce dernier étant inopérant. Elle a également jugé que la décision d’interdiction de circulation n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502578(TA51-2502578)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

23 décembre 2025Résumé IA
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