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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Versailles pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour pris à l'encontre du requérant. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer que le tribunal compétent était celui du lieu de résidence du requérant (Yvelines) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui exposait des difficultés dans le traitement de son dossier de renouvellement de titre de séjour par la préfecture, n'avait formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une condamnation pécuniaire. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant qu'il ne peut se substituer à l'administration ni intervenir directement pour prendre en charge une situation, en dehors d'un recours contre une décision spécifique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de l'Allier avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et pris les mesures d'éloignement afférentes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Allier n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à contester des amendes fiscales, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la réclamation préalable obligatoire ou son accusé de réception, condition prévue par le livre des procédures fiscales. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales et applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de retrait de points de permis de conduire. Le requérant a omis de joindre une copie de sa requête principale en annulation à sa demande en référé-suspension, ce qui la rend manifestement irrecevable. L'ordonnance est fondée sur le non-respect des conditions de forme prévues à l'article R. 522-1 du code de justice administrative et applique la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé contractuel, rejette la demande des sociétés requérantes visant à l'annulation d'un marché public de conception-réalisation d'un pumptrack. Le juge estime que le recours à la procédure de conception-réalisation était légalement justifié par des motifs techniques et que les critères d'attribution du marché, bien que larges, n'étaient pas entachés d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux marchés de conception-réalisation et aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation d'une exclusion définitive d'un lycéen. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge estime par ailleurs qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays d'éloignement et l'assignation à résidence étaient légales. La décision s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après examen des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les mesures d'éloignement prises à son encontre. Le juge a estimé que la préfète du Puy-de-Dôme avait légalement pris ces décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), en se fondant sur une menace à l'ordre public justifiée par les condamnations pénales de l'intéressé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à l'éloignement dans ce cas.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence prononcés contre lui. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, notamment au motif que le requérant ne justifiait pas d'une autorisation de travail comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence étaient proportionnées et fondées sur l'absence de perspective raisonnable de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par une requérante contre le calcul de sa pension de retraite. Cette décision fait suite à la régularisation intervenue après l'introduction de sa requête, le service des retraites de l'État ayant accordé la bonification pour enfants contestée. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence d'objet du litige.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire pour une salle de sport. Les juges estiment que les requérants, propriétaires voisins, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal attaqué, notamment concernant le respect des règles de hauteur, de distances et de stationnement du plan local d'urbanisme. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel de la requérante concernant sa demande d'annulation et d'injonctions, rendue sans objet par la décision ultérieure du département. Le tribunal a rejeté sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle, jugée irrecevable, et a condamné le département du Cantal à lui verser la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait en Lozère. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nîmes, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête visant à enjoindre à la préfète du Puy-de-Dôme de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande irrecevable, notamment car les requérants n'ont pas précisé le fondement juridique de leur recours. Elle relève également que, la demande ayant été déposée le 19 septembre 2024, un rejet implicite est né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, empêchant ainsi l'octroi des mesures sollicitées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a été saisi par un ancien agent de l'Agence régionale de santé pour obtenir le versement de son solde de tout compte et la rectification de son attestation Unedic. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, procédé au paiement et rectifié le document, ce qui prive la demande de son objet. Par conséquent, il se déclare sans lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rejette les demandes subsidiaires de provision et de frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, bien que dans l'attente d'un stage, ne démontre pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant gabonais contre la clôture de son dossier de demande de renouvellement de titre de séjour sur la plateforme ANEF. Le tribunal a jugé que cette clôture, simple conséquence d'un refus de séjour notifié antérieurement, ne faisait pas par elle-même grief au demandeur. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge indiquant que le requérant devrait plutôt contester directement la décision de refus de séjour.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement fait suite à l'absence de réponse de leur part à l'invitation du tribunal à confirmer le maintien de leur recours, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour deux enfants, est donc close.