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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des associations requérantes concernant l'annulation et l'injonction, suite à l'abrogation par le préfet de l'arrêté litigieux. Il rejette leur demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait initialement sur le refus de prise en charge par un EHPAD de frais médicaux liés à un accident de travail. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un désistement. En conséquence, aucune décision sur le fond de l'affaire n'a été rendue.
Sujet principal : Recours contre un courrier d'avertissement adressé à une conservatrice des monuments historiques. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (ordonnance du président de la formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le courrier litigieux, un simple avertissement, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'une agente contractuelle visant à annuler le refus de sa demande de télétravail. La juridiction a jugé que ce refus, motivé par les nécessités du service, constituait une simple mesure d'ordre intérieur ne portant pas atteinte aux droits statutaires ou fondamentaux de l'agent et ne faisant donc pas grief. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré manifestement irrecevable, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait son placement à l'isolement en maison d'arrêt. Cette décision fait suite au rejet préalable de sa demande de suspension en référé et à l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai légal d'un mois. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette conséquence procédurale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d'urbanisme déclarant non réalisable un projet de construction. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur la proximité du bourg et la loi Montagne, sont inopérants car ils ne contestent pas utilement le motif légal du refus, à savoir l'incompatibilité du projet avec les règles d'urbanisme applicables en zone agricole. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. C... qui demandait la protection de ses enfants et l'ouverture d'une information judiciaire. Le tribunal estime que ces demandes, qui se rattachent directement à une procédure judiciaire en cours devant le tribunal pour enfants, relèvent exclusivement de l'autorité judiciaire. En conséquence, il déclare la requête irrecevable pour incompétence de l'ordre administratif, en application de l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de deux agents du conseil départemental du Puy-de-Dôme comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que les requérantes avaient attaqué par une seule requête deux arrêtés individuels distincts, ce qui n'est pas permis, et qu'elles n'avaient pas régularisé leur recours dans le délai imparti après une mise en demeure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui exposait une situation professionnelle et des litiges avec un EHPAD et la CPAM, ne formulait aucune conclusion légale en droit administratif, telle qu'une demande d'annulation d'une décision ou de condamnation au paiement d'une somme d'argent. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant qu'elle ne peut se substituer à l'administration ou intervenir activement dans la gestion d'une situation individuelle.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Puy-de-Dôme. Le juge a estimé que cette décision de classement, prise en raison d'un dossier incomplet, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, sauf à prouver que le dossier était complet. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'élection d'un conseiller municipal. Le juge estime que la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) n'est pas applicable, car le contentieux électoral relève d'une voie de droit spécifique et urgente prévue par le code électoral (articles R. 119 à R. 121). L'irrégularité invoquée, une éventuelle incompatibilité de fonction, ne présente pas le caractère de gravité extrême qui permettrait de déroger à cette règle.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette une requête en excès de pouvoir visant à contester trois ordonnances antérieures du même tribunal. Il juge la requête manifestement irrecevable, estimant qu'il n'appartient pas à une juridiction administrative de statuer sur la contestation de ses propres décisions rendues en référé. La solution s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'une procédure d'exécution forcée d'un jugement antérieur. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 qui l'autorise à constater un désistement. En conséquence, la procédure visant à définir les mesures d'exécution du jugement n° 2301735 est close.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la fermeture administrative de son établissement. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... visant à contester un indu de RSA. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen juridique, n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 16 février 2026. Ces arrêtés prolongeaient de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français et prononçaient une assignation à résidence à l'encontre du requérant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et leur motivation, et qu'elles étaient légalement fondées sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'affaire est donc close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le défaut de régularisation d'un recours contre une demande de remboursement de la CAF, la requête n'ayant pas été accompagnée de la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La juridiction a invité la requérante à régulariser via Télérecours citoyen, mais celle-ci n'ayant pas donné suite, l'ordonnance de rejet est prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 611-8-6 du même code.