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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., praticien contractuel, d’un recours contestant le refus du centre hospitalier de Chaumont de lui verser une prime de précarité fondée sur l’article L. 1243-8 du code du travail. En cours d’instance, les parties sont parvenues à un accord sur le paiement d’une somme de 25 839 euros brut, et le requérant a limité sa demande au solde restant dû de 1 421,15 euros, qu’il estimait non réglé. Le tribunal a constaté que l’accord avait été exécuté par l’établissement hospitalier, qui a justifié du versement intégral de la somme convenue, incluant la régularisation d’une erreur comptable. Par conséquent, la requête a été rejetée, le litige étant devenu sans objet sur ce point.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contestant le montant de l'aide "bonus vélo" limité à 1 000 euros. Le requérant demandait la prise en compte de son revenu fiscal de référence de l'année 2022, inférieur à celui de 2021. Le tribunal a jugé que l'Agence de Services et de Paiement avait fait une exacte application de l'article 1er de l'arrêté du 29 décembre 2017, qui impose de prendre en compte l'avis d'imposition de l'année N-1 au titre des revenus de l'année N-2. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de l'arrêté précité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Marne refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant kosovar, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 16 janvier 2025, qui avait déjà annulé un refus similaire et enjoint un réexamen. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, et de l'interdiction de retour, avec une injonction de réexamen. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence pour un an avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement étant impossible en l'absence de laissez-passer consulaire algérien. Il a également estimé que la mesure, bien que contraignante, n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de préparation de l'éloignement et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir ou au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne obligeait Mme B..., ressortissante russe entrée en France à 14 ans, à quitter le territoire. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée justifiait d'une insertion scolaire et professionnelle en France depuis près de neuf ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale ».
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour et de l'absence d'insertion durable en France.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. E..., ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la situation de son fils autiste dont il assure la prise en charge. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. E... et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Cette solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B... et M. A..., ressortissants azerbaïdjanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 3 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été prises sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l’arrêté préfectoral du 23 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen réel de sa situation, et de méconnaissance du contradictoire, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir d’un droit au maintien sur le territoire, son recours devant la Cour nationale du droit d’asile n’ayant pas d’effet suspensif. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Bourgogne-Fresne refusant leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également validé le refus fondé sur l'avis conforme du préfet, estimant que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, méconnaissait l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, des demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme C... épouse D... et de M. D..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 27 juin 2025 refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel le maire d'Aillianville s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'aménagement d'un terrain de camping. Le tribunal a jugé que le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) était exécutoire, la commune ayant justifié de sa publication et de sa transmission au contrôle de légalité, conformément aux articles L. 153-23 du code de l'urbanisme et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le projet, situé en zone N, était incompatible avec les règles du PLUi applicables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chenay du 5 juin 2023, qui ne s’opposait pas à sa déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment viticole, mais sous réserves de prescriptions. Le tribunal a jugé qu’une décision de non-opposition tacite était née le 3 mai 2023, faute pour la commune d’avoir notifié régulièrement une demande de pièces complémentaires par lettre recommandée avec accusé de réception, conformément aux articles R. 423-38 et R. 424-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, l’arrêté du 5 juin 2023, qui ajoutait des prescriptions à cette décision tacite, a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Brice-Courcelles du 1er février 2024. Cet arrêté autorisait l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie sous réserve d'une prescription imposant la réalisation d'une antenne arbre pour des motifs d'insertion paysagère. Le tribunal a jugé que la prescription était suffisamment motivée au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme et qu'elle était légalement fondée sur l'article R. 111-27 du même code, compte tenu de la nécessité de préserver le caractère des lieux avoisinants.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour ses deux enfants, fondé sur l'itinérance de la famille. La requérante soutenait une composition irrégulière de la commission académique de recours et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de composition, la commission étant valablement constituée de quatre membres sur cinq prévus par l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions du 3 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. et Mme B... contestant les refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, la méconnaissance des articles D. 131-11-10 du code de l’éducation et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des dispositions du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant placé lui-même dans cette situation en ne contestant pas l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 30 juin 2025. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence.