9 276 décisions disponibles — page 44/464
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 prononçant son expulsion, le retrait de son certificat de résidence et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était légale, l'autorité préfectorale étant compétente et la menace grave pour l'ordre public établie au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le retrait du certificat de résidence et la fixation du pays de destination étaient fondés, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même Convention étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le requérant sollicitait l'application de l'article 1389 du code général des impôts pour un bien vacant en raison de travaux de réhabilitation. Le tribunal a jugé que la vacance n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car ce dernier avait acquis un immeuble nécessitant d'importants travaux, ce qui ne constitue pas une circonstance involontaire au sens de la loi. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la position de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2022. La requérante contestait le refus de l'administration fiscale de prendre en compte ses frais réels (2 880 euros) et ses frais de garde d'enfants (4 800 euros) déclarés tardivement. Le tribunal a jugé que Mme A... n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour prouver la réalité de ses frais professionnels, comme l'exige l'article 83 du code général des impôts. Concernant les frais de garde, l'absence de justificatifs a également conduit au rejet de sa demande, sur le fondement de l'article 200 quater B du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B..., chirurgien-dentiste, contestant le calcul de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022, relatives à la déduction de cotisations d'assurance retraite. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé des dégrèvements partiels, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes de réduction. S'agissant de la demande d'intérêts moratoires, le tribunal a jugé qu'aucun litige né et actuel n'existait entre le contribuable et le comptable public, et a rejeté cette demande. La décision applique les articles L. 208 du livre des procédures fiscales et 163 quatervicies du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise le 30 avril 2024 par le directeur départemental des finances publiques de la Moselle pour recouvrer un indu de rémunération de 555,13 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de fondement de la créance au regard de l'article R. 4139-52 du code de la défense et des irrégularités de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation du bien-fondé de la créance était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de mainlevée et de restitution de la somme bloquée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Dony combustibles, qui contestait l’arrêté du 31 mars 2023 fixant ses obligations d’économies d’énergie et la mise en demeure d’acquérir des certificats d’économie d’énergie. Le tribunal a jugé que ces actes constituaient des mesures préparatoires insusceptibles de recours, car ils précèdent une éventuelle décision de pénalité. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie, notamment les articles L. 221-1 et suivants.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2021. Le requérant contestait la base imposable de son appartement et de son parking, mais sa réclamation préalable, déposée en mars 2023, a été jugée tardive. En application de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, le délai de réclamation expirait le 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement de chaque imposition. La découverte alléguée d'une erreur lors d'une validation en ligne n'a pas été considérée comme un événement ouvrant un nouveau délai au sens de cet article.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’une demande de décharge de la taxe d’habitation à laquelle il a été assujetti au titre de 2023 pour deux logements loués meublés en courte durée à Troyes. Le tribunal a jugé que, bien que les contrats de sous-location interdisent toute utilisation personnelle des locaux, cette circonstance ne suffit pas à démontrer que M. A... n’en conservait pas la disposition au 1er janvier 2023, date d’appréciation de l’imposition. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SCI RDVA 52, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mises à la charge de son associé et gérant, M. A..., au titre de l’année 2021. La société soutenait que ces impositions n’étaient pas fondées au regard de l’article 150-U du code général des impôts, en raison d’une option pour l’impôt sur les sociétés exercée avant la cession d’un local professionnel. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions, la société ne justifiant pas de sa qualité pour agir en son nom propre s’agissant d’impositions personnelles à M. A..., ni d’une demande préalable de sursis de paiement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante, présente en France depuis 2012 mais ayant fait l'objet de plusieurs mesures d'éloignement, ne justifiait pas de liens familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante srilankaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Sri Lanka et que la scolarité des enfants pouvait y être poursuivie. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation du délai de départ volontaire et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
origine n’étaient pas établis. Par suite, le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de cette décision doit être écarté. En troisième lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier que la préfète de Meurthe-et-Moselle n’aurait pas procédé à un examen particulier de la situation de M. D... avant de prendre les décisions attaquées. Le moyen tiré du défaut d’examen particulier doit être écarté. En quatrième lieu, M. D... soutient que les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont entachées d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa situation personnelle. Toutefois, il ressort des pièces du dossier que M. D..., célibataire et sans enfant, est entré en France en 2024 et n’y dispose d’aucune attache familiale ou professionnelle stable. Dans ces conditions, et alors même qu’il ne représente pas une menace pour l’ordre public, la préfète n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Centre Hospitalier de la Haute-Marne prononçant son détachement sur un poste administratif pour raison de santé. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait d'enjoindre à l'administration pénitentiaire de permettre la désignation effective de son avocat et de délivrer un permis de communiquer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, permettant au juge de rejeter la requête sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Aube du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par le Collège Terres Rouges pour un montant de 210,40 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. B... contestant le reclassement de sa maison de la catégorie 6 (considérée comme correcte depuis 2011) vers la catégorie 5M pour la taxe foncière et la taxe d’habitation. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'administration avait respecté l'article 1517 du code général des impôts en procédant à ce changement de catégorie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense et a jugé que les caractéristiques du bien justifiaient son classement en catégorie 5M. Enfin, les conclusions visant à obtenir un classement pour les années futures ont été déclarées irrecevables, le juge ne pouvant fixer la valeur locative pour l'avenir.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 déclarant un danger imminent dans un immeuble à Aubrives. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du centre pénitentiaire de Troyes-Lavau de le classer sur un poste de travail. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 26 novembre 2025.