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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à contester un trop-perçu de prime d'activité et le refus de remise gracieuse. Le juge a constaté que l'indu de 2 339,94 € était fondé, résultant d'omissions déclaratives de ressources (pension d'invalidité et indemnités journalières). Concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal, statuant en plein contentieux et appliquant l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé qu'il ne pouvait l'accorder, l'intéressé n'ayant pas justifié de sa situation de précarité malgré une mesure d'instruction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande de M. A... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA et de prime d'activité. Le juge constate que le trop-perçu est fondé, résultant de l'omission par le requérant de déclarer une pension alimentaire perçue. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal estime que les conditions de bonne foi ou de précarité nécessaires à une remise gracieuse ne sont pas remplies.
**Sujet principal** : Demande d'annulation de décisions refusant une remise gracieuse totale d'une dette d'allocation de soutien familial et de RSA, et demande d'effacement de ces dettes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à l'allocation de soutien familial, relevant du juge judiciaire. Les conclusions sur ce point sont rejetées. La requête concernant le RSA reste à examiner sur le fond (la décision ne statue pas sur ce point dans l'extrait fourni). **Textes appliqués** : Articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire pour déterminer la compétence juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté municipal de révocation d'un adjoint technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé étant en arrêt maladie et sa situation financière étant en cours de régularisation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur le code général de la fonction publique.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un licenciement d'un directeur-adjoint d'un établissement public de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une dégradation de sa situation financière et de son état de santé. **Textes appliqués** : La décision est prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande par un mémoire, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation qui lui refusait la priorité et le logement d'urgence. La juridiction a estimé que la requérante, hébergée chez sa mère dans un logement adapté, ne se trouvait pas dans une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a également considéré que son départ de son ancien logement, motivé par un conflit de voisinage, ne pouvait être regardé comme un départ de bonne foi ouvrant droit à une priorité sans condition de délai.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour proposer un logement adapté à une personne sans domicile fixe. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'intéressée bénéficie désormais d'un logement social adapté depuis le 10 décembre 2025, ce qui rend sa requête sans objet. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent au titre des frais de procédure. **Textes appliqués** : Le jugement se réfère principalement au code de justice administrative (articles L. 761-1 et R. 778-3) et à la loi du 10 juillet 1991 (article 37), sans avoir à appliquer substantiellement l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation invoqué initialement.
**Sujet principal** : Recours contre le rejet par une commission de médiation d'une demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... Il considère, à la lumière des dispositions du code de la construction et de l'habitation, que la requérante ne démontre pas que son logement actuel présente les caractéristiques d'insalubrité, de dangerosité, de suroccupation ou d'indécence requises pour être reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de la la reconnaître comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu estimer que la requérante n'était pas de bonne foi, un critère essentiel pour bénéficier de la procédure prioritaire, en relevant des contradictions dans son dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1, relatifs aux conditions d'accès au logement social et au rôle des commissions de médiation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Marne qui lui refusait la reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que la requérante, bien que sans domicile fixe, ne démontrait pas être de bonne foi dans sa demande de logement social, condition essentielle prévue par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant arménien visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Le tribunal a également jugé que le requérant n'avait pas démontré l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement ni le caractère disproportionné de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte les conditions légales (articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA) et que les modalités d'exécution ne constituent pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ou à la vie privée. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de l'Aube.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de l'intéressée au regard des critères légaux, notamment son séjour irrégulier et l'absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer cette interdiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus possible lors d'une demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation du requérant. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le renouvellement d'une assignation à résidence d'un ressortissant russe. Le juge constate que l'arrêté attaqué a été abrogé par le préfet postérieurement à l'introduction de la requête. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien visant l'annulation d'un arrêté de refus de renouvellement de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire, d'interdiction de retour et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Marne était compétent pour signer les actes, que la motivation était suffisante et que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures, au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) prononcé par l’OFII. Le juge a estimé que la décision contestée, fondée sur le dépôt tardif de la demande d’asile sans motif légitime et l’absence de facteur de vulnérabilité identifié, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE. La juridiction a toutefois prononcé l’admission provisoire de la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était légalement motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requérante faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Les moyens invoqués, notamment l'absence d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le signataire de la décision était compétent et que la cessation était légale au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant refusé d'exécuter son transfert vers l'Espagne. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.