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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé les décisions de la préfète du Puy-de-Dôme ordonnant l'éloignement d'office et l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction a retenu que la mesure d'éloignement était entachée d'une erreur de fait, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve du signalement Schengen invoqué pour la fonder, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de la décision d'éloignement entraîne celle, par voie de conséquence, de l'assignation à résidence. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, sont légalement motivées et ne méconnaissent pas les droits du requérant. Elle écarte notamment les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français et d'une assignation à résidence. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent en vertu d'une délégation, que la motivation était suffisante, et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues à l'article L. 731-1 du CESEDA, étaient respectées. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de la préfète du Puy-de-Dôme prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette prolongation, au regard de la vie familiale établie du requérant (concubinage et PACS avec une ressortissante française), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que le moyen invoqué n'était pas suffisamment étayé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et un refus de titre de séjour. La juridiction a estimé que le signataire des décisions était compétent et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués. Elle a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'argument de l'intégration professionnelle du requérant dans un secteur en tension.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B... C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière vers le Portugal au titre du règlement Dublin. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment au regard de la compétence de son auteur, de sa motivation et du respect de la procédure, y compris la tenue d'un entretien individuel. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions, prises par un secrétaire général bénéficiant d'une délégation de signature régulière, étaient légales, notamment au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA qui autorise une OQTF en cas de séjour irrégulier. Les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie privée et familiale, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui contestait une décision préfectorale de remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. La solution s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 621-1 et L. 621-2) et sur l'accord de réadmission franco-espagnol de 2002.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre de la requérante. La juridiction a retenu que la préfète avait méconnu son obligation d'examen de la situation personnelle en ne prenant pas en compte la présence en France du fils mineur de l'intéressée, titulaire d'un titre de séjour. Cette décision d'annulation est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation et l'appréciation des conditions de séjour au regard de l'article L. 613-1 du CESEDA. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.
La communauté d’agglomération de Moulins a saisi le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand en référé pour obtenir l’expulsion d’occupants sans titre d’une aire d’accueil des gens du voyage. Le juge a fait droit à la demande en constatant que l’occupation, au-delà de la durée autorisée par le règlement intérieur, était irrégulière et portait atteinte au fonctionnement du service public. La décision s’appuie sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l’urgence et l’utilité de la mesure pour libérer l’emplacement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que l'occupation au-delà de la durée autorisée de trois mois portait atteinte au fonctionnement normal du service public. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que l'occupation au-delà de la durée autorisée par le règlement intérieur désorganisait le service public et empêchait l'accueil d'autres familles. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une mesure utile sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car l'étranger était assigné à résidence dans le département de la Loire au moment de l'introduction de sa requête. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon, juridiction dans le ressort de laquelle se situe le lieu d'assignation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de la communauté d’agglomération de Moulins visant à expulser sous astreinte des occupants d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a estimé que l'occupation prolongée des requérants, bien qu'au-delà de la durée prévue par le règlement, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision souligne que la situation médicale des occupants et l'absence de désorganisation manifeste de l'aire ne justifiaient pas une mesure d'expulsion en urgence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet du Cantal avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... étant entré et séjournant irrégulièrement en France sans avoir sollicité de titre de séjour. Les moyens invoqués, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le courrier de la direction générale des finances publiques du 15 janvier 2026, objet du recours, constitue une simple information préalable et une invitation à présenter des observations dans le cadre de la procédure contradictoire de mise en recouvrement d'une taxe d'habitation sur une résidence secondaire. La juridiction estime que cet acte n'est pas une décision détachable susceptible d'être attaquée directement, appliquant ainsi les dispositions des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'exclusion définitive d'un lycéen. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le recteur d'académie, comme l'exige l'article R. 511-49 du code de l'éducation. Le juge relève également qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du conseil de discipline.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à porter des "précisions" sur sa déclaration préalable de travaux sans formuler de conclusions en annulation ou en indemnité. Le juge administratif rappelle qu'il ne peut se substituer à l'administration (article R. 222-1 du code de justice administrative) et que la saisine nécessite un recours contre une décision (article R. 421-1 du même code).