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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la SAS « Le pirate » visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de sa discothèque. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la société n'ayant pas démontré de menace immédiate pour sa survie économique, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du préfet du Puy-de-Dôme ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a retenu un moyen d'office, estimant que le préfet a méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 542-1 du CESEDA, qui n'est pas applicable aux ressortissants d'un pays d'origine sûr comme la Géorgie. Les autres conclusions du requérant ont été rejetées comme inutiles à examiner.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant russe. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 avril 2025, considérant que le préfet de l'Allier avait méconnu l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en refusant de délivrer un titre de séjour, rendant ainsi illégale l'obligation de quitter le territoire français. Les autres mesures (interdiction de retour, assignation à résidence) ont été annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une décision de refus d'abrogation. Le tribunal a estimé que ces décisions n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, le préfet ayant indiqué les bases légales (articles L. 421-1 et L. 611-1 du CESEDA) et les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans méconnaître les dispositions invoquées, notamment l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public, suite à un accident. La juridiction a rejeté les requêtes de la victime et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que ni la commune d'Artonne ni le syndicat intercommunal n'avaient commis de faute dans l'entretien de l'ouvrage. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommage de travaux publics et écarte l'application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription, jugée non pertinente en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande en responsabilité contre le département du Puy-de-Dôme suite à un accident de la route causé par la présence d'hydrocarbures sur une route départementale. La juridiction a jugé que le département, en tant que gestionnaire de la voirie, était responsable en raison d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a condamné le département à indemniser la victime et son assureur pour leurs préjudices matériels, et à garantir les éventuelles condamnations au titre de la loi Badinter, rejetant les moyens de défense du département sur l'absence de faute de la victime.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante pour une chute sur un trottoir public verglacé. La juridiction a estimé que la commune de Riom n'était pas responsable, car la requérante n'a pas démontré de manière certaine le lien de causalité entre l'état du trottoir et son accident. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et a jugé inopérants les moyens soulevés contre la décision de rejet implicite.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation de parents suite au décès de leur nouveau-né à l'hôpital. La juridiction a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour faute, en retenant une perte de chance de survie de l'enfant fixée à 50%. Elle a condamné l'établissement à indemniser les préjudices des parents et de l'enfant, en application des principes de la responsabilité hospitalière et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler son arrêté de suspension de quatre mois de ses fonctions de sapeur-pompier volontaire. Le tribunal a considéré que les griefs retenus contre lui, notamment des manquements à ses obligations et une attitude irrespectueuse envers sa hiérarchie, constituaient une faute grave justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 723-39 et D. 723-8 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur la charte nationale du sapeur-pompier volontaire, qui impose un comportement irréprochable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., un sapeur-pompier volontaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 février 2023 prononçant la résiliation de son engagement. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire, notamment le refus de reporter la séance du conseil de discipline et l'absence de communication préalable de l'identité des témoins, n'était pas entachée d'irrégularité au regard des articles R. 723-41 et R. 723-42 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la sanction n'a pas été annulée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car un refus implicite de titre est né du silence de l’administration au terme du délai légal de quatre mois prévu par l’article R. 432-1 du CESEDA. Dès lors, l’abstention préfectorale postérieure à cette date ne peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait au juge d'autoriser directement un notaire à réaliser un acte de vente, ce qui constitue une demande d'injonction positive. Le tribunal a jugé cette requête manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour prendre une telle décision de gestion, sa compétence étant limitée à l'annulation d'actes ou à la condamnation au paiement d'une somme d'argent, conformément aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision de la cour d'appel de Riom. Le tribunal a jugé que cette demande, se rattachant directement à une procédure judiciaire pénale, relevait de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Il a donc déclaré la juridiction administrative manifestement incompétente pour en connaître, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudices liés à une aggravation de l'état de santé, suite à un retard fautif dans le diagnostic et le suivi d'une insuffisance rénale par le CHU. La juridiction a rejeté la demande principale, estimant que l'aggravation postérieure au 5 février 2013 et les préjudices allégués découlaient de l'évolution normale de la pathologie initiale et non des manquements retenus. Elle a appliqué les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité médicale et a confirmé l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 9 mai 2019 concernant la perte de chance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Ladinhac. Le juge a estimé que l'arrêté, pris en l'absence de plan d'alignement, avait illégalement inclus dans l'emprise de la voie publique un caniveau privé, en méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière qui impose de constater les limites actuelles de la voie. La juridiction a rejeté la demande d'injonction de délivrer un nouvel arrêté, relevant que la contestation sur la propriété du caniveau relève de l'autorité judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 11 janvier 2025. Le juge a estimé que le préfet de police de Paris avait légalement pris cette décision, considérant que le comportement du requérant, interpellé pour recel, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la demande d'asile en cours et à la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un ressortissant serbe visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui ordonnait de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'acte était régulier, écartant le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature et estimant que le refus de renouvellement était légal au vu du rejet définitif de sa demande d'asile par l'Office français des réfugiés et des apatrides. La décision s'appuie sur les articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, rejette la demande de la discothèque "One Discothèque" visant à suspendre son arrêté de fermeture administrative d'un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré de menace immédiate pour son équilibre économique. Il relève également que la mesure de fermeture, prise par le préfet de l'Allier sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique pour des manquements répétés à la sécurité, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant qui contestait son assignation à résidence. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête mais n'ayant pas répondu dans le délai imparti, était réputé s'être désisté. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal de sursis à statuer sur son projet de division parcellaire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier en la forme et suffisamment motivé, considérant que le projet est susceptible de compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en cours de révision. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles relatives à la cohérence entre le règlement et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD).