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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 47/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502608(TA51-2502608)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme L... contestant les refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l'irrégularité de la composition de la commission académique, une erreur de droit sur le contrôle de la "situation propre" de l'enfant, une erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que l'administration avait correctement apprécié l'absence de situation propre justifiant une dérogation au titre du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

24 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2500034

(TA51-2500034)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une facture de 1 915,67 euros émise par l’université de Reims Champagne-Ardenne. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un courrier enregistré le 20 novembre 2025. Par ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503627(TA51-2503627)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 mai 2025 par lequel la présidente du SIVOM Balcons des Sources a licencié Mme B... pour inaptitude physique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée, bien que privée de traitement, bénéficiait de ressources stables et suffisantes au sein de son foyer et avait elle-même envisagé un départ en retraite pour invalidité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503764(TA51-2503764)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de rejet du préfet de la Haute-Marne refusant la délivrance de titres de séjour à M. C... A... et Mme D..., ressortissants colombiens. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation, compte tenu du rejet définitif de leurs précédentes demandes d’asile et de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l’article L. 522-3 du même code.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302448(TA51-2302448)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Saints-Geosmes refusant l’exhumation des reliques de sa grand-tante, l’octroi d’une concession et le remplacement d’une stèle. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence de la juridiction administrative, jugeant que le litige ne porte pas sur un droit de propriété mais sur des décisions administratives relevant de sa compétence. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la demande formelle d’exhumation datait du 12 juillet 2023. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire est examinée au regard des articles L. 2223-4, R. 2213-37 et R. 2223-13 du code général des collectivités territoriales.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503744(TA51-2503744)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain. La juge des référés a considéré que la demande, qui sollicitait uniquement l’annulation de la décision sans mentionner la procédure de référé, ne relevait pas de cette voie d’urgence. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302624(TA51-2302624)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de la commune de Pontfaverger-Moronvilliers, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Bétheniville du 22 septembre 2023. Cette délibération concernait la désignation d'un cabinet d'architecture pour des travaux de voirie et d'aménagements destinés à de futures cellules commerciales. Le tribunal a jugé que la commune requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, faute de démontrer une incidence directe sur son territoire ou ses intérêts du simple fait d'un projet de déménagement d'une enseigne privée. Cette solution est fondée sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir entre personnes publiques.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2503782(TA51-2503782)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait des mesures urgentes pour la scolarisation de son fils handicapé. La requérante invoquait un défaut de mise en œuvre du projet personnalisé de scolarisation, des problèmes de sécurité et un refus d'aménagement du temps scolaire. Le juge estime que les manquements à la surveillance invoqués ne constituent pas une atteinte à une liberté fondamentale et que le refus d'aménagement horaire n'est pas manifestement illégal, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement à temps plein. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte grave et manifestement illégale, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503746(TA51-2503746)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de le convoquer devant la commission du titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née depuis 2019, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et la condition d’urgence n’est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302237(TA51-2302237)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Auréade d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du SYVALOM de prendre en charge des redevances pour pollution de l’eau réclamées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie pour les années 2016 et 2017. La société demandait également la condamnation du syndicat à lui verser les sommes correspondantes. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du 2 août 2023, estimant que celle-ci avait pour seul objet de lier le contentieux.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302315(TA51-2302315)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 748 800 euros, suite au rejet de sa candidature à un appel à projet de la commune de Nogent-sur-Seine pour l'exploitation d'une brasserie communale. La commune a soulevé une exception d'incompétence de la juridiction administrative, arguant que la conclusion d'un bail commercial relève de la gestion du domaine privé et donc du juge judiciaire. Le tribunal a toutefois retenu sa compétence, considérant que la contestation de l'acte de sélection du candidat, qui affecte le périmètre ou la consistance du domaine public, relève du droit administratif. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que la procédure de sélection n'était pas entachée d'irrégularités et que M. A... n'établissait pas de perte de chance sérieuse.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501521(TA51-2501521)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente de son séjour, de l'absence de stabilité professionnelle et familiale établie, et de ses attaches conservées au Bénin. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la même convention, faute de preuve suffisante d'un risque réel en cas de retour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations conventionnelles invoquées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501536(TA51-2501536)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E... veuve A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 22 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et le code des relations entre le public et l'administration.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501838(TA51-2501838)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence du signataire, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet de permanence ce jour-là. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501871(TA51-2501871)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A., ressortissante comorienne, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette décision implicite était inexistante, car le préfet de l’Aube avait pris une décision expresse de clôture de sa demande le 24 avril 2025, avant l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions de Mme A. ont été déclarées irrecevables, et l’ensemble de ses demandes, y compris celles à fin d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502041(TA51-2502041)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure contradictoire inapplicable en la matière. Il a estimé que les conditions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement étant une perspective raisonnable, et que les restrictions à la liberté d'aller et venir n'étaient pas disproportionnées au regard des articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2501060(TA51-2501060)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de la Marne du 26 mars 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon de deux autres requêtes identiques, enregistrées les 1er et 18 avril 2025, déjà jugées et devenues définitives. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n° 2501060 des registres du greffe. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la décision se fondant sur la procédure.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503609(TA51-2503609)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 du proviseur du lycée Pierre Bayle de Sedan refusant le renouvellement de son contrat à durée déterminée d'assistante d'éducation. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que le contrat étant arrivé à son terme le 31 août 2025, soit avant l'introduction de la requête le 31 octobre 2025, il ne pouvait plus ordonner la suspension de la décision de non-renouvellement ni imposer le maintien provisoire des relations contractuelles. La solution retenue est fondée sur la jurisprudence constante relative à l'office du juge des référés en matière de contrats à durée déterminée arrivés à expiration.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400005(TA51-2400005)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C..., agent territorial, contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations lui refusant le bénéfice d’une allocation temporaire d’invalidité. La requérante contestait ce refus, arguant que sa pathologie avait déjà été reconnue imputable au service par la région Grand-Est. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Caisse des dépôts et consignations était fondée à apprécier les conditions d’attribution de l’allocation, notamment l’imputabilité au service au regard des tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale, et que les fonctions de l’intéressée ne relevaient pas des travaux prévus par le tableau n°98. La décision s’appuie sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et 2 et 6 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501690(TA51-2501690)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 30 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté pour incompétence du signataire, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne des droits de l'homme.

20 novembre 2025Résumé IA
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