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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims du 23 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure prévue aux articles L. 522-1 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière et que la procédure avait été respectée. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui renouveler l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que le litige, portant sur l’appréciation du droit à l’AAH, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), et l’erreur d’appréciation sur la durée de l’interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le rétablissement d’un accompagnement humain pour son enfant handicapé, interrompu depuis le 3 novembre 2025. Le juge a estimé que, malgré l’atteinte à la scolarisation, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, compte tenu de la brève durée de l’interruption et du délai nécessaire pour trouver un remplaçant. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen particulier, et a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du préfet de la Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la situation irrégulière du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C... D... dirigées contre les arrêtés du préfet de l’Aube du 19 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l’association CCDH-France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’établissement public de santé mentale de l’Aube de lui communiquer les feuilles du registre de la loi pour l’année 2022. L’association s’est désistée de sa requête après avoir obtenu les documents demandés le 24 octobre 2025. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C... d’une opposition à un titre exécutoire. La requérante n’ayant pas produit, dans le délai imparti, la décision contestée malgré une demande de régularisation, sa requête a été jugée manifestement irrecevable. Sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., agent transféré à la communauté urbaine du Grand Reims, d’une demande d’indemnisation de 155 000 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) reconnue. La communauté urbaine a opposé la tardiveté de la requête, soulevant une question de prescription quadriennale et de délai de recours contentieux. Le tribunal a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par le requérant, portant sur la conformité aux droits et libertés des articles L. 112-2, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. La juridiction a refusé de transmettre cette QPC au Conseil d’État, jugeant la question dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur la jurisprudence constante du Conseil d’État et en considérant que l’agent public dispose des éléments nécessaires pour connaître le délai de recours. La solution retenue est donc le rejet de la transmission de la QPC, sans préjudice du fond du litige indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du président du conseil départemental des Ardennes de lui délivrer un agrément d'assistante familiale. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur une appréciation correcte des critères légaux, notamment l'absence de garanties suffisantes pour assurer le développement des enfants accueillis, comme le prévoient les articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l’action sociale et des familles. Il a relevé que les rapports d’enquête sociale et psychologique mettaient en lumière un projet professionnel flou, un manque de connaissance des problématiques des enfants placés et une confusion entre accueil et adoption. Par conséquent, la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré comme inopérante l'invocation de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogé, et de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur normative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, demandant l'annulation de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de l'Aube a ordonné son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et inopérant quant à l'invocation d'articles abrogés du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la circulaire invoquée était dépourvue de valeur normative et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales et de la situation de l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour n’était pas entaché d’un vice de procédure et ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’état de santé du requérant ne justifiant pas une délivrance de titre. Les décisions d’éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées conformes aux articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., inspecteur de l'action sanitaire et sociale, qui contestait son arrêté de promotion au grade d'inspecteur hors classe. Le requérant soutenait que l'arrêté mentionnait des indices erronés pour le 11ème échelon de son ancien grade, ce qui aurait faussé son reclassement. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué le décret n°2017-1379 du 20 septembre 2017, en vigueur à la date de la promotion (1er janvier 2023), et non le décret du 22 février 2023 entré en vigueur postérieurement. Par conséquent, les indices bruts (841) et majorés (688) mentionnés étaient exacts, et le moyen a été écarté comme manquant en fait.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d'une demande d'expertise médicale complémentaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'aggravation de son état de santé après une intervention au CHU de Reims en 2018. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'elle n'était pas utile, car une précédente expertise avait déjà conclu à un accident médical non fautif avec un taux d'AIPP de 7 %, et que la requérante n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une réévaluation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A..., agent de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 000 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable (altercation verbale du 28 avril 2017). La requérante soutenait que l'ARS avait manqué à son obligation de sécurité en la laissant travailler dans un local syndical sans fenêtre pour éviter ses collègues, d'abord du 28 avril au 29 juin 2017, puis après son arrêt maladie du 14 septembre au 10 octobre 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait réagi dans un délai raisonnable en reconnaissant l'imputabilité au service moins de deux mois après les faits, et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une carence fautive de l'ARS dans la gestion de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 136-1 et L. 811-1 du code général de la fonction publique, l'article L. 4121-1 du code du travail, et le décret n°82-453 du 28
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant deux délibérations du conseil municipal de Perthes du 15 novembre 2023, qui prévoyaient le rachat des murs, parcelles et du fonds de commerce de l’hôtel-restaurant « Chez Serge » dans le cadre d’une liquidation judiciaire. La requérante invoquait notamment l’absence de motif d’intérêt général, la méconnaissance de l’article L. 2251-3 du code général des collectivités territoriales et un détournement de pouvoir. Avant de statuer sur le fond, le tribunal a soulevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de Mme B..., celle-ci ne justifiant pas d’un intérêt personnel et direct lui donnant qualité pour contester ces délibérations. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Perthes du 15 novembre 2023, autorisant le rachat des murs et du fonds de commerce de l’hôtel-restaurant « Chez Serge » dans le cadre d’une liquidation judiciaire. Le requérant invoquait notamment l’absence d’intérêt public local, l’illégalité des conditions de financement et un défaut d’information des élus. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de M. A..., et a rejeté la demande. Aucun des textes du code général des collectivités territoriales invoqués n’a été jugé applicable en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite du préfet de la Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a retenu un défaut d’examen complet de la situation de la requérante, le préfet n’ayant pas examiné la possibilité d’une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, comme le prévoit l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.