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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions implicites de rejet du préfet de l’Aube concernant les demandes de titre de séjour de Mme A... B... et de Mme C... B.... La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne justifiant pas d’une situation suffisamment grave et immédiate, la précarité alléguée et le risque pour l’alternance de Mme C... B... n’étant pas établis avec certitude. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims, compétent pour statuer sur ce type de contentieux.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... C... d’une demande d’annulation d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne refusant à sa fille une aide humaine (AESH) et un parcours de scolarisation adapté. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à l’accompagnement des élèves handicapés relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire spécialement désigné, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association Société de Chasse d'Etourvy d'une demande de conseil juridique relative à l'abandon du droit de chasse et à la validité d'un accord. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que la demande de simple conseil n'entre pas dans l'office du juge administratif et ne constitue pas un recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions à fin d'annulation présentées au juge des référés excédaient sa compétence, celle-ci étant limitée à la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne le refus d’hébergement d’urgence stable opposé à M. A..., ressortissant nigérian en situation irrégulière, par le service intégré de l’accueil et de l’orientation de la Haute-Marne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rappelle que toute personne sans abri en situation de détresse a droit à un hébergement d’urgence en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Il estime que la condition d’urgence est remplie et que la décision litigieuse, qui prive le requérant d’un hébergement stable sans orientation adaptée, porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d’accès à l’hébergement d’urgence. En conséquence, le juge ordonne la suspension de la décision et enjoint à l’administration de réattribuer à M. A... un hébergement d’urgence stable et continu.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une requête contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Sedan de publier son éditorial de groupe d’opposition dans le magazine municipal. Le juge a d’abord rappelé son incompétence pour annuler une décision administrative en référé. Ensuite, il a estimé que la demande ne justifiait ni d’une situation d’urgence, ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions requises pour l’application de l’article L. 521-2. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus d’attribuer un complément de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour son fils. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a jugé, en application des articles L. 82-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, donc de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne refusant de restituer son permis de conduire à M. A..., âgé de 93 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, les seules allégations relatives à l’âge et aux difficultés de déplacement du requérant étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 221-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contre une décision du maire de Le Thoult-Trosnay la mettant en demeure de dégager des obstacles dans le cours d'eau du Petit Morin. Le juge a estimé que le courrier du 18 décembre 2025, invoqué par la requérante, ne constituait pas une décision faisant grief car il se bornait à confirmer une précédente mise en demeure du 22 octobre 2025, sans changement dans les circonstances de droit ou de fait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’astreinte en raison de l’inexécution partielle d’une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 25 novembre 2025 enjoignait au préfet de la Marne de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Si la délivrance de l’autorisation provisoire a été exécutée le 7 janvier 2026, le réexamen de la demande de titre de séjour ne l’a pas été, constituant un élément nouveau justifiant l’intervention du juge. En conséquence, le tribunal a assorti l’injonction de réexamen d’une astreinte de 30 euros par jour de retard, à compter de quinze jours après la notification de la présente ordonnance, jusqu’à exécution complète. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 4 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant turc. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les condamnations pénales invoquées, datant de plus de cinq ans, et l'absence de faits récents ne justifient pas un tel refus, d'autant que M. B... réside en France depuis 45 ans et y a toute sa vie familiale. La décision méconnaît également l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant le droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article L. 423-23 du même code ou l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. S'agissant du fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... ne justifiait pas avoir exercé une activité salariée durant douze mois dans un métier figurant sur la liste des métiers en tension, condition requise pour l'obtention du titre. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été rejetés.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante nigérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et un risque de persécutions en cas de retour dans son pays d'origine (article 3 de la même Convention). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’audition, constatant que l’intéressé avait bénéficié de cette assistance et comprenait le français. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de M. A..., notamment au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs professionnels et personnels invoqués ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé deux arrêtés du préfet de l'Aube concernant M. A..., un ressortissant ivoirien. Le premier arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français, et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens avec son enfant français. Par conséquent, l'arrêté portant prolongation de l'interdiction de retour a été annulé, et l'arrêté d'assignation à résidence, qui en était la conséquence, a également été annulé.