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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte liée à une injonction préalable de délivrer un document de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge a pris acte de ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, sans qu'il y ait lieu d'appliquer les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une décision de réclamation d'une participation pour l'assainissement collectif (PFAC). Le rejet est motivé par une irrecevabilité manifeste, le requérant n'ayant pas régularisé sa procédure en transmettant les pièces par des fichiers distincts comme l'exige l'article R. 414-5 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le requérant, bien qu'ayant un intérêt à agir, n'a exposé aucun moyen juridique dans sa demande. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une décision de réclamation d'une participation pour l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a retenu une irrecevabilité manifeste du recours car le requérant n'a pas régularisé sa procédure en transmettant les pièces par des fichiers distincts, comme l'exige l'article R. 414-5 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une délibération municipale approuvant une convention d'aménagement touristique. Il estime que la légalité d'un tel acte préparatoire à un contrat ne peut être contestée par des tiers que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction directement dirigé contre le contrat. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'avis de saisie à tiers détenteur. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit une demande au fond en annulation de ces actes, condition exigée par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête d’un particulier visant à annuler le refus du procureur de la République d’effacer ses données du fichier de traitement des antécédents judiciaires. Le tribunal estime que la juridiction administrative est manifestement incompétente pour connaître de ce litige. Il fonde sa décision sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le recours contre une telle décision du procureur relève, conformément aux articles 230-8 et R. 40-31-1 du code de procédure pénale, de la compétence de l’autorité judiciaire (le président de la chambre de l’instruction).
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu la décision de clôture du dossier de renouvellement de titre de séjour d'un conjoint de Français. Le juge a estimé que le dossier était complet, car l'attestation de niveau de langue française (A2) n'était pas requise pour ce renouvellement, créant ainsi un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L'urgence était caractérisée par la privation de droit au séjour et au travail.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Le Laisinant, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré à une société concurrente pour un hôtel-restaurant à Val d'Isère. La juridiction a jugé la requérante irrecevable, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car un établissement commercial ne peut généralement contester un permis accordé à un concurrent. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour statuer sur une demande de titre de séjour et délivrer un document provisoire autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant qu'il n'y a plus lieu de statuer. Il constate que la condition d'urgence n'est plus remplie depuis qu'une attestation de prolongation d'instruction a été délivrée à la requérante après l'introduction de sa demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif aux mesures d'urgence que peut ordonner le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, et le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'une décision implicite de rejet concernant un PLU. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que la réalisation des travaux était imminente ou qu'elle causerait un préjudice irréversible. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La requérante, propriétaire voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment concernant les droits à construire et la conformité au plan local d'urbanisme, ne sont pas de nature à justifier la suspension en urgence.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté qu'une décision favorable avait été délivrée au requérant avant l'audience, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et a rejeté les autres conclusions.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant guinéen visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et le refus de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Cependant, il a rejeté la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'étaient pas réunies.
**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour constater l'état d'une parcelle avant une occupation temporaire liée à des travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la société AREA et désigne une experte pour dresser un constat d'état des lieux contradictoire de la parcelle avant le début des travaux. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 sur les dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics, qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat en cas de refus du propriétaire de signer l'état des lieux.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montélimar en désignant un expert pour évaluer l'état de bâtiments menaçant ruine. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure d'urgence en cas de péril imminent. La mission de l'expert consiste à constater les désordres, vérifier l'existence d'un péril et proposer les mesures de sauvegarde nécessaires dans un délai contraint.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B... C... A..., qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invitée. Par conséquent, la demande d'annulation et d'injonction est éteinte sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti (article R. 612-5-1 du code de justice administrative). Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur sa demande d'annulation et d'injonction relative à la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal rejette également sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait des injonctions à la commune de Hauteluce (comme la prise d'un arrêté interruptif de travaux), mais sa requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, ce qui est une condition de recevabilité devant le juge administratif (articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative). Le tribunal a également rejeté les demandes de condamnation du requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code présentées par la commune et la société Les Chalets.