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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 26/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400178(TA51-2400178)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARL Luxe Access d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mesnil-Saint-Père du 4 octobre 2023, qui limitait l’installation d’une terrasse commerciale et l’apposition de panneaux publicitaires, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La société invoquait notamment une rupture d’égalité avec d’autres commerces, un défaut de motivation, et un détournement de pouvoir imputable au maire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les restrictions contestées relevaient du pouvoir de police du maire et n’étaient entachées d’aucune illégalité, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d’objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502386(TA51-2502386)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour pour raison de santé de Mme B..., ressortissante kosovare. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a entraîné l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, ainsi que, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402767(TA51-2402767)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler la carte nationale d'identité de son fils mineur. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement en raison d'un doute sérieux sur l'identité de l'enfant, sans être tenu par l'issue d'un éventuel signalement au procureur. Il a également estimé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ou au droit au respect de la vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision se fonde notamment sur le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 instituant la carte nationale d'identité.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302242(TA51-2302242)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., assistante familiale, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental de la Marne de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un harcèlement moral et une incompétence du signataire de la décision. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les conditions pour l'octroi de la protection fonctionnelle, prévues aux articles L. 134-5 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas réunies, la requérante n'établissant pas la réalité des agissements de harcèlement moral allégués.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA51-2504012(TA51-2504012)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution du jugement du 20 septembre 2022, confirmé par un arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy du 14 octobre 2025. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, la compétence pour connaître d’une telle demande d’exécution d’un jugement confirmé en appel relève de la juridiction d’appel. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Nancy.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA51-2504043(TA51-2504043)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 500 euros en réparation du préjudice résultant de l’illégalité d’une sanction disciplinaire prononcée par le centre de détention de Poitiers-Vivonne. Le tribunal a estimé que le dommage invoqué était imputable à une décision ayant fait l’objet d’un recours en annulation devant le tribunal administratif de Poitiers. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, il a jugé que l’action relevait de la compétence territoriale de ce dernier tribunal. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2503981(TA51-2503981)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pontault-Combault prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour trois jours. Constatant que la commune est située en Seine-et-Marne, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître de ce litige individuel d’un agent public.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504198(TA51-2504198)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire pour infraction routière et la décision 48 SI invalidant son permis de conduire pour solde nul. Le juge a considéré que le moyen unique soulevé par le requérant, contestant être l'auteur de l'infraction, était inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de moyen opérant.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501920(TA51-2501920)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de séjour était justifié car M. A... ne justifiait pas de son identité par des actes d'état civil fiables, en application de l'article 47 du code civil, et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales et proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501504(TA51-2501504)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen sérieux et approfondi de la situation du requérant, en n'instruisant sa demande qu'au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans examiner les autres fondements invoqués (articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1). La solution se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503870(TA51-2503870)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme D... pour contester une sanction disciplinaire (exclusion-inclusion et exclusion de deux jours) prononcée par le directeur du collège privé Notre-Dame Perrier contre son fils. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'établissement, géré par une personne morale de droit privé (OGEC), ne prend pas de décisions relevant de prérogatives de puissance publique, même s'il est lié à l'État par un contrat d'association. La solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 442-5 du code de l'éducation.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502149(TA51-2502149)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que l'erreur de visa dans l'arrêté était sans incidence sur la validité de la délégation de signature en vigueur. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2503605(TA51-2503605)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... tendant à l'annulation d'un titre de perception de 4 140,71 euros. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, la requérante n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501239(TA51-2501239)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, sans être lié par le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les moyens tirés de l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés par voie de conséquence.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501524(TA51-2501524)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aube du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502066(TA51-2502066)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2014, d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'attaches familiales en France, ses liens avec son pays d'origine demeurant prépondérants. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite ne méconnaît ni les dispositions du CESEDA ni les stipulations conventionnelles invoquées.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501844(TA51-2501844)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante nigériane, annule l’arrêté du préfet de la Marne du 2 juin 2025 l’assignant à résidence pour un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur le 1° de l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que Mme A... justifiait de documents d’identité et qu’une perspective raisonnable d’exécution de son obligation de quitter le territoire n’était pas établie. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502892(TA51-2502892)

Refus de communication d’une décision d’invalidation du permis de conduire (48SI). Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) au préalable, comme l’exige l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette omission rend le recours irrecevable sans possibilité de régularisation.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400605(TA51-2400605)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) pour obtenir le paiement d’un rappel de rente viagère d’invalidité. La CNRACL ayant versé la somme de 11 722,25 euros le 11 juillet 2024, Mme A... a limité sa demande aux intérêts moratoires sur cette somme, à compter du 19 juin 2013, et à leur capitalisation. Le tribunal a jugé que la requérante était réputée avoir abandonné ses conclusions principales en paiement, mais a statué sur les intérêts restant en litige en application des articles 1231-7 du code civil et L. 313-3 du code monétaire et financier.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2503174(TA51-2503174)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. Djou’ou C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

12 janvier 2026Résumé IA
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