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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant placé lui-même dans cette situation en ne contestant pas l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 30 juin 2025. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’université de technologie de Troyes de l’exonérer des droits d’inscription différenciés pour l’année 2025-2026. La requérante invoquait sa situation financière fragile, mais le tribunal a estimé qu’elle n’établissait pas une situation exceptionnelle et que ses résultats académiques modestes ne répondaient pas aux critères d’excellence requis. La décision s’appuie sur les articles L. 719-4 et R. 719-50 du code de l’éducation, l’arrêté du 19 avril 2019, ainsi que la délibération du conseil d’administration de l’université fixant les critères d’exonération. Le tribunal a conclu à l’absence d’erreur manifeste d’appréciation de la part du directeur de l’établissement.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant son admission au séjour. Le juge des référés a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré son parcours de formation et d'insertion.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance de suspension. Le juge a estimé que la suspension de la décision de refus de soutenance de thèse, prononcée le 3 octobre 2025, n'impliquait pas par elle-même l'obligation pour l'université de Reims Champagne-Ardenne d'autoriser la soutenance ou de prolonger l'inscription. La solution retenue est fondée sur l'absence de lien nécessaire entre la mesure de suspension et les injonctions sollicitées, qui n'avaient pas été ordonnées initialement.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Epernay sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé 9 rue de Reims, dont le plancher s’affaisse et présente un danger pour la sécurité publique et les occupants. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment et d’évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence territoriale. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que Mme A... réside dans les Yvelines, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles, et non de celui de Châlons-en-Champagne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert ne méconnaissait pas l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que les brochures d'information lui avaient été remises en ourdou. Les moyens tirés de la violation de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, présentée par voie de conséquence, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de l’Aube du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de titre de séjour valide, et non sur le 1° (absence de visa), ce qui rendait inopérant le moyen tiré de l'existence d'un visa. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de la vie commune et de l'absence de liens familiaux stables en France, et que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, et prononçant une interdiction de retour de 24 mois, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 12 novembre 2025. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne délivrant pas de plein droit un certificat de résidence à M. B..., qui justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont été annulés par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des fra
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 12 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale car l'intéressée faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision 48 SI du 6 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le délai de recours de deux mois court à compter de la notification de la décision, et que l’administration est réputée avoir régulièrement notifié la décision lorsque le pli recommandé a été présenté à l’adresse de l’intéressé, même en cas de retour pour non-réclamation. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à suspendre la démolition de l'ancienne école-mairie et la construction d'une nouvelle mairie à Châtillon-sur-Morin. Le juge a constaté que cette requête était un doublon d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, et a donc prononcé sa radiation. Aucun examen au fond des moyens soulevés (urgence, illégalité, non-respect des marchés publics) n'a été effectué. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le rejet de sa candidature à une promotion interne au corps des professeurs des universités, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, relatif au recrutement d’un agent public nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au Conseil d’État sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement de M. B..., faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. M. A... contestait le refus de la préfète de la Haute-Marne de lui délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel. Le tribunal avait invité le requérant à régulariser sa requête en produisant la décision attaquée, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative. M. A... n'ayant pas fourni ce document dans le délai imparti d'un mois, sa requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante arménienne, au motif que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet du préfet de la Marne. Le tribunal a constaté qu'un précédent jugement du 10 juillet 2024 avait déjà annulé une décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation, et que l'abstention du préfet à exécuter cette injonction ne pouvait faire naître une nouvelle décision implicite. La requête était donc dépourvue d'objet. Cette solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation devait être écarté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initialement confiée à M. A... concernant les désordres affectant une école à Berru. Cette extension, sollicitée par l’expert et plusieurs parties, vise à mettre en cause M. E..., artisan ayant réalisé les travaux d’enduit extérieur, et son assureur, la SA Generali Iard. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant cette extension utile à la bonne administration de la justice.