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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme C..., qui sollicitait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète du Puy-de-Dôme pour la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de son instance. En conséquence, le juge a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le simple dépôt d'une demande de titre de séjour, notamment sur le fondement de la vie privée et familiale (articles L. 435-1 et L. 435-2 du CESEDA) ou de l'article 8 de la CEDH, ne fait pas obstacle à la légalité d'une OQTF. Il a également estimé que l'absence de mention explicite de certains éléments dans la décision préfectorale ne caractérisait pas un défaut d'examen sérieux de la situation. Le requérant a toutefois été admis à l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités néerlandaises au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et le respect des règles prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, considérant que la rétribution de l'avocat désigné d'office était déjà assurée par la loi.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en indemnité des requérants pour irrecevabilité manifeste, celle-ci étant tardive. Le juge a constaté que la demande préalable avait été rejetée par la commune le 18 juin 2025, et que le recours contentieux, enregistré le 2 octobre 2025, dépassait le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un agent des services pénitentiaires contestant le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment un défaut d'examen de sa situation et une erreur de droit au regard de l'article L. 134-1 du code général de la fonction publique, étaient manifestement dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance dans ce type de cas.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le juge estime que le seul moyen soulevé, fondé sur une prétendue inégalité de traitement avec d'autres projets autorisés, est inopérant car il ne conteste pas utilement la légalité propre de la décision attaquée. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une étudiante visant à annuler la décision de non-validation de sa deuxième année de master. Le juge estime que l'appréciation souveraine du jury universitaire n'est pas contrôlable et que les griefs concernant l'impartialité des épreuves sont insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.
Sujet principal : Désistement d'office d'une requête en annulation d'une décision ayant entraîné la perte de validité d'un permis de conduire par solde nul de points. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., et rejette donc sa demande. Ce désistement est prononcé car la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Textes appliqués : Articles R. 612-5-1, R. 414-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement d'office et aux notifications électroniques.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'applique. Il a également estimé que le requérant, qui n'avait pas souscrit à la déclaration d'entrée prévue par la convention de Schengen, ne pouvait se prévaloir d'une entrée régulière en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention d'application de l'accord de Schengen.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 8 février 2026 ordonnant son éloignement, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Allier avait légalement exercé son pouvoir de contrôle en matière d'entrée et de séjour des étrangers, et que les mesures contestées étaient justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, conformément aux articles 19-1 de la loi du 10 juillet 1991 et 39 du décret du 28 décembre 2020.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français (ITRF) d'un an. Le tribunal a jugé que la décision, signée par un secrétaire général agissant sous délégation, était régulière en termes de compétence et que les moyens tirés de la méconnaissance de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41) et des circonstances humanitaires étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte. Il a rejeté sa demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorisent à statuer par ordonnance en cas de désistement et lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé les arrêtés de reconduite à la frontière pris à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le juge a retenu que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la situation de l'enfant du requérant et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les mesures accessoires (interdiction de retour et assignation à résidence) ont été annulées en conséquence de l'illégalité de l'OQTF.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une mesure d'exclusion temporaire de fonctions. L'ordonnance constate également le désistement réciproque des parties quant à leurs demandes de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à suspendre et à annuler le refus du maire de proroger son certificat d'urbanisme. La demande de suspension est jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint de requête en annulation principale, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code, estime qu'il n'a pas le pouvoir d'annuler une décision administrative et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la SARL Pharmacie du parc suite à l'accord de l'administration fiscale sur sa demande principale de dégrèvement d'impôt sur les sociétés. Il a condamné l'État à lui verser la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le procès. La décision s'appuie sur les pouvoirs conférés par l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait des violences conjugales pour justifier la rupture de la vie commune, n'apportait pas d'éléments suffisamment probants pour établir un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance de ce titre de séjour.