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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants. Le sujet principal était un recours contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application Télérecours, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de suspension en référé d'une société civile immobilière visant à obtenir la mainlevée d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du maire de constater l'exécution des travaux, ni prouvé que l'urgence justifiait une suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants dans un litige portant sur le refus d'autorisation d'instruction dans la famille. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours via l'application Télérecours, n'avaient pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ils ont été réputés s'être désistés de leur demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler la décision fixant son complément indemnitaire annuel pour 2025. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, car l'attribution de ce complément n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, invoquant une erreur manifeste d'appréciation ou un manque de transparence, sont rejetés comme n'étant pas suffisamment précisés pour permettre au juge d'en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette une requête sollicitant un "accompagnement juridique" suite au refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions aux fins d'annulation d'une décision administrative ou de condamnation au paiement d'une somme d'argent, se bornant à demander une assistance générale. La juridiction fonde son rejet sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête de M. B... contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la requête irrecevable car elle ne précise pas son fondement juridique parmi les différents régimes de référé prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction d'une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté tarifaire pour une résidence autonomie. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme, qui autorisait une hausse des tarifs. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande de ré-évaluation de son baccalauréat professionnel. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a donc été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans son litige contre l'EHPAD Mille sourires concernant la rupture de sa période d'essai. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes d'annulation, de réintégration et d'indemnisation.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contre le CHU Gabriel Montpied. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, principalement parce que le requérant n'avait pas formulé de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, condition exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les actions en paiement. La requête était également irrecevable pour défaut de régularisation de sa forme, en violation de l'article R. 414-5 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, un refus de délai de départ volontaire et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale car la requérante ne pouvait pas prouver son entrée régulière en France, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres mesures, découlant de cette OQTF légale, ont également été considérées comme régulières.
**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, une assignation à résidence et ses modalités. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant. Il écarte le moyen d'incompétence, considérant que le signataire des décisions disposait d'une délégation régulière, et estime que l'OQTF est suffisamment motivée. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et Code de justice administrative (notamment article L. 776-1 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de délai de départ volontaire, estimant que cet acte était matériellement inexistant dans la décision attaquée. Les autres moyens, fondés notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme, ont été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste électorale pour les élections municipales de Thiers. La juridiction a jugé que le dossier de candidature était incomplet à la date limite fixée par l'article L. 267 du code électoral, notamment en raison de l'absence de documents originaux signés et de justifications suffisantes pour certains colistiers concernant leur éligibilité. La décision de la sous-préfète est donc légalement fondée.
**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement d'une allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par un ancien agent hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital. Il constate que la demande préalable de la requérante a fait l'objet d'une décision implicite d'acceptation partielle (paiement rétroactif jusqu'en octobre 2025), ce qui rend la requête recevable au titre de l'article R. 421-1 du Code de justice administrative (CJA). L'examen sur le fond de l'obligation de payer une provision (article R. 541-1 CJA) pour les périodes ultérieures reste à trancher. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 et R. 421-1 du Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et de contrôle prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, un refus de délai de départ volontaire et une assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les moyens du requérant et la procédure.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., qui contestait un ensemble de mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.). La juridiction a estimé que le préfet du Cantal avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988 ou d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que cette décision, prise en raison de l'incomplétude du dossier du demandeur, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours. La juridiction fonde sa solution sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relevant le caractère manifestement irrecevable de la demande.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé les arrêtés d'expulsion, de fixation du pays de renvoi et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions protectrices des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé résidant en France depuis son enfance et étant père d'enfants français. La décision d'expulsion, fondée sur une condamnation pénale, ne constituait pas une nécessité impérieuse au regard de sa situation personnelle et familiale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de congés de longue maladie. Le tribunal a jugé que ses moyens, fondés sur son état de santé et l'absence d'entretien médical préalable, étaient inopérants, notamment au vu de l'avis du conseil médical sollicité par l'administration. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement inopérants.