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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 46/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500093(TA51-2500093)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester son ajournement au master 2 « Génie civil » de l’université de Reims Champagne-Ardenne. La première requête, dirigée contre la délibération du jury du 20 septembre 2024, a été privée d'objet après le retrait de cette décision par une nouvelle délibération du 20 janvier 2025, conduisant à un non-lieu à statuer. La seconde requête, contestant cette nouvelle délibération, a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation concernant la notation et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403152(TA51-2403152)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire de Charleville-Mézières s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la surélévation d'un pylône d'antenne-relais. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la décision d'opposition a été notifiée le 28 juin 2024, soit après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition. Le tribunal a jugé que le retrait de cette décision tacite, qui doit être motivé, n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500739(TA51-2500739)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante nigériane. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas délivré l'accusé de réception obligatoire prévu à l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui a privé la requérante de la garantie d'être informée des délais et voies de recours. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, rendant la décision illégale sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302166(TA51-2302166)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une agente hospitalière contestant la requalification rétroactive de son arrêt de travail pour "covid long" en congé maladie ordinaire à compter de novembre 2020, ainsi que l'avis de recouvrement de 16 980,84 euros émis par son employeur. La requérante soutenait que cette décision était injustifiée, qu'elle n'avait pas eu accès aux expertises médicales et que la rétroactivité était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-1131 du 14 septembre 2020.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401837(TA51-2401837)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Charleville-Mézières du 22 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant établie. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en jugeant que la décision d’opposition, prise dans le délai d’instruction d’un mois, ne constituait pas le retrait d’une décision tacite de non-opposition, rendant inapplicables les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête, appliquant les articles R. 423-1, R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l’urbanisme.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401841(TA51-2401841)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes de l’association Nature et Avenir. La première, dirigée contre une preuve de dépôt de déclaration d’installation classée pour un élevage de volailles, a été jugée sans objet car cette preuve a été implicitement retirée suite à un nouvel enregistrement. La seconde requête, visant l’arrêté d’enregistrement du 10 décembre 2024 pour un élevage de 40 000 poules pondeuses, a été rejetée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’absence d’évaluation environnementale et la méconnaissance des rubriques de la nomenclature des installations classées, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 512-7-2 et les arrêtés ministériels relatifs aux installations classées.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501718(TA51-2501718)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par Mme D... et M. B..., ressortissants marocains, contre les arrêtés du préfet de la Marne du 7 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et, pour Mme D..., un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

24 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2503800(TA51-2503800)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et, en application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502118(TA51-2502118)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. Enfin, l’assignation à résidence a été validée, l’obligation de présentation quotidienne étant proportionnée à l’objectif d’exécution de la mesure d’éloignement.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502131(TA51-2502131)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le courrier du préfet exposait suffisamment les motifs de droit et de fait. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux intenses en France ou d'une insertion socio-professionnelle notable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502162(TA51-2502162)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502247(TA51-2502247)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la demande étant fondée sur l’article L. 435-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C..., confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502282(TA51-2502282)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fondant sa demande sur sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'insuffisance de motivation, et que les liens personnels et familiaux de Mme A... en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502326(TA51-2502326)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a considéré que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de ses demandes d'asile et de réexamen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502509(TA51-2502509)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... et M. E... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils, fondé sur l'existence d'une situation propre à l'enfant (article L. 131-5 du code de l'éducation). Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la composition de la commission académique de Reims et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation propre de l'enfant n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502720(TA51-2502720)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par les époux I... de trois recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la commission de recours ayant rejeté leurs demandes d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants contestaient notamment la composition de la commission et l’appréciation de la situation propre à chaque enfant au regard du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après examen, a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune injonction n’a été prononcée et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503694(TA51-2503694)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 novembre 2025 par laquelle le préfet de l’Aube a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif tiré de l’insuffisance de ressources étant suffisant pour la justifier. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

24 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2503818(TA51-2503818)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D... contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et placement en rétention administrative. Le juge constate que le requérant est placé au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot 2, situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet le dossier à cette juridiction, estimée compétente.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503695(TA51-2503695)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision faisant obstacle à la poursuite des études de l'intéressée et la plaçant dans une situation de précarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

24 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2503701(TA51-2503701)

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. La requérante invoquait une urgence liée à la poursuite de ses études et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que les conclusions dirigées contre une décision implicite de rejet sont dépourvues d'objet en cas de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour.

24 novembre 2025Résumé IA
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