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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l’assignant à résidence dans l’Aube pour un an. En cours d’instance, le préfet a placé l’intéressé en rétention administrative, ce qui a implicitement abrogé la mesure d’assignation à résidence. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de son transfert aux autorités espagnoles et de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené, malgré l'absence de signature de l'agent. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Les textes appliqués sont principalement le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.