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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté ministériel mettant fin aux fonctions d'un agent stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice financier allégué n'étant pas suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le refus de titre de séjour. La juridiction a constaté une irrecevabilité manifeste, car la requérante n'avait pas joint à sa demande en référé une copie de sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant brésilien demandant l'injonction à la préfète du Puy-de-Dôme de statuer sur le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que le silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et qu'ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le défaut de production de la décision attaquée, en l'occurrence un recours contre un indu de prime. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante n'avait pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître du litige. Le requérant contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CDAPH de l'Allier. La juridiction a jugé que ce contentieux de la sécurité sociale relevait de la compétence du tribunal judiciaire, en l'occurrence le pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, et a en conséquence transmis le dossier à cette juridiction. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal interdisant le stationnement pour six mois sur une place de chantier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'interdiction d'une seule place de stationnement, même prolongée, ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux conditions de vie des riverains. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de la préfète du Puy-de-Dôme interdisant la circulation d'un véhicule Audi R8. Le tribunal a retenu un moyen d'ordre public d'incompétence, relevant que seul le ministre de l'intérieur est habilité à prononcer une telle interdiction en application des articles L. 327-5 et R. 327-3 du code de la route. En revanche, il a rejeté les conclusions demandant une injonction de délivrer le certificat d'immatriculation et une condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le tribunal a jugé que ces mesures, prises après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et pendant l'examen de son recours devant la CNDA, étaient légales et ne méconnaissaient pas ses droits au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un délai de départ volontaire et une interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de l'intéressé, notamment ses liens familiaux. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'une demande d'annulation d'une décision de la CDAPH refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La juridiction a retenu cette solution car la requérante n'a pas justifié, malgré une mise en demeure, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire exigé par l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, appliquant ainsi les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande de référé fiscal (article L. 252 B II du LPF) visant à obtenir la mainlevée de mesures conservatoires notifiées suite à un procès-verbal de flagrance fiscale pour contrebande de tabac. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des mesures, notamment concernant la détermination de la base imposable et l'application d'un abattement. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que les conditions de l'urgence et du doute sérieux quant à la légalité des mesures conservatoires n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à la flagrance fiscale et aux mesures conservatoires.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (formation de jugement ordinaire). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., car elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois après le rejet de sa demande de suspension en référé. **Textes appliqués** : Article R. 612-5-2 du code de justice administrative (désistement implicite après rejet d'une demande de suspension) et article R. 222-1 du même code (pouvoir du président de tribunal administratif de donner acte d'un désistement).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait la perte de son emploi, ne caractérisait pas une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence d'éléments sur sa situation personnelle et au regard de la possibilité de percevoir des allocations ou d'exercer une autre activité. Par conséquent, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales visant à faire cesser la diffusion d'un tract d'une liste adverse. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas utile car elle concerne un litige entre personnes privées (candidats) et non une mesure de l'administration. Le tribunal considère que le contentieux relève de la compétence des juridictions judiciaires pour des faits susceptibles de constituer des délits de presse.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un agent territorial contestant son placement en congé maladie ordinaire par le maire de Montluçon. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'absence de contestation utile des motifs des décisions et le défaut de précisions suffisantes, justifient un rejet en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. La demande de la commune de condamner le requérant aux frais est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant kosovar demandant l'injonction à la préfète du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant bénéficiait déjà d'une attestation valide, ce qui constituait une contestation sérieuse à sa demande. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui exige que la mesure sollicitée soit utile, urgente et ne fasse pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête de M. C... visant à suspendre un bulletin municipal et à enjoindre au maire de cesser des publications le visant. Le juge estime que la requête, principalement fondée sur l'article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), ne démontre pas l'urgence particulière requise pour cette procédure, qui exige une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Les conclusions subsidiaires fondées sur l'article L. 521-1 (référé-suspension) sont jugées irrecevables car elles ne peuvent être cumulées dans la même requête.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette l'opposition à contrainte formée par une requérante contre le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que les moyens avancés (erreur administrative, bonne foi, démarches et précarité) sont inopérants pour contester le principe ou l'exigibilité de la dette. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne présentant que de tels moyens.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette l'opposition à contrainte formée par un usager contre le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge estime que les moyens invoqués (bonne foi, disproportion du montant, erreur de l'organisme) sont inopérants pour contester le principe ou l'exigibilité de la dette. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet de l'Allier n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au regard de la situation familiale de l'intéressé, et a considéré que les autres mesures contestées (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) en découlaient légalement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.