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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une délibération du conseil départemental du Cantal modifiant la sectorisation des collèges et prévoyant la fermeture du collège La Jordanne. Le juge a estimé, sans examiner l'urgence, qu'aucun des moyens soulevés (notamment sur la base des articles L. 213-1 et L. 214-1 du code de l'éducation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 50 000 euros présentée par un ancien magistrat pour son préjudice fonctionnel lié à une maladie imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, car le lien de causalité direct et certain entre la maladie et l'exercice des fonctions, ainsi que le caractère certain du préjudice, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité sans faute de l'administration pour les maladies imputables au service et la réparation des préjudices non patrimoniaux.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant égyptien demandant une injonction à la préfète pour statuer sur sa demande de titre de séjour ou lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime la requête irrecevable car le requérant n'a pas précisé son fondement juridique (article L. 521-3 du code de justice administrative). De plus, le silence gardé par la préfecture depuis plus de quatre mois constitue une décision implicite de rejet, et les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé. La juridiction a jugé que cette décision favorable ne lui faisait pas grief, le privant ainsi d'intérêt à agir, et a appliqué l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., suite à un accord trouvé en médiation. Le désistement met fin à la procédure qui visait l'annulation de décisions de saisie à tiers détenteur. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La juridiction clôt ainsi l'instance sans examiner le fond du litige, qui portait sur le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année scolaire 2024-2025.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté prolongeant son stage. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête des sociétés Pixity et Cocktail développement, qui demandaient l'annulation du règlement local de publicité intercommunal (RLPI) de Clermont-Auvergne Métropole. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue erreur de procédure dans la consultation des organismes et à une atteinte disproportionnée aux libertés du commerce et d'expression par l'interdiction de l'affichage numérique, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme régissant l'élaboration et le contenu des RLPI.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand constate l'absence d'objet d'un recours en annulation contre un permis de construire. Le litige a pris fin car la commune a retiré l'arrêté attaqué avant le jugement. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui sollicitait simplement un examen de sa situation par le tribunal, ne contenait aucune conclusion aux fins d'annulation d'une décision administrative ou de condamnation au paiement d'une somme d'argent. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant qu'elle ne peut se substituer à l'administration pour instruire une demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'exécution d'une décision d'attribution de la prestation de compensation du handicap. Le juge a estimé que les litiges relatifs à cette prestation, relevant des articles L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, sont de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette demande.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant l'exercice de fonctions auprès de mineurs. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est fondée sur l'appréciation des conditions procédurales du référé-liberté, sans préjuger du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral de dérogation à l'urbanisation limitée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant clos le dossier de renouvellement de titre de séjour étudiant d'un ressortissant gabonais. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de suspension d'exercice auprès de mineurs. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, son contrat à durée déterminée n'étant pas encore commencé, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, celle-ci étant justifiée par des signalements pour des faits susceptibles de présenter un risque. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette une requête contestant la régularité de deux candidatures lors d'élections municipales à Riom. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la légalité d'une décision d'enregistrement d'une liste ne peut être contestée que dans le cadre d'un recours contre les résultats de l'élection elle-même. La décision s'appuie sur les articles L. 265 du code électoral et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a déclaré la requête irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits ni des moyens juridiques, et aucun mémoire n'a été produit dans les délais, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par la préfète du Puy-de-Dôme restent en vigueur.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de rejet de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête principale en annulation. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction au vu de son irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence avec obligation de pointage quatre fois par jour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, le juge considérant que les arguments présentés n'étaient pas de nature à établir le caractère illégal de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Loire était compétent et que les décisions contestées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tels que le défaut d'examen de sa situation ou le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'ont pas été retenus.