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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 20/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504213(TA51-2504213)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant nigérian visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le juge a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation, à l'absence d'audition et à l'erreur de droit. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600068(TA51-2600068)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de l'intéressée au regard des critères légaux, notamment son séjour irrégulier et l'absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer cette interdiction.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2504227(TA51-2504227)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 renouvelant pour une cinquième fois l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que ce renouvellement excédait la durée maximale légale, fixée à deux prolongations de quarante-cinq jours maximum par l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600013(TA51-2600013)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une prolongation d'interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions préfectorales étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation et le respect des droits de la défense. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes procéduraux généraux.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600341(TA51-2600341)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal interrompant des travaux de clôture. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait l'achèvement des travaux et la régularisation de l'infraction, ne démontrait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600389(TA51-2600389)

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à suspendre la démolition de la mairie historique de Châtillon-sur-Morin et à enjoindre au maire de soumettre cette démolition à une délibération du conseil municipal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas établie. La décision de démolition résultait implicitement de la délibération du conseil municipal du 7 avril 2023, et la requérante ne démontre pas l'imminence des travaux ni une atteinte grave à une liberté fondamentale, notamment le droit à un recours effectif. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502957(TA51-2502957)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour au titre du travail. La juridiction a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas effectivement les conditions de fond, notamment la durée de résidence requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a appliqué les dispositions de cet accord ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600030(TA51-2600030)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, mais il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600062(TA51-2600062)

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et demande d'injonction de délivrer un récépissé autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension et les injonctions sollicitées. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'apporte pas la preuve que la perte de son emploi serait imminente et inéluctable en l'absence de titre de séjour provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502833(TA51-2502833)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen particulier et approfondi de sa situation personnelle requis. Il a jugé que le refus était légal au regard des conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas que le père de son enfant français contribuait effectivement à son entretien et à son éducation.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2502851(TA51-2502851)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux stables du requérant en France (vie de couple et paternité active) et de son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2504050(TA51-2504050)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des arrêtés préfectoraux et demandait sa libération immédiate, mais il n'a formulé aucune conclusion en annulation d'une décision administrative déterminée ni en condamnation pécuniaire. La juridiction a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant qu'elle ne peut pas se substituer à l'administration ou accueillir des demandes qui ne relèvent pas de sa compétence contentieuse classique.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502367(TA51-2502367)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a annulé la décision du préfet de la Marne, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour lorsque les liens personnels et familiaux en France sont établis. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600199(TA51-2600199)

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour et demande d'aide juridictionnelle provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de suspension de la décision préfectorale. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2600312(TA51-2600312)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le moyen soulevé, contestant l'imputabilité de l'infraction pour conduite sous l'empire d'alcool et de stupéfiants, n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, car cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire dans le cadre de la procédure pénale. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502888(TA51-2502888)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour deux enfants. Le tribunal a constaté que les requérants s'étaient désistés de leurs conclusions principales après que l'administration eut fait droit à leur demande. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation et l'injonction, ne se prononçant que sur les frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300985(TA51-2300985)

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral instituant des servitudes d'utilité publique sur un site industriel pollué. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a jugé la requête de la société Fuchs Lubrifiant France irrecevable, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester l'arrêté. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux servitudes (articles L. 515-8 à L. 515-12) et sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301986(TA51-2301986)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation de la délibération du 29 juin 2023 du Grand Reims approuvant la révision allégée du PLU de Bouilly. La juridiction estime que la procédure de révision allégée, prévue à l'article L. 153-34 du code de l'urbanisme, était bien applicable, car les modifications n'affectaient pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Elle écarte également les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 151-13 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503082(TA51-2503082)

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du CESEDA (vie privée et familiale) par un ressortissant algérien. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car cette obligation ne s'applique que si l'étranger remplit effectivement les conditions légales, ce qui n'est pas établi en l'espèce. Textes appliqués : Articles L. 432-13, L. 423-23 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401015(TA51-2401015)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme B..., qui contestait le retrait du « bonus vélo » pour l'acquisition d'une roue motrice électrique pour fauteuil roulant. Le tribunal a jugé que cet équipement, dépourvu de pédales ou de manivelles, ne correspondait pas à la définition légale d'un « cycle à pédalage assisté » au sens des articles D. 251-1-4 du code de l'énergie et R. 311-1 du code de la route. Par conséquent, l'Agence de services et de paiement était fondée à retirer l'aide et à en réclamer le remboursement.

3 février 2026Résumé IA
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