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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 10 de la convention franco-mauritanienne, qui renvoie au droit national pour la délivrance des titres de séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 23 février 2024 du ministre de l’agriculture, qui avait partiellement refusé le maintien en fonction de Mme B..., technicienne de laboratoire, au-delà de la limite d’âge. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car la décision mentionnait un avis réservé sans en préciser la teneur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 556-1 du code général de la fonction publique. La demande d’injonction de réexamen a été rejetée, Mme B... ayant été admise à la retraite entre-temps.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation devait être écarté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante arménienne, au motif que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre l’arrêté du préfet de la Marne du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant les décisions légales et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l’association communale de chasse Saint Hubert d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 15 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Larivière-Arnoncourt a attribué le droit de chasse en forêt communale à l’association La Bredouille. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de publicité, le manque de transparence de la procédure d’appel d’offres et la participation de conseillers intéressés, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion des biens communaux.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision 48 SI du 6 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le délai de recours de deux mois court à compter de la notification de la décision, et que l’administration est réputée avoir régulièrement notifié la décision lorsque le pli recommandé a été présenté à l’adresse de l’intéressé, même en cas de retour pour non-réclamation. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 88,68 euros émis par la commune de Reims pour un dépôt sauvage de déchets. Le tribunal a estimé que le constat dressé par un agent assermenté, qui avait retrouvé l'adresse du requérant dans un sac de tri, faisait foi jusqu'à preuve du contraire, et que M. C... n'apportait pas d'élément suffisant pour contester sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 1311-1 du code de la santé publique, relatifs aux pouvoirs de police municipale en matière de salubrité publique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation d'une décision de retrait de points de son permis de conduire. La requête, qui ne contenait ni conclusions ni exposé des moyens, ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement de M. B..., faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initialement confiée à M. A... concernant les désordres affectant une école à Berru. Cette extension, sollicitée par l’expert et plusieurs parties, vise à mettre en cause M. E..., artisan ayant réalisé les travaux d’enduit extérieur, et son assureur, la SA Generali Iard. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant cette extension utile à la bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans, demeurait une perspective raisonnable. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait le changement de nom de famille de sa fille et une injonction au préfet de la Nièvre de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a relevé d'office son incompétence pour connaître du litige portant sur le changement de nom, cette matière relevant de l'état des personnes. Elle a également jugé irrecevables les conclusions tendant à une injonction de délivrance d'un titre de séjour, présentées à titre principal sans demande d'annulation préalable d'une décision de refus. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à suspendre la démolition de l'ancienne école-mairie et la construction d'une nouvelle mairie à Châtillon-sur-Morin. Le juge a constaté que cette requête était un doublon d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, et a donc prononcé sa radiation. Aucun examen au fond des moyens soulevés (urgence, illégalité, non-respect des marchés publics) n'a été effectué. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération par l’Université de Technologie de Troyes. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, malgré une notification régulière via l’application Télérecours, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait la démolition de l’ancienne école-mairie et la construction d’une nouvelle mairie à Châtillon-sur-Morin. Le juge a estimé que la demande de suspension était irrecevable, faute de décision administrative préalable identifiable et de requête en annulation associée. Par ailleurs, les recours en annulation contre les permis de construire ayant déjà été introduits, le délai de cristallisation des moyens était expiré, rendant irrecevable toute nouvelle demande de référé suspension. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du maire de Châtillon-sur-Morin de démolir l'ancienne école-mairie. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de son coût et de l'atteinte au patrimoine. Le juge a constaté que Mme A... n'avait présenté aucune requête en annulation préalable ou concomitante à sa demande de suspension, rendant celle-ci manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du directeur interrégional des douanes rejetant sa candidature pour l’implantation d’un débit de tabac. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit de copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne suspendant le permis de conduire de M. A... pour conduite en état d'ivresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une perte imminente de son emploi et que son comportement routier dangereux, caractérisé par un taux d'alcoolémie élevé, prime sur ses intérêts professionnels au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.