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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 45/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502669(TA51-2502669)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... qui contestait son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés par le garde des sceaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l'acte contesté dans un délai de deux mois. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2500022(TA51-2500022)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour préjudices professionnel, personnel et moral. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a demandé de confirmer le maintien de sa requête, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. La requérante est donc réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2503001(TA51-2503001)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du centre pénitentiaire de Troyes-Lavau de le classer sur un poste de travail. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 26 novembre 2025.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400659(TA51-2400659)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’une opposition à une contrainte de 725,50 euros émise pour recouvrer un indu d’allocation de logement sociale. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, bien que la contrainte ait été notifiée en 2023, l’indu concernait une période antérieure au 1er janvier 2020, ce qui relève de la compétence de la juridiction judiciaire conformément aux dispositions transitoires de l’ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019 et de l’article L. 825-1 du code de la construction et de l’habitation.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400992(TA51-2400992)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... formant opposition à une contrainte émise par la MSA pour le recouvrement d’un indu d’allocation logement sociale. La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, malgré une demande de régularisation. Faute de ce recours, la contestation du bien-fondé de l’indu était irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2500307(TA51-2500307)

Opposition à une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d’allocation de logement sociale (416,20 euros) réclamé à Mme B... en tant qu’héritière de son fils décédé. Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne donne acte du désistement de la requérante, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La CAF ayant annulé la contrainte pour prescription, la requête était devenue sans objet.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2503664(TA51-2503664)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet opposée à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant béninois. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque de licenciement invoqué par le requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401311(TA51-2401311)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette l'opposition formée par M. B... contre une contrainte de la CAF de la Haute-Marne pour le recouvrement d'indus d'aides personnelles au logement et d'une prime exceptionnelle de fin d'année. Le tribunal constate que la contrainte a été régulièrement notifiée à M. B... par courrier recommandé le 27 mars 2024, retourné avec la mention "pli avisé et non réclamé". L'opposition, enregistrée le 29 mai 2024, est tardive car formée au-delà du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, applicable au recouvrement de ces aides. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2503836(TA51-2503836)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de la commune de Blaise-sous-Arzillières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le maire signalait un danger imminent pour la sécurité publique en raison de l'état de délabrement d'un immeuble (toit effondré, murs fissurés) appartenant à la SCI BCR, menaçant un bâtiment mitoyen. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission d'examiner les lieux dans les 24 heures et de donner un avis sur la gravité du danger. Cette décision constitue une mesure préparatoire à un éventuel arrêté de mise en sécurité, conformément aux dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et R. 531-1 du code de justice administrative.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2502681(TA51-2502681)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours contre un refus de revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le conseil départemental a accordé le droit au RSA à la requérante, rendant le litige sans objet. Faute pour Mme A... d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2401655(TA51-2401655)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Marne invalidant sa réussite à l’épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Par un mémoire du 17 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503639(TA51-2503639)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée et justifiée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre ans après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen personnalisé de sa situation et que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de la directive 2013/33/UE ni le droit de solliciter l'asile.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502061(TA51-2502061)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, rendue en excès de pouvoir, a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de deux ans étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'attaches familiales suffisantes en France.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502227(TA51-2502227)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale au Kosovo n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour pour deux ans ont été jugées légales.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502166(TA51-2502166)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Aube du 5 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié pour son infection par le VIH dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2503718(TA51-2503718)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, l’absence de récépissé menaçant la poursuite du contrat de travail de l’intéressé et le plaçant dans une situation de précarité. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas justifié avoir respecté les obligations de délivrance d’un récépissé prévues aux articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501850(TA51-2501850)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de l’Aube d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’insuffisance des ressources du demandeur, appréciée sur la période de référence prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 434-7 et R. 434-4). Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302166(TA51-2302166)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une agente hospitalière contestant la requalification rétroactive de son arrêt de travail pour "covid long" en congé maladie ordinaire à compter de novembre 2020, ainsi que l'avis de recouvrement de 16 980,84 euros émis par son employeur. La requérante soutenait que cette décision était injustifiée, qu'elle n'avait pas eu accès aux expertises médicales et que la rétroactivité était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-1131 du 14 septembre 2020.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401837(TA51-2401837)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Charleville-Mézières du 22 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant établie. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en jugeant que la décision d’opposition, prise dans le délai d’instruction d’un mois, ne constituait pas le retrait d’une décision tacite de non-opposition, rendant inapplicables les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête, appliquant les articles R. 423-1, R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l’urbanisme.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403152(TA51-2403152)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire de Charleville-Mézières s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la surélévation d'un pylône d'antenne-relais. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la décision d'opposition a été notifiée le 28 juin 2024, soit après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition. Le tribunal a jugé que le retrait de cette décision tacite, qui doit être motivé, n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

24 novembre 2025Résumé IA
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