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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours hiérarchique adressé au ministre de l’intérieur, contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le courrier ne contenait aucune conclusion soumise au juge et constituait un simple recours administratif. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, 4°, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne le refus d’admission au bénéfice de l’aide médicale d’État (AME) opposé à un ressortissant brésilien par la caisse primaire d’assurance maladie de la Marne. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a examiné les droits du requérant au regard des articles L. 251-1 du code de l’action sociale et des familles et de l’article 4 du décret du 28 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le demandeur ne justifiait pas d’une résidence ininterrompue de plus de trois mois sur le territoire français à la date de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SAS Logestra, qui demandait la condamnation de la communauté urbaine du Grand Reims à l’indemniser pour un dommage causé à un camion par un caniveau désolidarisé. Le juge a estimé que le lien de causalité entre l’ouvrage public et le préjudice n’était pas établi, faute de preuves suffisantes et de cohérence entre la hauteur du réservoir endommagé et la dégradation au sol. La responsabilité pour défaut d’entretien normal de la voirie n’a donc pas été retenue. La société a en outre été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté urbaine au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire de Reims du 9 octobre 2025. La requérante soutenait que cette décision mettait fin à son congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui prolongeait le congé jusqu'au 10 novembre 2025 et demandait un certificat médical pour la suite, ne lui faisait pas grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du 4 décembre 2025 rectifiant les horaires de pointage d’une précédente assignation à résidence. Le juge a constaté que cet arrêté initial du 30 septembre 2025 n’était plus applicable à la date de la décision attaquée, car remplacé par un nouvel arrêté de prolongation du 7 novembre 2025. L’acte contesté n’ayant pu produire aucun effet et ne faisant pas grief, les conclusions en annulation étaient manifestement irrecevables. La décision s’appuie sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail pour insuffisance d'actions de recherche d'emploi. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par France Travail, jugeant que le litige portait sur la mesure de radiation et non sur les droits à l'allocation. Il a considéré que la décision de radiation était légalement justifiée, en application des articles L. 5411-1, R. 5411-11, R. 5411-12 et L. 5412-1 du code du travail, dès lors que Mme B... n'avait pas démontré avoir accompli des actes positifs et répétés de recherche d'emploi.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., infirmière, qui contestait la décision du centre hospitalier de Reims prononçant sa radiation des cadres pour défaut de demande de renouvellement de sa disponibilité pour convenances personnelles. La requérante invoquait une omission due à une période difficile, mais n’a fourni aucun élément permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ce moyen était manifestement insuffisamment précisé et a rejeté la requête par ordonnance. La décision s’appuie sur les articles L. 514-1 du code général de la fonction publique et 31 et 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que, malgré les douleurs neuropathiques invoquées par le requérant, celui-ci n’établissait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni la nécessité d’une aide humaine ou technique, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017 et du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant plusieurs refus liés à son handicap. Saisi en plein contentieux, le tribunal a d'abord rappelé que, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges concernant les mentions "invalidité" et "priorité" de la carte mobilité inclusion relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non administratif. De même, il a jugé que le contentieux relatif à l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est attribué au juge de la sécurité sociale en vertu des articles L. 142-1 et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à ces deux demandes comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé-provision de M. C..., qui demandait le versement de 15 000 euros au titre de l’aide personnalisée au logement, de l’aide à la précarité énergétique et de l’aide aux impayés de loyers. Statuant sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’existence d’une obligation non sérieusement contestable. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine de l’infection contractée après des soins au CHU de Reims et d’évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant qu’elle s’apparentait à une contre-expertise relevant du juge du fond, dès lors qu’une expertise avait déjà été ordonnée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). La solution retenue est fondée sur l’absence de compétence du juge des référés pour ordonner une telle mesure en présence d’un rapport d’expertise amiable suffisant.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une demande visant à enjoindre aux bergers d’installer des caméras de surveillance dans les bergeries et à les punir pour avoir blessé des loups. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, au motif que la répression d’activités privées ne relève pas du juge administratif. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le juge a admis l'urgence, car l'absence de titre de séjour exposait le requérant à une perte imminente de son emploi. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour et ayant potentiellement méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer un récépissé sous sept jours.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la communication de documents relatifs à son logement et la condamnation de plusieurs autorités. Le juge a estimé que la demande de communication était dépourvue d’utilité, car il appartient au juge judiciaire, déjà saisi du litige, d’ordonner les mesures d’instruction nécessaires. Les conclusions indemnitaires fondées sur l’article R. 741-12 du code de justice administrative ont été jugées irrecevables, cette disposition relevant du pouvoir propre du juge. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a donné acte du désistement de M. et Mme B..., qui contestaient des autorisations d'urbanisme (déclaration préalable et permis de construire) délivrées par le maire de Vailly pour la création d'une clôture et demandaient réparation de leurs préjudices. Les requérants, invités à produire un mémoire récapitulatif en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, n'ont pas respecté le délai imparti, ce qui les a fait réputer s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Vailly présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat d’immatriculation par l’Agence nationale des titres sécurisés. Le juge estime que la mesure de suspension sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la SCCV Atome de sa demande de suspension du refus de permis de construire modificatif opposé par le maire de Nogent-sur-Seine. La société requérante avait contesté ce refus en invoquant notamment l’urgence et plusieurs moyens de légalité, mais s’est désistée en cours d’instance. Aucune suspension ni injonction n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Aube de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A... ayant manqué de diligence en présentant sa demande de titre de séjour moins de vingt jours avant l'expiration de son précédent titre, alors que les dispositions de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile imposent un dépôt entre le cent-vingtième et le soixantième jour précédant cette échéance. Par suite, la situation d'irrégularité administrative invoquée résulte de son propre fait et ne constitue pas une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant le versement de provisions pour des aides au logement (APL, aide à la précarité énergétique, aide aux impayés de loyers). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’existence d’une obligation non sérieusement contestable, condition nécessaire pour accorder une provision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.