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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C..., agent territorial, contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations lui refusant le bénéfice d’une allocation temporaire d’invalidité. La requérante contestait ce refus, arguant que sa pathologie avait déjà été reconnue imputable au service par la région Grand-Est. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Caisse des dépôts et consignations était fondée à apprécier les conditions d’attribution de l’allocation, notamment l’imputabilité au service au regard des tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale, et que les fonctions de l’intéressée ne relevaient pas des travaux prévus par le tableau n°98. La décision s’appuie sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et 2 et 6 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain. La juge des référés a considéré que la demande, qui sollicitait uniquement l’annulation de la décision sans mentionner la procédure de référé, ne relevait pas de cette voie d’urgence. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 du proviseur du lycée Pierre Bayle de Sedan refusant le renouvellement de son contrat à durée déterminée d'assistante d'éducation. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que le contrat étant arrivé à son terme le 31 août 2025, soit avant l'introduction de la requête le 31 octobre 2025, il ne pouvait plus ordonner la suspension de la décision de non-renouvellement ni imposer le maintien provisoire des relations contractuelles. La solution retenue est fondée sur la jurisprudence constante relative à l'office du juge des référés en matière de contrats à durée déterminée arrivés à expiration.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... pour contester un trop-perçu d’aide personnalisée au logement (1 692,46 euros) et un refus de remise gracieuse sur une dette de revenu de solidarité active (356,46 euros). Par une ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune annulation ni remise gracieuse n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la clôture de son compte bancaire par le Crédit Mutuel. Le juge constate que ce litige, opposant une personne privée à son établissement bancaire, relève du droit privé et échappe manifestement à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme D... et M. C..., demandant la condamnation du centre hospitalier universitaire de Reims au versement d’une provision complémentaire de 1 388 485,71 euros. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2501661. En application des principes généraux de la procédure administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 2502896 des registres du greffe. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait un aménagement scolaire et une surveillance renforcée pour son fils handicapé. La requérante invoquait des défauts de surveillance et l'absence de réponse à sa demande d'aménagement d'horaires. Le juge a estimé que la requête ne précisait pas la liberté fondamentale prétendument violée ni ne justifiait d'une urgence nécessitant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement de Mme E... et M. A..., qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants avaient été informés, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu'ils devaient confirmer le maintien de leur requête dans un délai d'un mois suite au rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue dans ce délai, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de la caisse d’allocations familiales de la Marne relative à un indu de prime d’activité. La requête, insuffisamment motivée, n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens adressée à la requérante. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a constaté l’irrecevabilité manifeste de la requête. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de l'Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA) de l'inscrire en deuxième année de doctorat. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande a été jugée manifestement infondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... afin de déterminer si les soins prodigués à son épouse décédée ont été conformes aux règles de l’art. La mesure vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale et hospitalière, et les défendeurs (centres hospitaliers, clinique et médecins) ne s’y sont pas opposés. Le tribunal a désigné un collège d’experts composé d’un pneumologue et d’un anesthésiste-réanimateur pour mener cette mission.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un avis de sommes à payer émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 279,08 euros. Le tribunal constate que Mme A... n’a pas produit l’acte attaqué (le titre de recettes) malgré une invitation à régulariser, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la présidente du tribunal a radié cette requête des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. La solution retenue est donc un rejet pour cause de litispendance, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de ses préjudices, à la suite d’une mesure de réparation pénale ordonnée par le parquet dans le cadre d’un classement sous condition. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette action relève de l’exécution d’une mesure alternative aux poursuites pénales, et donc de la compétence du juge judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement de Mme E... et M. B..., qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille. Les requérants avaient été informés, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’ils devaient confirmer le maintien de leur requête dans un délai d’un mois suite au rejet de leur demande de suspension. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, ils sont réputés s’être désistés. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une sanction administrative de 14 000 euros infligée à la SARL Supermarché de Troyes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Brienne-le-Château. Cette mesure vise à déterminer l'origine, l'étendue et les conséquences de l'incendie survenu le 14 juillet 2023 lors d'un feu d'artifice organisé par la société Pyromania dans le parc du château mis à disposition par l'établissement public de santé mentale de l'Aube. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, alors même que les expertises amiables antérieures avaient déjà partagé la responsabilité à parts égales entre la commune et le prestataire. L'expert désigné devra notamment décrire les dommages, rechercher les causes du sinistre et fournir des éléments techniques pour éclairer les responsabilités.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts A.... Celle-ci vise à déterminer si les soins prodigués à Mme C... par le centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes, avant son décès survenu le 12 janvier 2025, étaient conformes aux règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la requête, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a désigné un expert avec pour mission d'examiner les diagnostics, traitements, et l'éventuelle perte de chance de survie.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SNC Lavausec de sa demande de suspension de la décision du maire de Lavau refusant de délivrer un récépissé de déclaration d’un débit de boissons à emporter (article L. 3332-4-1 du code de la santé publique). Aucune suspension ni injonction n’a donc été prononcée. L’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Warcq fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI Ren et Leine, présentant des fissures, des effondrements et un risque de chute de toiture et de cheminée. Le juge a ordonné la nomination d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et d'évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision permet à la commune de disposer d'un rapport technique préalablement à l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité.