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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Marne du 8 janvier 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de ses ressources au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que les ressources de Mme C... sur la période de référence étaient inférieures au seuil requis, sans que les autres moyens soulevés ne soient fondés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de trois requêtes identiques par M. et Mme B... I..., demandant l’annulation des décisions de la commission de l’académie de Reims ayant rejeté leurs recours contre les refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de la convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité des décisions de refus d’instruction en famille, en application des dispositions du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante paraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, ce dernier étant inopérant. Elle a également jugé que la décision d’interdiction de circulation n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Troyes à la SARL Villa Constance, visant à régulariser des places de stationnement. Le tribunal a constaté que ce permis avait été retiré par un arrêté municipal du 4 janvier 2023, devenu définitif, rendant les conclusions en annulation sans objet. Les conclusions indemnitaires des requérants, relatives à des préjudices de stationnement, ont été rejetées comme irrecevables. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A..., ressortissante tanzanienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 8 août 2025 fixant la Tanzanie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation (décision précise) et d'erreur manifeste d'appréciation (absence d'éléments et rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA). La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l’association Themistocles, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 26 octobre 2021 autorisant la société Artemise à augmenter sa capacité de traitement de déchets d’équipements électriques et électroniques à Vulaines. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés du défaut d’accès aux documents et de la méconnaissance des articles 2, 5 et 7 de la Charte de l’environnement, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’autorisation accordée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait la qualification de menace pour l'ordre public et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était proportionnée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 412-5.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme et M. B... qui demandaient l'annulation des arrêtés du 28 novembre 2025 les assignant à résidence à Langres pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, le droit d'être entendu, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait une décision implicite de refus de séjour, un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a d'abord constaté l'inexistence d'une décision implicite de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions en annulation correspondantes. Pour l'IRTF, le juge a estimé que la motivation était suffisante et que la durée de deux ans n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que les conditions des articles L. 731-1 et L. 731-3 du CESEDA étaient remplies, la mesure étant proportionnée et ne portant pas une atteinte excessive au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... D... épouse B..., de nationalité brésilienne, qui contestait un arrêté du 21 juillet 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin de suspension de l'obligation de quitter le territoire étaient irrecevables, car le recours en annulation suspendait déjà son exécution. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du jury de l’AFMGE de Charleville-Mézières lui attribuant une note de 8,7/20 à un oral de rattrapage, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que l’AFMGE, établissement d’enseignement supérieur privé délivrant ses propres diplômes inscrits au répertoire national des certifications professionnelles, n’exerce pas de prérogatives de puissance publique pour cette délivrance. En conséquence, les décisions contestées ne constituent pas des actes administratifs, et la juridiction administrative n’est pas compétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a joint deux requêtes de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Marne. Le tribunal a considéré que la décision expresse du 14 août 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E... et M. C... qui demandaient l'annulation de la décision du 10 juillet 2025 de la commission académique de Reims rejetant leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la Marne a refusé le regroupement familial demandé par M. C... pour son fils. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la possibilité pour l'enfant de bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour, ce motif n'étant pas prévu par les articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser un regroupement familial. La décision a également été annulée pour méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le refus portant une atteinte disproportionnée au droit de M. C... au respect de sa vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi de deux requêtes (n° 2502752 et 2502756) par Mme I... et M. H..., contestant les décisions du 16 juillet 2025 de la commission académique de Reims rejetant leurs recours contre le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation, un vice de procédure, et une erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l’éducation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions de la commission au regard des textes applicables, notamment le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme E..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (présence de ses trois enfants et petits-enfants en France). Le tribunal retient ce moyen, sans examiner les autres, et enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Argos, qui demandait l'annulation partielle d'un arrêté du maire de Somsois du 11 juillet 2023. Cet arrêté délivrait un permis de construire pour la réhabilitation d'un domaine seigneurial en gîte, situé dans le périmètre des abords d'un monument historique, mais l'assortissait de prescriptions contestées. Le tribunal a jugé que les prescriptions, notamment celles relatives à la réalisation d'un coyau et d'un faîtage avec crêtes de coq, étaient suffisamment motivées et fondées sur l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 425-1 du code de l'urbanisme et L. 621-30, L. 621-32 et L. 632-2 du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARL Ecole Internationale Henri Farman d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Marne de conclure un contrat simple pour ses classes de maternelle et de primaire, ainsi que contre le rejet implicite d’une demande de contrat d’association pour son collège. Le tribunal a annulé la décision du 28 octobre 2024 au motif que le préfet avait méconnu l’article L. 442-12 du code de l’éducation en fondant son refus sur la qualification du directeur d’établissement, alors que ce texte ne permet de prendre en compte que la qualification des maîtres. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de contrat simple dans un délai de deux mois, sans faire droit aux conclusions indemnitaires et aux demandes de contrat d’association, ces dernières étant irrecevables ou non fondées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue au vu des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-7, L. 611-1, L. 613-3, L. 613-4, L. 731-1) et la convention européenne des droits de l'homme.