9 276 décisions disponibles — page 43/464
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait le transfert de son dossier de la MSA vers la CAF et le versement de prestations sociales. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas produit, dans le délai d'un mois imparti, la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de la produire, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du directeur interrégional des douanes rejetant sa candidature pour l’implantation d’un débit de tabac. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit de copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d'une requête visant à contester un avis de sommes à payer émis pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir régularisé son recours après y avoir été invitée. Il a relevé que la requête initiale ne comportait pas l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du même code. En outre, le tribunal a rappelé que, conformément aux articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, tout recours contentieux contre une décision de récupération d'indu de RSA doit être précédé d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, ce que la requérante n'avait pas justifié avoir accompli.
Licenciement d’une agent en période d’essai par le Groupement hospitalier Aube Marne (GHAM). Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l’annulation de la décision de licenciement et une indemnisation. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne suspendant le permis de conduire de M. A... pour conduite en état d'ivresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une perte imminente de son emploi et que son comportement routier dangereux, caractérisé par un taux d'alcoolémie élevé, prime sur ses intérêts professionnels au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation d'un avis de sommes à payer émis par le département de l'Aube pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 349,39 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Cette solution a été retenue car le même trop-perçu de RSA avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal, rendant sans objet le litige portant sur l'avis de recouvrement. Le département de l'Aube a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savigny-sur-Aisne. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant la chaussée de la rue du chemin d'argent, suite à des travaux de réfection réalisés en juin 2021. L'expert désigné devra notamment décrire les malfaçons, évaluer les préjudices et proposer les remèdes appropriés. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité contractuelle ou décennale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... visant à suspendre la décision du 3 septembre 2025 dénonçant son contrat d'engagement dans la gendarmerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, qui était domicilié à Strasbourg à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation des décisions du ministre des Armées et de la commission de recours de l'invalidité refusant de lui attribuer un taux d'invalidité de 10 % pour une gonarthrose du genou, afin de porter sa pension militaire d'invalidité à 40 %. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision ministérielle du 15 mars 2022, celle-ci étant substituée par la décision de la commission de recours. Sur le fond, il a estimé que la preuve du lien direct et certain entre la rupture du ligament croisé antérieur et le service n'était pas établie, et que la part imputable au service de l'infirmité (5 % pour l'atteinte méniscale) était inférieure au taux minimal de 10 % requis pour l'octroi d'une pension, en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation du département de la Haute-Marne à lui verser 20 000 euros pour des préjudices résultant de manquements à l’obligation de sécurité et d’une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a estimé que le département n’avait commis aucune faute, en relevant notamment que les analyses de la qualité de l’air étaient satisfaisantes et que la nouvelle affectation de l’agent était justifiée par son inaptitude médicale. La solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les obligations de l’employeur public en matière de prévention des risques professionnels.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. La décision est jugée illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, et une assignation à résidence du 12 novembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le risque de soustraction à la mesure d'éloignement justifiait l'absence de délai de départ volontaire. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les textes appliqués incluant la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SASU SOCOA 7 d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 24 octobre 2023 prescrivant des mesures d’archéologie préventive, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 5 novembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, notamment sur les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant anglais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français méconnaissait l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le préfet d'avoir procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de l’Aube du 5 novembre 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté d’interdiction de retour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales en France et de la menace pour l’ordre public. L’assignation à résidence a été validée comme proportionnée et nécessaire à l’exécution de l’obligation de quitter le territoire. Les conclusions contre l’arrêté du 25 septembre 2025 du préfet de police de Paris ont été déclarées irrecevables car relevant d’un litige distinct.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Marne l’assignant à résidence pour un an. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 7 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que les modalités de pointage quotidien au commissariat n'étaient pas incompatibles avec son activité professionnelle de chef de chantier. La décision est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Centre Hospitalier de Chaumont lui refusant l’imputabilité au service de son accident de travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le défendeur. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.