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Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de communication de son dossier médical. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer cette indemnité.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision municipale de préemption. Le requérant a méconnu l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Sa requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la requérante n'a pas justifié de l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une telle mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande de liquidation d'une astreinte pour retard dans l'exécution d'une précédente injonction faite à la préfète de l'Isère concernant la demande de titre de séjour d'un étranger. Le juge a constaté un retard dans l'exécution de l'injonction et a procédé à la liquidation de l'astreinte provisoire, en l'abaissant à 3 000 euros au profit du requérant, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'un contribuable contestant son imposition en tant que maître de l'affaire d'une association. La juridiction estime que le requérant, trésorier, disposant seul de la signature bancaire et exerçant un contrôle effectif, doit être considéré comme le seul maître de l'affaire. En application de l'article 109 du code général des impôts, il est présumé avoir bénéficié des revenus non déclarés de l'association, justifiant les rehaussements d'impôt sur le revenu pour les années 2014 et 2015.
**Sujet principal** : Recours d'un contribuable contre des impositions supplémentaires sur le revenu et des prélèvements sociaux, au titre des années 2018 et 2019, concernant des sommes mises à disposition d'un associé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de décharge des impositions contestées. Il estime que les sommes créditées sur le compte courant de l'associé sont présumées distribuées à la clôture de l'exercice, et le requérant n'apporte pas la preuve contraire. Cependant, il accorde une somme de 1 500 € à l'associé au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles 109 et 158 du code général des impôts (régime des revenus distribués) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais non compris dans les dépens).
**Sujet principal** : La SAS Ecomurs conteste devant le Tribunal Administratif de Grenoble des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2017 à 2019, suite à une vérification fiscale. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la SAS Ecomurs, ayant répondu hors délai à la proposition de rectification, est réputée avoir accepté les rehaussements et doit, en application de l'article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales, apporter la preuve du caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas fait. **Textes appliqués** : L'article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales (charge de la preuve) et l'article 38 du Code Général des Impôts (détermination du bénéfice imposable).
**Sujet principal** : Recours d'une société (EURL LGR) contre des rappels de TVA et des suppléments d'impôt sur les sociétés (IS) suite à une vérification fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge irrecevable la demande concernant les rappels de TVA pour 2018 (aucun rappel émis) et rejette le fond pour les autres années, estimant que les rehaussements d'IS sont fondés sur une option valable de la société et que les irrégularités alléguées sur le montant de la TVA sont sans objet. **Textes appliqués** : Code général des impôts (notamment article 1729), Livre des procédures fiscales (notamment articles L. 55, R. 256-1) et Code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le centre hospitalier Yves Touraine d'une demande en responsabilité de l'État pour faute, suite au refus illégal d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que ce refus, annulé par une décision de justice antérieure, constituait bien une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à indemniser l'hôpital pour le préjudice financier direct subi, correspondant aux salaires versés sans contrepartie de travail effectif, en application des dispositions du code du travail et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens familiaux stables et durables en France, et que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 CIDE). Elle a également estimé que le renvoi vers le Mali, son pays d'origine, ne violait pas l'interdiction des traitements inhumains (article 3 CEDH et article L. 721-4 du CESEDA), l'intéressé n'ayant pas démontré de menace spécifique.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié" à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit exclusivement le droit au séjour pour travail des Tunisiens, en appliquant à tort le code général de l'entrée et du séjour des étrangers. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que la préfète a abrogé l'arrêté contesté après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant kosovar. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, relevant une contradiction dans les motifs de la décision concernant sa date d'entrée sur le territoire et la durée de sa présence. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes, dont le signalement Schengen, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration, en se fondant sur les multiples condamnations pénales du requérant, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que sa présence constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus au titre de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice d'incompétence et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral, signé par un secrétaire général dûment habilité, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que les circonstances personnelles et familiales invoquées (séjour récent depuis 2022, présence d'autres enfants mineurs dans le pays d'origine et absence de preuve d'insertion en France) ne démontraient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale justifiant la délivrance d'un titre.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, est régulier, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 435-1) ou les conventions internationales invoquées, au regard de la situation irrégulière et de l'absence d'insertion du requérant.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré l'attestation avant son intervention, rendant la requête sans objet. En conséquence, il se déclare incompétent pour statuer sur le fond, sans examiner le bien-fondé de la demande initiale, et prononce une décision de non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation aux frais sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal rejetant un permis de construire. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.